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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 5 janvier 2019

Quand les élites pensent mieux savoir que le peuple, on se rapproche dangereusement de la dictature. Mais quand les médias leur ouvrent grand les bras, on met un premier pied dans l’abîme.

Les recteurs de 150 universités britanniques ont mis en garde des députés par courrier sur les conséquences néfastes que provoquerait un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne pour les institutions d’enseignement, rapporte vendredi la BBC.

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Le Brexit est « l’une des plus graves menaces » auxquelles ces institutions ont jamais dû faire face, selon le monde académique, essentiellement à gauche et fortement anti-Brexit. A leur manière, ils disent qu’ils rejettent le vote démocratique, et affirment que « les universités britanniques auront besoin de plusieurs dizaines d’années pour s’en remettre ». Un peu tard, le peuple a voté. A moins que lorsque le peuple ne vote pas comme il faut, le vote ne doive pas être pris en compte…

Ils disent que « n’ayant plus accès aux réseaux de recherche européens, les universités britanniques verraient leur qualité régresser rapidement, ce qui ne manquerait pas de se répercuter sur les 21 milliards de livres que ces dernières injectent chaque année dans l’économie du pays », avertissent les 150 recteurs. Il s’en suivrait selon eux une fuite des cerveaux vers le continent. Mais ils mentent. Aucun réseau de recherche européen ne leur sera fermé, et ils le savent. La Suisse, qui ne fait pas partie de l’Union européenne, a porte ouvertes dans tous les réseaux universitaires, car l’UE n’est pas le cadre unique des nombreux accords intra-universités.

« Des connexions cruciales pour la recherche sont menacées, dans la lutte contre le cancer, le développement des technologies et la lutte contre le réchauffement climatique. Les échanges si précieux d’étudiants, de professeurs et de connaissances en seraient gravement dégradés ». Là encore, il s’agit de propagande. Depuis plus de 50 ans, les réseaux de recherche internationaux sont bien établis, bien huilés, et fonctionnent quelles que soient les conditions politiques et économiques.

La présidente de la Fédération des universités britanniques « Universities UK » réclame d’urgence « des garanties solides » pour que le Royaume-Uni garde son accès aux réseaux européens de recherche.

Si des garanties solides peuvent être réclamées, et sans doute obtenues – personne ne refuse jamais rien aux universités, nouvelles églises progressistes – alors pourquoi ce vent de panique ? Pourquoi les honorables élites utilisent-elles les méthodes démagogues et agitent-elles les peurs ?

Demander des garanties solides à qui ? Qui gère ces « réseaux européens de recherche ». Existent-ils seulement ?

Comme disait Kissinger qui raillait la construction européenne : « Qui j’appelle au téléphone, si je veux parler à l’Europe ? « 

Des chiffres récoltés auprès de 24 universités font apparaître une baisse cette année de 3% du nombre d’étudiants inscrits en provenance du continent, ce qui pourrait être une conséquence de l’incertitude persistante sur le Brexit. Ou se pourrait être toute autre raison : la réalité est que personne n’en sait rien, et que les universités cachent les chiffres d’inscription des autres années, qui sont probablement très fluctuants et démontreraient qu’ils sont sans rapport avec le Brexit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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