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Publié par Magali Marc le 18 novembre 2018

Les médias de masse, généralement sympathiques à Mme May, la montrent se battant courageusement, avec l’appui de son conjoint, contre les méchants Brexiters qui souhaitent sa démission. Pourtant la démocratie a parlé : les Britanniques ont choisi le Brexit que Mme May et les «Remains» essaient d’empêcher en ajoutant des conditions bidons.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit et adapté un article de Connor Boyd et de Tim Sculthorpe, rédacteur politique adjoint pour le mailonline (paru dans le Daily Mail en ligne), ainsi qu’un article de Ruairi Scott Byrne (paru sur le site Buzz.ie). Les deux articles datent du 17 novembre.

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Il manque 11 lettres de censure aux «putchistes» pro-Brexit malgré l’appui officiel de 23 députés

Les Whips (NdT: les députés au Parlement chargés de veiller à ce que les élus du parti votent en fonction des consignes) font ce qu’ils peuvent afin de tuer dans l’œuf le complot « imprudent » visant à renverser la Première ministre. Cependant les rebelles conservateurs affirment qu’ils auront les 48 lettres dont ils ont besoin la semaine prochaine.

Les Tory Brexiters (Conservateurs) furieux se sont mobilisés contre l’accord de retrait de 585 pages de la Première ministre. Pour que leur coup d’État soit couronné de succès, il doivent obtenir 48 lettres de la part des députés conservateurs afin de pouvoir déclencher un vote de non-confiance contre Mme May (NdT : et forcer sa démission).

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Ils semblent n’avoir récolté que 37 appuis – 11 de moins que le chiffre nécessaire (soit 15 % du Parti Conservateur). Hier, les Brexiters se sont dit confiants d’obtenir ces lettres avant la fin de session vendredi. Le leader des Brexiters, Steve Baker, a maintenant concédé que la motion « serait probablement déclenchée la semaine prochaine».

Les Brexiters conservateurs opposés à la Première ministre doivent remettre 48 lettres au comité de 1922* – soit 15 pour cent du parti – afin de déclencher la motion de destitution de Mme May, mais des sources ont confirmé qu’ils sont toujours bloquées à 37, selon The Sun. Seulement vingt-trois députés ont rendu publiques leurs lettres de censure.

Theresa May a contre-attaqué après avoir reçu le choc d’une série de démissions de son cabinet à cause de son projet d’accord de quitter l’UE, et à cause de la tentative de renversement déclenchée par les Brexiters purs et durs menés par Boris Johnson et Jacob Rees-Mogg.

Les Whips du parti ont reçu la consigne de rester à Westminster pour la fin de semaine tandis qu’ils continuent de se démener afin de convaincre les députés hésitants et les empêcher de soumettre leurs lettres de défiance au Comité de 1922.

De nombreux députés ont fait part ce weekend de leurs doutes au sujet du plan de Mme May et de leur décision éventuelle d’appuyer ou non la Première ministre. Mme May continue de lutter après avoir nommé la loyaliste Amber Rudd au Cabinet, en tant que Secrétaire au Travail et aux Pensions et Steve Barclay, un député relativement inconnu – qui n’a jamais voté contre le gouvernement – en tant que nouveau Secrétaire chargé du Brexit.

Grant Shapps, député de Welwyn Hatfield, dans le Hertfordshire, a déclaré sur Twitter ce matin qu’il avait perdu confiance dans le plan de Brexit de la Première ministre après avoir lu l’accord de retrait de 585 pages. Il pourrait porter à 38 le nombre de votes de défiance s’il remettait sa lettre.

Cependant, cinq Brexiters demeurés au Cabinet, ont accepté de rester seulement s’ils peuvent lui faire changer son projet d’accord sur le Brexit.

Les membres du Gang of Five (Groupe des Cinq) sont Michael Gove, Andrea Leadsom, Penny Mourdaunt, Liam Fox et Chris Grayling.

Ils ont participé aux «soirées pizza» de Mme Leadsom dans le but d’élaborer une stratégie destinée à faire avancer les choses, estimant qu’ils pourront retourner à Bruxelles et exiger un mécanisme unilatéral de sortie de l’accord et de l’arrangement concernant l’Irlande du Nord, si le projet (de Mme May) est rejeté par les Communes. Le groupe est prêt à se réunir à nouveau dans les prochains jours pour convenir des conditions de leur ultimatum et les soumettre à Mme May. La Première ministre a été avertie qu’elle devra démissionner dans les quinze jours si leurs demandes ne sont pas satisfaites.

Le fait que le groupe des Brexiters n’ait pas réussi à atteindre le seuil était embarrassant, mais à Westminster, on s’attend encore à ce qu’un vote ait lieu la semaine prochaine. La Première ministre s’est fait lancé une bouée de sauvetage de la part de Gove qui croit pouvoir apporter des changements importants à son projet de Brexit s’il est rejeté à la Chambre des communes le mois prochain.

M. Gove a déclaré qu’il avait une confiance «absolue» dans la Première ministre, tandis que M. Fox, le Secrétaire au Commerce international, a déclaré qu’il était «dans l’intérêt national» de la soutenir.

On s’attendait de plus en plus à ce que Mme May se retrouve face à un vote conservateur (contre elle) vendredi à la suite de l’appel aux armes de Jacob Rees-Mogg. Mais jusqu’à présent, seuls 23 députés ont déclaré publiquement qu’ils voulaient un vote de censure, tandis que 14 autres auraient remis leur lettre en privé. Dans un premier appel d’Amber Rudd, destiné aux députés qui envisagent de soumettre des lettres à Sir Graham, elle a déclaré que ces derniers devraient : « y réfléchir à nouveau car ce n’est pas le moment de changer de chef . C’est le moment de se serrer les coudes, de nous rappeler qui nous sommes ici pour servir, que nous sommes ici pour aider l’ensemble du pays.».

Les députés ont discuté des remplacements possibles s’ils réussissent à faire tomber Mme May.

Dominic Raab, à la suite de sa démission à titre de Secrétaire du Brexit, a été nommé comme candidat possible par ceux qui ont travaillé sur le vote pro-Brexit. Les noms de Boris Johnson et de David Davis ont également été avancés tandis que les Brexiters disent que Michael Gove n’a pas pu être accepté comme leur nouveau chef en raison de sa décision de rester dans le cabinet.
(…)

Steve Baker, l’un des principaux membres du groupe eurosceptique des députés conservateurs, a insisté sur le fait qu’il demeurait confiant que les 48 lettres seraient envoyées à Sir Graham Brady, président du comité conservateur d’arrière-ban de 1922, la semaine prochaine. M. Baker a dit qu’au moins 48 députés – et « probablement une douzaine d’autres » – lui avaient dit qu’ils seraient prêts à demander un vote (de non confiance), mais il a admis que seul Sir Graham était au courant, car les lettres sont normalement confidentielles.

*Le comité de 1922, anciennement connu sous le nom de comité des députés conservateurs, est le groupe parlementaire du parti conservateur à la Chambre des communes du Royaume-Uni. Il est composé de tous les députés d’arrière-ban conservateurs, se réunissant chaque semaine pendant la session parlementaire.

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Nigel Farage qualifie la question de frontière irlandaise de «plus grand canular de l’histoire moderne»

par Ruairi Scott Byrne

L’ancien dirigeant de l’UKIP (UK Independence Party) , Nigel Farage a démoli les affirmations selon lesquelles un accord de retrait Brexit ne pourrait être conclu sans inclure un filet de sécurité pour éviter une frontière dure entre l’Irlande du Nord et l’Irlande, décrivant la question de la frontière irlandaise comme «le plus grand canular de l’histoire moderne».

Le débat sur la nécessité d’éviter une frontière dure entre l’Irlande du Nord et la République est devenu l’une des questions les plus controversées des négociations du Brexit. La Première ministre britannique, Theresa May, a révélé cette semaine qu’elle prévoyait accepter la mise en place d’un filet de sécurité à l’échelle du Royaume-Uni pour garantir un commerce sans friction entre les deux nations, sans qu’il soit nécessaire de procéder à des contrôles plus larges lorsque la Grande-Bretagne quittera l’Union européenne en mars 2019. Mais Nigel Farage a démenti les affirmations selon lesquelles un filet de sécurité était nécessaire pour conclure un accord avec Bruxelles.

L’architecte du Brexit a déclaré que la question de la frontière irlandaise est le « plus grand canular » qu’il ait vu dans l’histoire moderne parce que les accords commerciaux existants ont fonctionné sans problème en dépit des différentes devises et des arrangements fiscaux.

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S’adressant à Matt Stadlen sur LBC, Farage a dit : « Si vous aviez un accord de libre-échange, vous n’auriez pas de tarif. Il n’est pas nécessaire que des contrôles de quelque nature que ce soit soient effectués sur les marchandises allant au nord et au sud de la frontière. Tout ça n’a aucun sens. Aujourd’hui, nous avons une monnaie différente, un taux d’imposition différent, des droits d’accise différents entre le Nord et le Sud et nous les appliquons sans aucun problème.»

Les commentaires de Farage font suite à la publication du projet de loi sur le Brexit de Theresa May, qui contient un filet de sécurité impliquant une union douanière temporaire englobant non seulement l’Irlande du Nord mais l’ensemble du Royaume-Uni.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources:

  • https://www.dailymail.co.uk/news/article-6400431/Brexiteer-coup-11-votes-short-triggering-no-confidence-vote-Theresa-May.html
  • https://www.buzz.ie/news/nigel-farage-calls-irish-border-issue-greatest-hoax-modern-history-307303
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