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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 décembre 2018

Pendant qu’il tweetait : « je suis Home alone à la Maison-Blanche », en référence humoristique au film culte dans lequel il jouait un rôle de figurant en portier d’hôtel, et parce qu’il a annulé son dîner de Noël en famille à Mar-a-Lago, le président préparait sa visite surprise en zone de guerre en Irak.

Incidemment, il a filé une nouvelle rouste aux médias, dont le taux de crédibilité est déjà au plus bas, car une heure avant que le monde apprenne que le président volait à bord d’Air Force One au dessus de la Turquie, NBC publiait une de ses attaques fielleuses disant que Donald Trump est le premier président en 19 ans qui n’a pas visité ses troupes en zone de guerre.

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(Je fais, vous me pardonnerez, un léger écart hors sujet pour évacuer une Fake News, juste au cas où elle soit reprise par les chicaniers médias francophones. Le New York Times a fait sa Une d’une information selon laquelle Donald Trump avait été exempté de combat durant la guerre du Vietnam par un podologue. Et caché au milieu de l’article, il est indiqué qu’en réalité, aucun document n’a été découvert, ni chez le médecin ni dans aucune archive, pour confirmer cette accusation. Quand le NYT, mère nourricière de tous les journalistes, fait dans la presse à scandale et à ragots, il fallait le préciser)

Je reviens à mon propos….

Pourquoi Trump a rendu visite aux troupes en Irak (et en Allemagne)

Il y a une semaine, le président Trump a surpris le monde entier en annonçant le retrait des 2 000 soldats stationnés en Syrie du Nord dans une zone kurde jouxtant la frontière irakienne-turque. Certains, y compris dans ces colonnes et parmi les commentateurs politiques qui le soutiennent habituellement, ont critiqué sa décision, en raison du soutien dont les Kurdes ont besoin contre une agression turque, toujours à craindre.

Ce que je n’ai pas précisé dans mon article (1) où j’analyse la décision de Trump, et que je vais compléter prochainement si mes lecteurs me le demandent, c’est que les 2000 troupes qui vont quitter la Syrie ne vont pas « rentrer à la maison » comme les médias l’ont annoncé. En fait, ils n’iront pas très loin. Les forces spéciales seront basées à 6 heures de Syrie, en Irak précisément, là où Trump s’est rendu pour parler non pas aux politiques, non pas aux journalistes, non pas au commandement qui a démissionné deux mois avant la fin de son engagement, mais aux hommes du terrain.

« Obama, je n’irais pas combattre pour le compte de vos rebelles d’Al Qaïda en Syrie. AMÉRICAINS, REVEILLEZ-VOUS » – « Je n’ai pas rejoint les Marines pour combattre avec al Qaïda dans une guerre civile en Syrie »

Et que s’est-il passé lors de sa rencontre avec les hommes de terrain : Trump a été acclamé par les troupes – quel changement par rapport à l’ère Obama où l’armée était révulsée par les décisions du président !

Quand Trump a confirmé que les forces spéciales seront prêtes à tout moment pour intervenir de nouveau en Syrie en cas de besoin, les militaires autour de lui se sont mis à chanter USA ! USA!.

Car il s’agit bien de cela : l’une des conséquences du retrait des États-Unis de Syrie est que Trump va enfin abandonner la politique pro-iranienne d’Obama en Syrie.

Et en abandonnant cette fâcheuse politique pro-iranienne, Trump restaure une certaine cohérence dans la stratégie globale des États-Unis pour contrer le pouvoir et l’influence croissants de l’Iran dans la région et dans le monde.

Oups ! Je viens en fait de commencer la suite de mon article sur le retrait de l’armée américaine de Syrie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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(1) Dreuz

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