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Publié par Gaia - Dreuz le 6 décembre 2018

Les excisions féminines ont connu un bond sans précédent en 2017-2018 au Royaume-Uni avec 1960 cas de mutilations génitales féminines recensées dans le pays.

Les mutilations génitales féminines (MGF) restent une pratique bien présente au Royaume-Uni. De nouveaux chiffres compilés par le gouvernement et les travailleurs sociaux attestent d’une réalité effrayante : ces MGF ont plus que doublé en l’espace d’un an. 1 960 cas avérés ou soupçonnés ont été recensés dans le pays en 2017-2018, soit plus du double de l’année 2016-2017 avec 970 cas. Les travailleurs sociaux expliquent que cette augmentation est sans doute liée à une meilleure détection de cette pratique.

Les mutilations génitales féminines, également appelées excisions, correspondent à l’ablation totale ou partielle des organes génitaux féminins extérieurs pour des raisons non médicales. Au Royaume-Uni, les victimes sont dans la plupart des cas âgées de 4 à 10 ans selon les statistiques relayées par The Guardian. Ces femmes s’exposent à nombre de complications : graves hémorragies, infections, problèmes urinaires, kystes, stérilité, complications lors des accouchements, etc.

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L’excision reste un problème encore tabou, pointent les travailleurs sociaux britanniques qui indiquent que les chiffres réels se situeraient en réalité bien au-delà des cas recensés.

« Bien que nous progressions dans la lutte contre les mutilations génitales féminines, ces statistiques alarmantes montrent que les MGF sont toujours pratiquées dans les communautés d’Angleterre. Plus inquiétant encore, ces chiffres ne [sont] probablement que la partie visible de l’iceberg car de nombreux cas de mutilations génitales féminines ne sont pas détectés », observe Leethen Bartholomew, responsable du Centre national des mutilations génitales féminines dont la mission consiste notamment à identifier ces pratiques pour les prévenir.

Des sanctions peu appliquées

On estime à 170 000 le nombre de femmes au Royaume-Uni susceptibles d’avoir subi de telles mutilations. 65 000 filles de moins de 13 ans sont menacées par ces excisions.

Les mutilations génitales féminines sont illégales au Royaume-Uni depuis 1985 et les auteurs sont passibles de 14 ans d’emprisonnement (la peine maximale) et/ou d’une amende. Mais de facto, bien que punies par la loi, les sanctions sont rarement appliquées. La première en date a eu lieu seulement en mars 2014. Un rapport d’une commission parlementaire chargée des affaires intérieures avait critiqué ce laxisme des autorités britanniques, considérant cet « échec » à lutter contre ce phénomène comme un « scandale national ». La commission avait alors plaidé pour un « plan d’action national ». Un souhait resté lettre morte à en juger ces nouveaux chiffres. Quatre ans plus tard, la donne n’a pas évolué, au grand dam des travailleurs sociaux.

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Dans le monde, 200 millions de filles et de femmes ont subi une forme de mutilation génitale selon l’OMS, essentiellement pratiquée dans 30 pays africains, du Moyen Orient et de l’Asie. En France, 53 000 femmes sont concernées.

Source : Topsanté

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