Publié par Gaia - Dreuz le 29 novembre 2018

En 2015, Eric Zemmour avait été condamné pour « provocation à la haine envers les musulmans« . En octobre 2014, le polémiste avait en effet déclaré au journal italien Corriere della Sera que « les musulmans ont leur code civil, c’est le Coran » et qu’ils « vivent entre eux, dans les banlieues. Les Français ont été obligés de s’en aller« .

Des propos qui ne sont pas passés du côté de la justice. Ce 29 novembre, la cour d’appel a rendu son verdict et a décidé de relaxer l’essayiste de 60 ans. La raison ? « La preuve n’étant pas rapportée qu’il savait que ses propos  seraient diffusés en France et sur le site internet » du journal. En décembre 2015, lors de la première instance, Eric Zemmour avait été condamné par le tribunal à 3 000 euros d’amende et à verser des dommages et intérêts à plusieurs associations de lutte contre le racisme. Un jugement qui avait pourtant été confirmé en appel en novembre 2016.

Un polémiste bien connu de la justice

C’est la Cour de cassation qui s’est chargée d’annuler la décision d’appel et qui a exigé d’organiser un troisième procès. En cause, la cour d’appel, qui n’aurait pas assez justifié sa décision. Lors du deuxième procès en appel, qui s’est déroulé ce jeudi 29 novembre, les juges ont prononcé la réponse finale. Ce n’est pas la première fois qu’Eric Zemmour doit se présenter devant les juges pour justifier des propos polémiques. Il avait déjà été condamné en 2011 pour provocation à la discrimination raciale. Il avait affirmé, que « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait« , ses propos étant diffusés à la télévision. En mai 2018, il avait de nouveau été condamné en appel pour provocation à la haine à la suite de propos tenus et jugés islamophobes.

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