Publié par Rosaly le 21 décembre 2018

En dépit des efforts de l’OCI (organisation de coopération islamique) et de ses caniches occidentaux, le rejet de l’islam et de l’immigration musulmane par les peuples occidentaux ne cesse de croître.

Et cela chagrine profondément les dirigeants de ce très pieux pays musulman. Ainsi, en novembre dernier, le Pakistan fit part à l’ONU d’une initiative proposée par le PM Imran Khan visant à mieux lutter contre la «diffamation des religions».

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Ce pays, membre actif de l’OCI, réputé pour son immense «tolérance islamique» conforme à la charia envers les non-musulmans en général et à l’égard des chrétiens en particulier – la courageuse Asia Bibi peut en témoigner – s’acharne depuis des années à faire interdire légalement en Occident toute critique de l’islam, interdiction hypocritement présentée comme une juste lutte contre la diffamation des religions.

Rappelons qu’au Pakistan, véritable paradis islamique selon la charia, le délit de blasphème est passible de la peine de mort. Mais c’est l’islamophobie occidentale qui inquiète le Premier ministre pakistanais.

Au Penjab, deux frères chrétiens, détenus depuis 2015, viennent d’être condamnés à mort pour délit de blasphème. Ils ne sont que les derniers d’une longue liste hélas. (Asia News)

Prenant la parole lors du huitième

Forum mondial de l’Alliance des civilisations des Nations Unies (UNAOC), qui se tenait du 19 au 20 novembre 2018 au siège des Nations Unies à New York, l’Ambassadrice du Pakistan à l’ONU, Maleeha Lodhi, déclara que le Premier ministre fit une annonce majeure afin de lutter contre l’islamophobie et l’incitation à la haine, deux phénomènes inquiétants, qui se propagent dans certaines régions du monde.

«Des sites de haine se répandent à travers la planète : l’islamophobie est en hausse, la diversité n’est plus vue comme une source d’enrichissement, mais comme une menace et les politiques anxiogènes semblent remplacer les politiques d’espoir »

En présence de ces tendances inquiétantes, le rôle des constructeurs de ponts et de paix devient encore plus urgent. Elle souligna également l’importance de lutter contre l’islamophobie, l’incitation à la violence et à la haine qui s’accentuent dans certains pays du monde occidental suite à la perception négative des musulmans. Le gouvernement du Pakistan est déterminé à déployer des efforts sérieux afin de promouvoir la tolérance et la compréhension et croit en un dialogue sincère et ouvert afin de favoriser une coopération internationale, la paix globale et la sécurité.

«Ensemble, nous devons encourager les Etats à créer un environnement de tolérance religieuse, d’inclusion et de respect. 

La tâche complexe du bâtisseur de paix ne peut s’accomplir que si nous construisons collectivement une vision commune d’un monde pacifique et adoptons une approche inclusive afin de promouvoir une meilleure compréhension.» 

Elle souligna également que l’Alliance des Civilisations – une initiative politique lancée par feu le Secrétaire général Kofi Annan afin de renforcer le respect mutuel et la compréhension parmi les peuples de différentes cultures et identités religieuses – avait le pouvoir d’inciter les leaders religieux à rejoindre cet effort collectif pour la promotion de la tolérance et de la compréhension.

Mettant en garde contre la vague du nationalisme replié sur soi et la montée de l’illibéralisme, Mrs Lodhi fit remarquer que les idéaux de coexistence pacifique étaient en péril.

«Le multilatéralisme est en danger, tandis que les pourvoyeurs de l’unilatéralisme s’affirment de plus en plus vigoureusement dans certaines démocraties.» Déclara-t-elle.

On croit rêver ! Le Pakistan en chevalier blanc de la tolérance, de la compréhension, de la sécurité, de la paix ! Ne devrait-il pas par commencer à endosser ce rôle de constructeur de ponts et de paix dans son propre pays ?

Le Pakistan ferait mieux de balayer dans ses mosquées avant de donner des leçons de morale à l’Occident.

 

De quel droit les responsables politiques pakistanais critiquent-ils les décisions des peuples occidentaux d’accorder leur préférence aux partis qui défendent leur identité, leur civilisation, leur patrie face à l’invasion musulmane qu’ils subissent ?

Comment osent-ils parler de la «persécution des musulmans» en Occident. Quelle arrogance !

Les chrétiens, les minorités non musulmanes persécutées, assassinées et considérées comme des souillures sur la terre islamique. Pas un mot ! Les génocides des non-musulmans dans plusieurs pays membres de l’OCI. Pas un mot ! Les attentats terroristes quotidiens entre chiites et sunnites. Pas un mot ! Les attentats terroristes islamistes qui endeuillent l’Occident. Pas un mot !

Les musulmans tuent les Occidentaux au nom d’Allah, mais seuls les musulmans sont à plaindre à cause de l’islamophobie, ce crime contre l’Humanité selon le sultan d’Ankara. Critiquer l’islam serait donc plus grave que tuer des innocents. Etrange perception du Bien et du Mal, mais non surprenante de part de ce « pieux » musulman.

L’islamophobie occidentale ne persécute pas, ne crucifie pas, ne tue pas, ne détruit pas les mosquées, elle exprime juste un sentiment de crainte, de peur bien légitime envers cette idéologie liberticide et mortifère, ce qui est notre droit.

Par contre rien contre la judéophobie, qui appelle à tuer les Juifs, ni contre la christianophobie, qui incite les musulmans à commettre les pires atrocités envers les minorités chrétiennes, ayant le malheur de vivre dans les pays musulmans régis par la si «tolérante» charia. 

Comment le PM pakistanais explique-t-il la cruelle persécution des chrétiens dans son pays et le génocide actuellement en cours en terre d’islam des minorités chrétiennes ?

Comment justifie-t-il cette frénésie quasi hystérique des communautés musulmanes en Occident à vouloir imposer leur idéologie pseudo-religieuse, leurs mosquées, leurs interdits, leurs châtiments, leurs traditions, leurs accoutrements d’un autre âge à nos sociétés occidentales, sans aucun respect de nos libertés ?

Les minorités musulmanes en Occident exigent des droits, qui sont refusés aux minorités non musulmanes dans leur pays d’origine.

Le non musulman doit respecter la liberté de pensée et de croyance du musulman, mais la réciproque n’est pas vraie, car le principe islamique de «réciprocité» n’est que pure utopie.

Les Occidentaux doivent accorder tous les droits aux musulmans, mais ne rien exiger en contrepartie pour les minorités religieuses vivant en terre d’islam. N’est-ce pas là une injustice des plus flagrantes ?

C’est incroyable, cette faculté des musulmans à s’arroger des droits via la stigmatisation, la victimisation et la tactique de culpabilisation de l’Occident. Piège d’une simplicité grossière, mais oh combien efficace, dans lequel tombent nos responsables politiques, volontairement frappés de cécité, quant à la véritable nature de l’islam.

J’aime beaucoup cette réflexion éclairante sur l’islam et les musulmans d’Hélios d’Alexandrie :

«L’arbre de la terreur et de la tyrannie a été planté il y a quatorze siècles, depuis, l’humanité n’a cessé de récolter ses fruits empoisonnés. Les musulmans sont prisonniers du coran et de la violence dont il est rempli ; ils ne peuvent embrasser sincèrement la paix, la tolérance et le bon voisinage sans renier, en tout ou en partie, leur croyance ; s’ils lui restent fidèles, deux choix s’offrent à eux : se soumettre en silence aux extrémistes ou se joindre résolument à eux. »

Alexandre del Valle, géopolitologue, lors de sa conférence pour l’AS-VI à l’université de Genève sur le « double jihad », terroriste et culturel, en vue du projet néo-impérialiste islamiste apporte aussi un éclairage sur l’effet pervers de la lutte contre l’islamophobie dans nos pays.

«Chaque attentat terroriste est une immense publicité, extraordinaire, non pas uniquement pour les islamistes, mais pour l’Islam. A chaque fois qu’on dénonce l’islamophobie, on va dénoncer le terrorisme djihadiste qui n’a rien à voir avec l’Islam et donc faire l’apologie du vrai Islam qui est extraordinaire. C’est-à-dire que grâce aux attentats terroristes cette religion bénéficie de la publicité la plus extraordinaire au niveau planétaire dont aucune autre religion en bénéficie.

Chaque opération de lutte contre l’islamophobie, pour ne pas faire l’amalgame, donne aux musulmans l’idée qu’il n’y a eu aucune responsabilité de leur côté. L’Islam et les musulmans sont sans tâche, c’est le message à chaque attentat car l’attentat n’a rien à voir avec cette religion, et le salafisme n’ayant rien à voir avec cette religion, il n’y a aucun travail d’autocritique à faire. (…) Si vous voulez mon avis, c’est là le vrai racisme envers les musulmans.

Après l’attentat de Barcelone, la maire de Barcelone multiplia par trois ou augmenta considérablement les dotations allouées à deux associations qui luttent contre l’islamophobie.

Obama c’est pas mieux. En 2009 Obama va vanter les lumières de l’Islam en s’adressant aux Egyptiens d’Al-Azhar, une université qui qualifie le christianisme de théophage. Une université qui a excommunié tous les grands écrivains et jurisconsultes modérés, notamment les mutazilites qui croient en la raison. Ils ont tous été excommuniés par cette université qui n’a jamais excommunié un terroriste sunnite (…) parce qu’au niveau de la doctrine, ils n’ont pas dévié de l’orthodoxie, voilà ce que répond Al-Azhar. 

Et le pompon c’est Mister Trudeau (…), avec les Anglais c’est le premier leader occidental qui accepte une islamisation du droit. Il a accepté de parrainer une loi qui a été adoptée par le parlement au Canada qui ne condamne que l’islamophobie mais surtout pas la christianophobie.

On a condamné que la haine envers l’Islam. Surtout pas la haine contre le autres religions, surtout pas en tout cas le christianisme.»

Rappelons que l’objectif principal de l’OCI, financée par les pays islamiques à travers le monde et dont le siège est en Arabie Saoudite, est de faire pression sur l’Europe et les Etats-Unis en leur faisant adopter des lois qui interdiraient tout «stéréotype négatif de l’islam.

Depuis la fin des années 90, l’OCI a fait la promotion du très pervers «processus d’Istanbul »qui vise à criminaliser toute critique de l’islam, en faisant inscrire dans le droit international une interdiction à l’échelle mondiale de toute critique de l’Islam et de la loi islamique, la charia.

Au cours des dernières années, l’OCI s’est engagée dans une offensive diplomatique, tous azimuts, dans le but de convaincre les démocraties occidentales à mettre en œuvre la résolution 16-18, et a appelé tous les pays à lutter contre «l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion… et de la croyance.»

L’adoption de la Résolution 16-18, par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève en Mars 2011 (avec le soutien de l’Administration Obama), en complément de la résolution 66-167, parrainée par l’OCI, qui avait été discrètement approuvée par l’Assemblée générale des 193 membres de l’ONU le 19 décembre 2011, est considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser le concept juridique international de la diffamation de l’islam.

Dans son livre, intitulé L’Europe, la mondialisation et l’avènement du califat universel*, Bat Ye’or analyse en profondeur la relation opaque entre l’UE et l’OCI, qu’elle décrit comme une sorte de califat universel, exerçant un pouvoir important via l’UE, l’ONU et autres organisations internationales.

Bat Ye’or y décrit un manuel de stratégie de l’OCI : «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que «les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique» et recommande «une série de mesures visant à empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne.»

Selon Bat Ye’or, le califat est vivant et en pleine croissance en Europe. Il a avancé à travers la négation de dangers et l’obfuscation ou opacification de l’histoire. Il a progressé sur les tapis dorés dans les couloirs du dialogue, le réseau des Alliances et partenariats, dans la corruption de ses dirigeants, des intellectuels et des ONG, en particulier au sein des Nations Unies.

Nous voilà avertis !

Après le Pacte des migrations de l’ONU, destiné avant tout à promouvoir légalement l’invasion musulmane de l’Occident, à quand le Pacte «non contraignant» contre l’islamophobie par l’imposition officielle du délit de blasphème pour la plus grande joie des 57 pays musulmans, membres de l’OCI ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : «Pakistan informs UN of initiative to counter defamation of religions» (The Express Tribune)

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