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Publié par Gaia - Dreuz le 5 décembre 2018

Il n’y aura pas de véritable coup de pouce pour le salaire minimum au 1er janvier 2019, juste une stricte application de la règle de calcul automatique.

Les espoirs des Gilets jaunes ont été vite douchés. La phrase du Premier ministre pouvait prêter à confusion et laisser entendre un coup de pouce au smic. « Nous constaterons une hausse de 3 % du smic net au 1er janvier », a déclaré ce mardi Edouard Philippe à la télévision, s’adressant « aux Français qui sont le dos au mur », à tous ceux qui demandent que le « travail paye ».

Fallait-il comprendre qu’Edouard Philippe, qui avait la semaine passée écarté l’idée d’un coup de pouce au salaire minimum, était revenu sur sa décision ? A peine lancée, la déclaration elliptique du Premier ministre s’est révélée être une « annonce » en trompe l’œil.

En effet, au 1er janvier 2019, le smic – actuellement 1498,47 euros brut mensuels et 1 184,93 € en net – sera revalorisé d’environ 1,8 %. Soit la stricte application de la règle de calcul automatique… se sont empressés de décrypter en coulisse plusieurs sources au sein du gouvernement.

Autrement dit, aucun coup de pouce. La hausse se fera selon la formule légale : en fonction de l’inflation et du salaire horaire moyen des ouvriers et des employés. L’annonce officielle doit intervenir le 14 décembre, jour qui coïncide avec l’appel à la mobilisation lancé par la CGT…

Un autre calcul

D’où viennent alors ces 3 % ? D’un autre calcul fait par le gouvernement. Aux 1,8 % environ prévu de hausse légale il convient, selon lui, d’ajouter « le gain de pouvoir d’achat » provenant de l’effet du basculement des cotisations sociales sur la CGS. Ou encore la hausse de la « prime d’activité » passée de 531,51 € à 551, 51 € par mois… Une manière impressionniste de recycler les gains des précédentes réformes. Les 1,65 million de smicards en France ne verront donc pas, concrètement, une hausse de 3 % au bas de leur fiche de paie.

Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, avait pourtant ouvert la porte à ce geste (à condition de baisses de charges pour les entreprises). Une main tendue dont s’est privée l’exécutif.

Source : Leparisien

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