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Publié par Magali Marc le 5 janvier 2019

C’est toujours avec plaisir que je lis les textes du chroniqueur britannique, James Delingpole, qui a été le premier à dénoncer la mauvaise blague « scientifique » du réchauffement climatique, rebaptisé « changements climatiques » au cas où on aurait du refroidissement plutôt que du réchauffement. Delingpole est aussi pro-Trump, pro-Brexit et il ne mâche pas ses mots contre les terroristes islamiques. Bref, il a tout pour plaire.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit son article paru sur le site de Breitbart.com, le 2 janvier, dans lequel il offre à sa façon de bons souhaits pour la nouvelle année.

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Mon plan en six points pour sauver le monde en 2019

Bonne année à tous. Et comme l’a dit, je crois, Che Guevara : « Espérons que c’en est une bonne. Sans aucune larme… »

Voici quelques-unes des choses que j’espère voir d’avantage en 2019. C’est peu probable, je le sais. Mais je pense qu’il est important de commencer l’année en visant haut.

1) La Démocratie

Comme Churchill l’a dit, « La démocratie est le pire des systèmes, à l’exclusion de tous les autres qui ont été essayés de temps à autre » .

À l’heure actuelle, partout dans le monde, beaucoup d’électeurs en colère ont remarqué que nous sommes de plus en plus victimes d’un déficit de démocratie.

En Grande-Bretagne, par exemple, on nous a enseigné à l’école que nous vivons dans la plus ancienne démocratie au monde. Mais regardez ce qui s’est passé quand nous avons mise à l’épreuve cette réputation impressionnante. En juin 2016, 17,4 millions d’entre nous – plus que jamais dans l’histoire britannique – ont voté par référendum pour quitter l’UE. Et ensuite, qu’est-il arrivé ?

Hé oui, l’establishment contre lequel nous avions voté pour nous en défaire parce qu’il était devenu tellement distant, arrogant et égoïste, a décidé que nous avions mal voté. Il a alors trouvé toutes sortes d’excuses pour expliquer pourquoi il est tout à fait impossible de réaliser ce pour quoi nous avons voté.

Nous voici donc arrivés en 2019 avec la perspective très réelle de ne jamais quitter l’Union européenne – comme on nous l’avait promis, si c’était ce que nous voulions – coincés pour toujours dans les limbes. Incapables même de profiter de cet accord commercial juteux, promis par l’ambassadeur du président Trump au RU, en nous disant que nous l’aurions seulement si nous faisions le bon choix.

Quand la démocratie échoue, l’histoire nous le montre, le peuple choisit d’autres options. Elles sont rarement paisibles ou jolies.

2) La vérité

Donald Trump est l’un des plus grands présidents de l’histoire des États-Unis. Je ne m’attends pas à ce que tous les médias reconnaissent ce fait évident. Mais je trouve un peu fort que même dans les médias grand public conservateurs, on ne trouve personne – à l’exception de l’anticonformiste de service qui apparaît de temps à autre – qui l’admette.

En ce moment, au Royaume-Uni par exemple, il est presque impossible de lire l’histoire de l’Amérique de Trump sous un autre angle que celui de Michael Avenatti, Stormy Daniels, Hillary Clinton ou toute autre personne qui croit que la seule raison pour laquelle il est président c’est parce que les Russes se sont arrangé pour le faire élire. En d’autres termes, presque tout ce qu’on lit sur Donald Trump est du « fakenews ».

Je ne dit pas que le puissant, sage et drôle dieu-empereur Trump est sans défaut (bien qu’aucun ne me vienne actuellement à l’esprit). Ce que je dis, c’est que si l’un de ses prédécesseurs – Obama en particulier – avait été tenu aux mêmes normes par l’establishment des médias, la moitié d’entre eux auraient été destitués et Obama serait maintenant enfermé à Gitmo.

De toute évidence, je ne m’attends pas à ce que la gauche traite Donald Trump de façon équitable. Mais l’échec du courant conservateur à le faire est inexcusable. Ce que je méprise le plus, c’est cette frivolité décadente des Conservateurs. Elle reflète une idée fausse fatale selon laquelle, d’une façon ou d’une autre, si Trump s’en va, nous serons bientôt en mesure de trouver un bien meilleur leader conservateur pour diriger le monde libre.

Ce n’est pas vrai.

L’héritage de Trump en tant que l’un des grands présidents est déjà relativement assuré : la Cour suprême n’est plus une redoute pour les militants de la gauche ; le Dow Jones – malgré les chutes de l’année – est toujours en hausse de 30 % ; ses réductions d’impôts étaient nécessaires et attendues depuis longtemps pour ce qui devrait être (mais ne l’était pas vraiment) l’une des économies du monde ayant une faible fiscalité et une réglementation réduite, favorable aux affaires ; son retrait de l’interventionnisme néo-démocrate – « l’isolationnisme » tel que le nomment, évidemment les généraux de salon – me semble une réponse très sensée à des décennies de guerres sans issue de l’Irak à l’Afghanistan.

Qui d’autre qu’un stratège courageux comme Donald aurait négocié aussi franchement et fermement avec la Corée du Nord et la Chine ?

Cela dit, la plupart des gens dont je respecte les opinions apprécient Trump. Et nous l’aimons d’autant plus quand il envoie des tweets comme celui-ci :

Donald J. Trump
« Bonne année à tous, y compris les personnes haineuses et les médias qui diffusent des fake news ! 2019 sera une année fantastique pour ceux qui ne souffrent pas du Syndrome de dérangement anti-Trump. Calmez-vous et profitez de la balade. Il se passe de grandes choses dans notre pays !
– 1er janvier 2019 ».

3) La Sincérité

Nous avons besoin de plus de sincérité en 2019, surtout de la part de notre establishment politique. C’est la sincérité qui maintient les politiciens dans le droit chemin et les protège de la tentation de paraître vertueux. C’est aussi l’une des qualités les plus respectées par les électeurs et c’est pourquoi les politiciens qui disent les choses telles qu’elles sont et font ce qu’ils promettent – Trump, Jair Bolsonaro au Brésil, Viktor Orban en Hongrie, Matteo Salvini en Italie – ont tendance à monter dans les sondages.

Les médias de masse ont réagi en qualifiant ces politiciens de « populistes » ou même de démagogues d’« extrême droite ». C’est peut-être parce qu’au lieu de s’engager dans le programme sinueux, plein de vertu de l’élite mondialiste de Davos, ils disent et font ce que les populations qui vivent dans la réalité voudraient que leurs politiciens fassent.

Comment ne pas aimer, par exemple, le fait que Bolsonaro ait juré de combattre « les ordures marxistes qui se sont installées dans les établissements d’enseignement » ou l’interdiction par Orban des cours d’« études de genre » dans les universités de Hongrie ?

J’aimerais que les politiciens soient plus francs sur un grand nombre de questions

  1. La première est l’écologisme, qui a depuis longtemps cessé d’avoir pour but de protéger l’environnement, et qui est maintenant devenu un cartel ou une mafia qui utilise le chantage émotionnel et une science de pacotille pour écrémer un pourcentage important du PIB mondial et le détourner vers les poches des escrocs motivés par l’appât du gain.
  2. Une autre question est celle de l’islam. Des séquences vidéo montrent, par exemple, un homme de Manchester détenu au cours de la nouvelle année après avoir prétendument poignardé trois personnes. Même si, dans ces  séquences vidéo, on peut l’entendre crier « Allahu Akbar », les autorités britanniques ont persisté à nous dire que ses motifs ne sont pas clairs. Hmm. Vraiment ?

4) L’Intégrité

Le politiquement correct pourrit nos institutions. Permettez-moi de vous donner quelques exemples :

  1. L’armée (en Grande Bretagne), qui se préoccupait avant tout de la défense du Royaume, semble de plus en plus distraite par des objectifs marginaux, voire contre-productifs, comme l’intégration d’un plus grand nombre de femmes dans les unités d’infanterie de première ligne (voir les récentes annonces de recrutement de l’armée britannique) ou l’assurance que les recrues musulmanes peuvent encore sortir leur tapis de prière au beau milieu d’un exercice en Snowdonie.
  2. L’an dernier, le critique Quentin Letts a écrit un article très courageux dans lequel il soulignait que la Royal Shakespeare Company (RSC), dans son désir de promouvoir la « diversité », mettait parfois en péril l’intégrité artistique de ses productions. Plutôt que d’émettre un déni indigné, le directeur artistique de la SRC, Greg Doran, a effectivement concédé qu’il accordait maintenant plus d’importance à l’objectif de « justice sociale » – c’est-à-dire les quotas de diversité, l’ingénierie sociale – qu’à l’excellence créative. Cette attitude déprimante est courante dans les cercles prétentieux de la haute société.

Mais ce que les gens de la haute ne réalisent pas, c’est que cette attitude inflige une grande injustice sociale aux personnes qui comptent le plus : les clients payants qui donnent du travail aux acteurs et financent leurs productions de plus en plus vulgaires.

Ce que j’aimerais voir beaucoup plus en 2019, ce sont des entreprises qui s’en tiennent à leur métier : des cinéastes qui font des films qui cherchent à divertir plutôt qu’à faire avancer les choses, des organismes de financement comme Patreon qui utilisent le financement participatif en jumelant des talents avec des sources de financement plutôt qu’en essayant de politiser les gens, des organismes comme la Royal Society for the Protection of Birds qui vise à protéger réellement les oiseaux au lieu de faire la promotion des éoliennes qui les découpent.

J’appelle ça de « l’intégrité ». C’est une chose qui est presque entièrement absente du programme de la gauche régressive.

5) L’Optimisme

Dans la perspective du référendum européen de 2016, j’ai été interviewé dans un film intitulé Brexit the Movie.

Tous ceux d’entre nous qui y ont participé sont pleins d’espoir quant à l’avenir brillant qui s’ouvrira à la Grande-Bretagne quand elle sera libérée des entraves de l’Union européenne.

Pas d’espoir aveugle, mais de l’optimisme éclairé d’écrivains, de penseurs, d’économistes qui se sont penchés sur la question et qui ont reconnu qu’une Grande-Bretagne libre-échangiste, à faible fiscalité et à réglementation légère sera considérablement mieux lotie et beaucoup plus libre qu’une Grande-Bretagne éternellement liée par les réglementations toujours plus nombreuses d’un super État corrompu, sclérotique, socialiste, antidémocratique dirigé par des technocrates quasi fascistes.

Comparez et contrastez leur point de vue avec les arguments totalement pessimistes avancés par les « Remains » en faveur du maintien de l’adhésion à l’UE (ou d’une version à peine déguisée de celle-ci) : « Vous ne pouvez pas (quitter l’UE) à cause de problèmes de procédure complexes que vous êtes trop stupides pour comprendre et que nous n’avons pas mentionnés plus tôt parce que nous venons de les inventer », constitue – en paraphrasant – l’un de leurs principaux arguments.

L’autre argument principal c’est que : « Au fond, tout finira si horriblement mal que si vous n’en mourrez pas, vous regretterez certainement d’être encore vivants. »

Tout comme Churchill a gagné la Seconde Guerre mondiale en nous dépeignant les « hautes terres ensoleillées » qui nous attendaient une fois que nous l’aurions emportée, et tout comme Trump a vaincu la sorcière et criminelle Hillary en promettant de rendre l’Amérique encore plus grande, nous devrions maintenant soutenir les politiciens (au Royaume-Uni, ceux comme Jacob Rees-Mogg et Boris Johnson) qui parlent le langage de la liberté, de la prospérité et de la récompense plutôt que ceux – la majorité des autres – qui disent que toutes nos gloires passée sont finies et ne pourront jamais revenir.

6) Le Sexisme

Ma résolution cette année est d’être beaucoup plus sexiste. En tant que gentleman, je crois qu’il est de mon devoir sacré de faire de mon mieux pour décourager les membres du beau sexe de faire des choses qui ne sont pas faites pour elles – comme de suivre des cours de Sciences, technologie, génie et mathématiques (le programme STEM) – alors qu’elles seraient beaucoup plus heureuses en étudiant l’Anglais -, de risquer leurs vies – et celles de leurs camarades masculins – en tant que fantassins, de se laisser aller à manger gras et de teindre leurs cheveux en bleu, alors qu’elles seraient tellement plus satisfaites si elles essayaient d’être plus jolies.

Il me semble aussi que le mot « sexisme » n’est qu’un terme de la gauche, inventé pour pathologiser le comportement masculin normal. Les filles sont formidables, mais comme nous le savons depuis la Genèse, elles ont tendance à devenir incontrôlables si on ne les surveille pas attentivement ou si on satisfait tous leurs caprices.

Actuellement, nous vivons dans un climat politique – si bizarre et si extrême que c’est comme si nous vivions dans un film de science-fiction particulièrement apocalyptique des années 70 – où au nom d’un truc de fakenews appelé « égalité », une moitié de l’espèce a reçu carte blanche pour piétiner l’autre moitié et être quand même traitée en victime et saluée comme héroïne.

Cette situation n’est pas normale et ne peut pas durer éternellement en raison des dommages qu’elle cause aux relations entre les deux sexes, à la société en général et aux perspectives de survie de notre espèce. Je ne m’attends pas à ce que ça se termine cette année. Mais il devrait y avoir bientôt un retour de bâton.

Vous pouvez croire que j’en fais partie…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source: Breitbart

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