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Publié par Rosaly le 3 janvier 2019

Cette information ne sera pas relayée par les médias occidentaux, trop occupés à scruter le moindre de ses gestes, à critiquer le moindre de ses tweets, souvent reproduits tronqués, dans le but malsain de les présenter comme une gaffe, une bavure, une provocation , afin d’entretenir l’image à la fois odieuse et ridicule qu’ils ont créée du Président américain, coupable à leurs yeux de ne pas correspondre à leur idéal politiquement correct décidé par le « camp du Bien » auquel ils appartiennent. Rire moqueur ou visage grave, les journalistes à l’unisson semblent souffrir de nausée quand ils parlent de Donald Trump. Ils ne se rendent même pas compte de leur ridicule, ces braves toutous aux ordres du Pouvoir, formatés à la pensée unique décidée par Bruxelles.

Les persécutions subies par les Chrétiens au Moyen-Orient remontent bien avant la montée en puissance du diabolique Etat islamique. Leur sort tragique a été ignoré bien trop longtemps, dès lors il est rassurant de voir qu’enfin des mesures seront prises en en leur faveur.

Les dirigeants des pays occidentaux qui ont accueillis des migrants auraient dû apporter plus d’aide aux vrais réfugiés, fuyant des pays déchirés par la guerre et victimes de persécutions, à savoir les minorités religieuses traquées par les égorgeurs de l’EI.

Si les Chrétiens avaient été majoritaires dans ces vagues de migrants qui déferlèrent sur l’Occident en 2015, ce dernier n’aurait pas été confronté à la désastreuse situation actuelle. Au lieu de cela, l’Europe a ouvert ses portes sans aucun contrôle à une multitude de migrants musulmans qui apportèrent avec eux une idéologie religieuse archaïque, violente, intolérante, attribuant aux femmes et aux non musulmans un statut d’infériorité. Cette immigration musulmane sauvage a créé le chaos dans nos villes, apporté la violence, le viol, le crime obligeant les autorités à accroître leurs dépenses de manière exorbitante pour assurer la sécurité des citoyens, sans toujours y parvenir au vu du nombre de victimes européennes de ces « richesses » importées sans cesse croissant .

En les accueillant les bras ouverts, l’Occident a favorisé la Hijrah ou l’invasion « pacifique » musulmane par l’immigration de nos pays chrétiens.

Très généreux et bienveillants envers les migrants musulmans, qui ne s’intégreront jamais à quelques exceptions près, les pays occidentaux se sont montrés beaucoup plus indifférents au sort des Chrétiens du Moyen-Orient.

Dès lors, le soutien de l’Administration Trump aux Chrétiens persécutés du Moyen-Orient a fortement ému l’Archevêque d’Erbil en Irak.

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« C’est la première administration qui s’est montrée si proche de nous » a déclaré l’Archevêque chaldéen Bashar Warda à Crux, un organe d’information catholique en ligne basé aux USA.

En juin dernier, le Vice-Président Mike Pence promit l’octroi de fonds en faveur des Chrétiens victimes de persécutions dans leur pays.

Le 18 décembre 2018, le gouvernement hongrois et l’USAID (l’Agence américaine pour le développement international) ont signé un protocole d’accord dans le but de coordonner l’aide à apporter aux communautés chrétiennes du Moyen-Orient et leur permettre ainsi de se relever du génocide et des persécutions qui leur ont été infligées par l’État islamique, afin de recommencer une nouvelle vie.

L’accord conclu entre les deux pays fait suite à la stratégie choisie par la Hongrie visant à apporter une assistance « aux zones en crise » là où elle est nécessaire, au lieu d’imposer une migration, source de troubles et d’instabilité.

Pour Mgr Warda, cette aide financière fut un merveilleux cadeau de Noël.

« Nous avons maintenant des représentants de l’USAID sur le terrain pour assurer le suivi avec les églises et toutes les personnes, ayant été affectées par le génocide commis par l’EI, a-t-il déclaré. Les fonds sont actuellement utilisés pour reconstruire des écoles, mais l’USAID annoncera bientôt d’autres projets car les militants de l’État islamique ont détruit de nombreuses habitations et les infrastructures de base. »

« Ce sont des résultats tangibles. Nous le constatons aujourd’hui plus qu’auparavant. Les Chrétiens persécutés en Irak ont longtemps été « oubliés » par le monde et quand ils voient enfin des exemples concrets de soutien et de solidarité, cela les touche profondément. Nos gens ont besoin d’un allié important, quelqu’un qui leur dise qu’ils n’ont pas été oubliés et qui surveille de près ce qui se passe sur le terrain. Ils ont besoin d’un ami qui les soutienne et nous savons maintenant que cet ami est là. »

Quel bel hommage rendu à Donald Trump !

Au lendemain de Noël, le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Vatican, a rencontré le président irakien Barham Salih à Bagdad. Ce dernier a invité le Pape François à se rendre dans la ville irakienne d’Ur, lieu de naissance biblique d’Abraham, pour un sommet inter-religieux en 2019…

Bien que le Vatican n’ait pas encore précisé si le Pape avait l’intention d’accepter l’invitation, les observateurs suggèrent qu’il s’agit exactement du type d’événement qui attire François. Dans un communiqué publié par le bureau du président irakien, les deux dirigeants ont discuté de la situation des Chrétiens en Irak et ont beaucoup parlé de la manière d’aider les Chrétiens à rester dans le pays, ce qui nécessitera la reconstruction de maisons, d’entreprises, d’écoles et d’églises.

Les musulmans par contre sont invités à venir enrichir nos pays chrétiens par leur présence et leur si belle « religion » responsable des persécutions des Chrétiens au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde. Etrange logique : vous les Chrétiens restez dans les pays du Moyen-Orient, à majorité musulmane, où vous risquez le martyr, afin que le Christianisme ne disparaisse pas de la région, berceau de la Chrétienté, et vous les musulmans venez en Occident, terre chrétienne, afin que le christianisme y disparaisse par le djihad démographique, juridique, culturel et guerrier que vous allez mener en guise de remerciement.

Le cardinal Parolin célébra la messe vendredi dans la cathédrale syro-catholique Altahera de Qaraqosh, qui avait été conquise par l’État islamique en 2014. Dans son homélie, le cardinal loua ceux qui demeurent fidèles à leur foi malgré les persécutions.

« Dans le plan de Salut de Dieu, vos sacrifices porteront des fruits, aussi féconds que le témoignage de tant de martyrs qui, dès les premiers siècles du christianisme inondèrent cette terre de leur sang et vécurent leur foi héroïquement jusqu’à la fin. »

« Nous vivons une nouvelle Ere de Martyrs » a déclaré le Pape aux membres de la curie romaine lors de son discours de Noël annuel. « Il semble que la persécution cruelle et vicieuse de l’Empire romain ne se soit pas encore arrêtée. De nouveaux Nérons naissent chaque jour pour opprimer les croyants à cause de leur foi en Christ. »

C’est bien de reconnaître le martyr des Chrétiens d’Orient, mais pourquoi ne pas nommer les « Nérons » actuels, ni leur « religion » ?

La « persécution cruelle et vicieuse de l’Empire romain » prit fin en 312 après Jésus-Christ après la proclamation de l’Edit de Milan par l’Empereur Constantin. Mais elle fut remplacée trois siècles plus tard par celle encore plus féroce et perverse des Arabo-musulmans et de l’Empire ottoman et perdure de nos jours, plus atroce que jamais.

Pourquoi encore se référer à l’Empire romain, alors que les persécutions actuelles des Chrétiens, leur martyr, sont perpétrés par les adeptes de cette belle religion de tolérance, d’amour et de paix que le Pape affectionne particulièrement, qu’il défend quitte à incriminer le christianisme et à culpabiliser l’Occident, cet Occident qu’il accuse d’égoïsme, de repli sur soi, de ne pas respecter les valeurs de l’Evangile ? N’est-il pas paradoxal de déplorer le sort tragique des Chrétiens d’Orient et en même temps encourager leurs bourreaux à envahir « amicalement » l’Occident chrétien ?

Selon la croyance des Musulmans, l’islam est la foi ultime et la « religion » choisie par Allah pour conquérir et diriger le monde. Tous les militants musulmans croient et tous les Musulmans sont endoctrinés à croire que les non Musulmans sont les ennemis d’Allah, en guerre permanente contre l’islam, que ce soit par la parole ou par l’action.

Dans la pratique islamique, la « cause d’Allah » est synonyme de jihad pour imposer et renforcer les lois d’Allah ou la charia sur terre. Dans ce contexte, l’immigration vers les nations occidentales est un jihad soft « gagnant-gagnant » pour les musulmans : s’ils meurent au cours de la Hijra, ils iront au paradis d’Allah, s’ils survivent, les pays refuges et leurs richesses leur appartiendront.

Quel contraste entre l’ère Obama, ce président si admiré, si encensé, si idolâtré par l’Occident, mais si imperméable aux souffrances des Chrétiens martyrisés au Moyen Orient et en Afrique et celle du Président Donald Trump sensible au martyr des Chrétiens d’Orient, pourtant si vilipendé, si moqué, si insulté par ce même Occident.

Obama favorisait l’immigration musulmane afin de rétablir l’équilibre entre Musulmans et Chrétiens car pour Obama, il y avait trop de chrétiens en Amérique et pas assez de musulmans. Si l’Amérique et l’islam devaient se réconcilier, l’Amérique devait devenir plus islamique.

Obama, le premier président américain ayant des racines familiales musulmanes, se devait d’être le défenseur en chef de l’islam, il en avait d’ailleurs fait le serment au monde islamique lors de son discours du Caire. Il avait promis de combattre les stéréotypes négatifs sur l’islam et l’islamophobie tout en demeurant silencieux sur les persécutions des Chrétiens par les Musulmans au Moyen Orient, en Afrique et en Asie.

Si, comme le croyait Obama, le clash des civilisations pouvait être évité, si la paix devait régner entre l’islam et le peuple américain, alors le caractère trop occidental, trop chrétien de ce pays devait être atténué et modifié : en d’autres termes, l’Amérique devait être refaite à l’image de l’islam.

Donald Trump, président honni par les bien-pensants américains et occidentaux, ne semble pas partager cette vision islamisée de l’Amérique d’Obama. Il a le tort de s’inquiéter du sort des Chrétiens du Moyen-Orient et de vouloir les aider. Il a le tort de s’inquiéter du danger de l’islam et de l’immigration massive et cela les médias occidentaux anti-chrétiens ne le lui pardonnent pas.

Obama, le messie, adulé par la bien-pensance internationale n’éprouvait aucune compassion pour ces malheureux, coupables d’être Chrétiens. Et son Administration prouva à maintes reprises son manque d’empathie totale envers les victimes des persécutions musulmanes.

Quand un petit groupe de Chrétiens irakiens entrèrent aux USA en franchissant illégalement la frontière américano-mexicaine, ils furent jetés en prison pendant plusieurs mois, puis renvoyés vers les lions de l’EI, pour être réduits en esclavage, enlevés ou assassinés.

En même temps, l’administration Obama permit pendant des années à des centaines de milliers de migrants musulmans en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient de traverser cette même frontière, empruntée par les Chrétiens irakiens, et d’obtenir le statut de réfugiés.

Quand le gouvernement nigérian lança une puissante attaque à l’encontre de Boko Haram, tuant plusieurs de ses terroristes, John Kerry fulmina de rage et appela le gouvernement nigérian à respecter les droits de l’Homme des jihadistes, qui régulièrement enlèvent, massacrent et brûlent les Chrétiens et leurs églises.

Quand des Chrétiens coptes égyptiens persécutés manifestèrent leur intention de rejoindre la révolution contre les Frères musulmans en 2013, les USA répondirent d’un « non » catégorique.

Quand des Chrétiens irakiens et syriens, persécutés par l’EI, demandèrent des armes pour rejoindre les opposants à l’EI, la Maison Blanche refusa.

Quand la Maison Blanche travailla à la publication d’une déclaration accusant l’EI de commettre des épurations ethniques à l’encontre des minorités religieuses, comme les Yézidis – qui sont expressément nommés et reconnus dans la déclaration – les responsables de l’administration Obama estimèrent que les persécutions des Chrétiens ne semblaient pas atteindre le degré élevé fixé par le traité sur le génocide. Car, selon ces « responsables », les attaques de l’EI contre les Chrétiens, si elles pouvaient être qualifiées de « crimes contre l’humanité », ne visaient pas à détruire totalement ou partiellement tout un groupe « national, ethnique, racial ou religieux ».

En réaction aux divers appels en faveur de l’accueil prioritaire de réfugiés syriens chrétiens, Obama fustigea cette idée en la qualifiant de honteuse et pourtant son administration pratiquait honteusement le tri entre les réfugiés, privilégiant les musulmans aux Chrétiens.

Sous l’ère d’Obama, les portes de l’Amérique s’ouvraient aux « réfugiés » musulmans, et se fermaient aux Chrétiens fuyant les persécutions musulmanes en Egypte, en Syrie, en Irak et ailleurs dans le monde.

Via un nouveau décret, l’Administration Obama offrit l’asile aux islamistes « modérés » n’ayant apporté qu’un soutien limité aux terroristes, tandis que le Département d’Etat refusait lui d’accorder l’asile à 20.000 Coptes d’Egypte, victimes de persécutions, de violences, d’attentats sous la présidence du Frère Musulman Morsi.

L’Administration d’Obama refusait d’accueillir des réfugiés qui ne constituaient aucune menace pour la sécurité de l’état, mais encourageait la venue d’individus rongés par la haine de l’Amérique, comme les Frères musulmans égyptiens. Politique suicidaire s’il en est. Lorsque les persécutions des Chrétiens par les musulmans atteignirent un niveau de brutalité sans précédent, le Département d’Etat américain dévoila sa politique de double standard à l’encontre des minorités chrétiennes persécutées.

Soeur Diana, une influente responsable chrétienne irakienne qui devait se rendre aux USA afin de plaider la cause des Chrétiens persécutés au Moyen Orient, se vit refuser son visa par le Département d’Etat américain malgré le fait qu’elle ait visité les USA précédemment, notamment en 2012. Elle devait faire partie d’une délégation de leaders religieux d’Irak en compagnie, entre autres, de Sunnites, de Chiites et de Yézidis invités à Washington D.C. pour parler de la situation de leur communauté respective. Chaque responsable religieux reçut un visa, à l’exception de la seule représentante chrétienne du groupe : Sœur Diana.

Lorsque ce refus fut de notoriété publique, de nombreux Américains protestèrent et certains écrivirent à leurs députés. Ainsi, l’ancien président de la Chambre, Newt Gingrich, se référant au refus d’octroyer un visa à Sœur Diana, déclara :

« Cette administration ne semble jamais trouver une bonne raison pour aider les Chrétiens, mais trouve toujours une excuse pour disculper les terroristes… Comme ce refus injustifié attire l’attention, j’espère que le Secrétaire Kerry inversera la situation. Dans le cas contraire, le Congrès devra mener une enquête et virer la personne, responsable de cette décision. »

Le Département d’Etat accorda finalement le visa à Sœur Diana.

Ce n’était pas la première fois que le Département d’Etat américain refusait d’octroyer un visa à un leader chrétien en provenance d’une région musulmane. Quand l’Institut Américain pour la Paix invita tous les gouverneurs des Etats du Nord du Nigéria, à majorité musulmane, à une conférence aux USA, le Département d’Etat bloqua le visa du seul gouverneur chrétien de la région : Jonah David Jang.

Selon un avocat nigérian, défenseur des Droits de l’Homme, basé à Washington D.C., le problème de visa du gouverneur chrétien était tout simplement dû à la politique discriminatoire antichrétienne du gouvernement américain.

Les USA de l’ère Obama insistaient sur le fait que les musulmans étaient les premières victimes de Boko Haram ! Ils affirmaient également que les Chrétiens discriminaient les musulmans de l’Etat du Plateau, l’un des rares Etats du Nord à majorité chrétienne.

Après avoir affirmé aux autorités américaines que ces dernières ignoraient les 12 Etats-charia de la région qui avaient institutionnalisé la persécution… le gouverneur chrétien rencontra subitement quelques difficultés pour obtenir son visa…

Un autre religieuse, Sœur Hatune Dogan, apporta également son témoignage lors de la réunion et expliqua la raison pour laquelle le Département d’Etat ne souhaitait pas entendre de tels témoignages : ils allaient à l’encontre du paradigme que l’islam, c’est la paix.

Sœur Hatune déclara :

« Ce qui se passe dans les territoires de l’Etat islamique, ce que j’ai entendu, relèvent du barbarisme le plus cruel, qui ait jamais existé. La mission de Baghdadi est de convertir le monde entier à la religion islamique et le conduire dans le Dar Al Salaam, comme ils l’appellent. L’islam n’est pas la paix. Quiconque déclare qu’ISIS n’a aucun lien avec l’islam est un menteur. ISIS c’est l’islam, l’islam c’est ISIS… Nous savons qu’il n’ y a pas de démocratie dans l’islam. L’islam et la démocratie ne sont pas compatible. Ils s’opposent comme le blanc et le noir. j’espère que l’Amérique le comprendra. L’Amérique, avec l’aide d’autres nations occidentales, a le pouvoir aujourd’hui d’arrêter ce désastre. »

Aujourd’hui, l’Amérique a compris car un vent nouveau souffle sur le pays et les Chrétiens du Moyen-Orient ne sont plus seuls. Merci à Donald Trump et à Viktor Orban.

Par contre, un vent de tempête agite l’Occident, notamment sur la Grande Bretagne « obamisée » où le fait de citer un verset biblique en public est considéré comme un délit. Ou quand l’utopie du multiculturalisme conduit un pays vers sa propre disparition !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Iraqi Archbishop Praises Trump for Aid to Persecuted Christians,” by Thomas D. Williams (Breitbart)

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