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Publié par Magali Marc le 12 décembre 2018

Depuis juin 2017, 19 personnes ont été mordues par des coyotes dans plusieurs arrondissements de Montréal. La réaction de la mairesse, fraîchement élue, Valérie Plante (que certains ont surnommée « Mme Plante Verte » parce qu’elle est une gauchiste-écolo) a été de rappeler que le coyote « contribue à l’écosystème et peut aider à gérer la population d’autres animaux sur l’île de Montréal ». Cette semaine la Ville de Montréal a dévoilé un plan de « gestion » des coyotes.

En juillet dernier, le quotidien La Presse rappelait qu’il n’y a pas que des enfants qui ont été mordus par des coyotes à Montréal : deux adultes, dont une dame de 75 ans, ont vécu la même expérience, selon des données compilées par Urgences-santé à la demande du journal. La police de Montréal avait fait état de trois enfants mordus en une semaine par des coyotes dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville

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Toutefois, la mairesse Valérie Plante, toujours armée de son sourire niais, a tenu à souligner qu’il serait illusoire de penser se débarrasser de ces nouveaux canidés urbains. Mme Plante Verte continue de croire que le rôle de la Ville consiste à « gérer la cohabitation ».

« Il faut se le dire, les coyotes sont là. On ne peut pas tous s’en débarrasser. Au contraire, ça créerait d’autres problèmes, et ils vont revenir de toute façon ».

Les autorités municipales ont rappelé aux gens, cet été, de ne pas nourrir les coyotes afin que ceux-ci continuent à fuir l’être humain.

D’après La Presse, l’approche est la même dans la plupart des grandes villes nord-américaines, de New York à Chicago en passant par Vancouver, Toronto et Los Angeles. Les coyotes urbains font partie du paysage depuis longtemps là-bas, et les administrations municipales gèrent la cohabitation au lieu d’essayer d’éliminer l’animal.

Le plan de la Ville de Montréal consiste à utiliser des méthodes d’effarouchement et de « conditionnement négatif » pour « réapprendre la peur de l’humain » aux coyotes avant même que ceux-ci ne développent des comportements agressifs.

Pour repérer les espèces problématiques et les effrayer par du bruit ou des menaces, des équipes « spécialisées » sillonneront des secteurs définis comme prioritaires par la Ville, à raison de 4h par jour sur toute une semaine.

Cette période pourrait être prolongée, en fonction des besoins, a prévenu la Ville. Celle-ci offrira d’ailleurs des formations aux citoyens, d’ici les prochains mois, pour les informer sur les meilleurs comportements à adopter s’ils rencontrent un animal agressif.

« Notre plan, c’est autant de travailler sur les comportements problématiques des coyotes que des citoyens », a-t-elle laissé entendre. « Ce sont des animaux sauvages, ils font partie de la biodiversité. On doit surtout travailler sur les facteurs à l’origine des conflits. »

L’administration Plante étudiera un projet de marquage des coyotes qui faciliterait la gestion ou la capture de l’animal, notamment « par la pose d’étiquettes de couleurs voyantes aux oreilles » de certaines espèces dans des secteurs ciblés.

Mise en place en avril 2017, la ligne Info-Coyotes a reçu 608 appels de signalement, en date du 23 octobre, l’an dernier.

Le chef de l’opposition formée par le parti Ensemble Montréal, Lionel Perez, a qualifié le plan de gestion de la Ville de « loufoque ». « L’administration nous ressort les mêmes stratégies inefficaces qu’elle utilise depuis un an. Il est temps de jeter un regard nouveau sur le problème des coyotes », a-t-il expliqué. Les bridages d’effarouchement, selon lui, ne fonctionnent pas.

Un candidat au poste de conseiller dans le district de Saint-Michel, Josué Corvil, a estimé qu’on ne peut pas prendre au sérieux une administration « qui considère le coyote non pas comme un animal sauvage potentiellement dangereux […] mais comme un symbole évocateur d’une biodiversité urbaine riche ». « C’est ce qui écrit dans le plan, et franchement, je suis abasourdi. Demandez aux familles de Saint-Michel, qui ne fréquentent plus les parcs de peur de se faire mordre par un coyote, ce qu’elles pensent de ces soi-disant ambassadeurs », a-t-il lancé.

Le candidat dit considérer ce plan comme « une déclaration d’amour au coyote urbain montréalais » et comme une preuve de la déconnexion de Projet Montréal (le parti de la mairesse Plante) par rapport à la réalité.

Conclusion

Bon, les coyotes, ces prédateurs, charognards qui se nourrissent de petits rongeurs, d’oies sauvages, de lapins, de cerfs, de fruits et plus encore, sont bien mignons mais si Montréal était envahi par des serpents, Mme Plante Verte trouverait-elle qu’eux aussi font partie de la biodiversité ? Et les moustiques ? Et les cafards ou les punaises de lit qui infestent certains appartements, ils font aussi partie de la biodiversité ? Alors, pourquoi payer des exterminateurs ? Les coyotes ont droit à un traitement spécial parce qu’ils sont des mammifères ?

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

 

 

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