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Publié par Magali Marc le 15 décembre 2018

Le Mercredi 12 décembre, la Première ministre britannique a survécu à un vote de défiance organisé par le parti Conservateur, hostile à l’accord sur le Brexit qu’elle a conclu avec Bruxelles.

Elle a obtenu le soutien de 200 députés conservateurs, contre 117 souhaitant la voir partir en dépit de sa concession faite aux Brexiters, à l’origine de la tentative de renversement, selon laquelle elle comptait quitter ses fonctions avant les législatives de 2022.

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Avec plus d’un tiers des députés l’ayant désavouée, son combat s’annonce acharné pour faire passer le texte décrié au Parlement.

Cette victoire, qui a fait monter la livre sterling, signifie que les Tories ne pourront plus chercher à déloger Theresa May pendant un an. Mais sa courte majorité constitue également un camouflet.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Jack Montgomery, paru sur le site de Breitbart le 14 décembre.

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L’UE humilie la Première ministre May : le Bloc des 27 déclare qu’il n’y aura pas de renégociation de l’accord sur le Brexit

L’Union européenne a humilié la Première ministre britannique Theresa May à Bruxelles, en lui disant qu’il n’y aurait « pas de renégociation » de son accord sur le Brexit.

Mme May a besoin de l’approbation du Parlement pour son accord, mais elle a dû renoncer à tenir le vote après qu’il est devenu évident qu’une coalition de politiciens de gauche de l’opposition, le Parti unioniste démocratique (DUP) qui soutient son administration minoritaire, les Brexiters de son propre parti, et même quelques irréductibles Remainers ne l’auraient pas soutenue, ouvrant la voie à une défaite cinglante.

Par la suite, ses propres députés ont déclenché un vote de défiance à l’égard de son leadership – auquel elle a survécu après avoir promis de démissionner avant les prochaines élections générales, mais qui l’a affaiblie puisqu’environ un tiers de son groupe parlementaire et plus de la moitié de ses députés d’arrière-ban (qui ne sont pas sur la liste des ministres) ont voté contre elle.

Mme May avait espéré qu’une tournée des capitales de l’UE et un sommet à Bruxelles lui permettraient d’obtenir une sorte de concession juridiquement contraignante concernant le «filet de sécurité» litigieux de son accord – qui confinerait indéfiniment la Grande-Bretagne dans un «territoire douanier unique» effectivement contrôlé par l’UE et la province britannique d’Irlande du Nord économiquement annexée, sans pouvoir y mettre fin unilatéralement – mais elle s’est fait rabrouer d’une façon humiliante.

« Nous ne voulons pas que le Royaume-Uni pense qu’il peut y avoir une forme quelconque de renégociation, c’est clair comme de l’eau de roche », a annoncé le responsable non élu de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors d’une conférence de presse suivant le sommet – alors que les journalistes avaient commencé à annoncer que le projet de conclusions de la réunion avait été modifié par la suppression de passages offrant aux Anglais des assurances chaleureuses, mais inconsistantes.

« Nous pouvons ajouter des clarifications, mais aucun changement réel. Il n’y aura pas d’obligations juridiquement contraignantes imposées au traité [de l’UE par] le retrait », a-t-il déclaré.

Juncker a également suggéré, comme les Brexiters le soupçonnent depuis longtemps, que la Première ministre, qui est pro-Remain, et son conseiller europhile, Olly Robbins, n’ont pas vraiment précisé ce qu’ils attendaient d’un accord sur le Brexit – si tant est qu’ils en veulent. « Nos amis britanniques doivent dire ce qu’ils veulent, au lieu de nous demander de dire ce que nous voulons ».

« Nous aimerions donc que, dans quelques semaines, nos amis britanniques nous fassent part de leurs attentes, car ce débat est parfois nébuleux et imprécis et j’aimerais avoir des précisions ».

Donald Tusk, qui a abandonné son poste de Premier ministre de la Pologne peu de temps avant que son parti «centriste» se fasse écraser lors des élections par le Parti conservateur-populiste de la loi et de la justice (PiS), afin d’assumer un rôle mieux rémunéré en tant que président non élu du Conseil européen, a également déclaré sans détour que l’accord sur le Brexit « ne peut être renégocié ».

Mme May, cependant, est restée silencieuse jusqu’à présent, du moins en termes de déclarations publiques, faisant suite à sa rencontre ratée avec le président français Emmanuel Macron dans la matinée du 14 décembre, un tête-à-tête avec le président français en difficulté (NdT: à cause de la crise des Gilets Jaunes) mais qui demeure fanatiquement europhile.

C’est aux dirigeants de l’UE, plutôt qu’au gouvernement de Mme May, d’augmenter la mise et d’annoncer qu’ils accélèrent les préparatifs d’un «No Deal» Brexit – qui verrait la Grande-Bretagne quitter le bloc des 27 sans accord formel et traiter avec lui selon les normes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), comme le font l’Australie ou les États-Unis. Bruxelles doit rendre publics ses projets le 19 décembre.

« Très objectivement, les signaux que nous avons entendus hier [de Theresa May] ne sont pas particulièrement rassurants quant à la capacité de la Grande-Bretagne à honorer l’engagement qui a été pris », a expliqué le Premier ministre belge Charles Michel, expliquant pourquoi les préparatifs du «No Deal» ont été intensifiés.

Le dirigeant irlandais Leo Varadkar, qui s’est montré particulièrement pusillanime tout au long des négociations, est même allé jusqu’à faire appel aux députés britanniques, ignorant Mme May, afin de retarder ou de révoquer l’article 50, la clause du traité de l’UE activée par le gouvernement britannique, presque deux ans avant le début du compte à rebours du Brexit Day en mars 2019.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources:

https://www.breitbart.com/europe/2018/12/14/eu-humiliates-pm-may-bloc-leaders-vow-there-will-be-no-renegotiation-of-brexit-deal/

https://fr.sputniknews.com/international/201812141039299798-sommet-ue-accord-brexit-renegociation/

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