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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 5 janvier 2019

Vendredi 4 janvier 2019, une Cour d’appel fédérale a confirmé l’interdiction faite par le président Trump aux transsexuels servant dans l’armée, renversant la décision d’un tribunal qui avait bloqué l’entrée en vigueur de la décision du président.

La décision apporte au président Trump une victoire dans une affaire qui a vu plusieurs tribunaux bloquer sa politique.

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« Bien que la décision ne soit pas définitive sur le fond, nous devons reconnaître que la règle imposée par [le secrétaire d’Etat] Mattis s’appuie de façon plausible sur le jugement professionnel des responsables militaires compétents, et semble permettre à certains transsexuels de servir dans les forces armées, conformément aux normes militaires établies de la santé mentale, de la santé physique et du sexe », a écrit un panel de trois juges (1) de la Cour d’appel du District de Columbia.

À la lumière des arguments constitutionnels substantiels et de la démonstration apparente que la politique tient compte d’au moins certains des intérêts des plaignants, nous pensons que l’intérêt public pèse en faveur de la dissolution de l’interdiction [imposée par un tribunal d’instance]. »

Pourquoi c’est important

Donald Trump a annoncé sur Twitter en juillet 2017 qu’il avait l’intention d’interdire aux transsexuels de servir dans l’armée. Il s’agissait d’une décision ayant une importante dimension sociale, qui est une des raisons pour lesquelles les progressistes ont une haine profonde de Trump, et explique pourquoi il a été élu par des gens normaux fatigués de se voir imposer par la diabolisation et la honte, des valeurs extrémistes et à la frange qui ne sont pas les leurs, et que la gauche et l’extrême gauche a tenté de leur imposer alors qu’elles ne correspondent pas à leur façon de penser et de vivre.

Les progressistes ont, je l’explique souvent dans ces colonnes, décidé de transformer tous les aspects de la nature profonde de l’homme afin de fabriquer un homme nouveau, un rêve nourri également par le régime totalitaire communiste chinois de Mao.

⇒ Ils ont fait accepter l’idée que le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants par des homosexuels sont des choses normales ; ils veulent faire disparaître les frontières des Etats ; ils diabolisent le nationalisme et exigent le mélange multiculturel forcé de personnes qui ont des valeurs de vie radicalement opposées et conflictuelles. Ils ont lancé une opération de culpabilisation – c’est l’attaque la plus récente et attendez-vous à sa montée en puissance – des gens qui mangent de la viande. Ils ont imposé une théorie bizarre et inquiétante qu’un garçon et une fille naissent identiques et ne sont différenciés que par la société et défendu la thèse inverse avec la discrimination positive. Ils imposent la dictature égalitaire mais aussi son antithèse, la politique identitaire ; ils ont tenté, en vain pour l’instant mais sans abandonner, de dire qu’un enfant n’appartient pas à ses parents mais à la société, à l’école, à l’Etat. Ils ont presque fait oublier la fierté jadis commune, d’avoir un travail. Surtout, ils ont diabolisé la religion (sauf mahométane), la famille, l’autorité, et plus généralement les valeurs traditionnelles afin de détruire les racines, le cadre de référence, et l’héritage culturel des Occidentaux (les progressistes ne touchent jamais aux racines des natifs et groupes minoritaires issus des pays du tiers-monde). Tout cela est destiné à contrôler les cerveaux de peuples finalement désorientés par la disparition de leurs repères. C’est la lente avancée de la gauche progressiste déconstructiviste depuis la fin des années 60.

Et nous constatons de plus en plus que beaucoup de ces « avancées » prétendument chargées de progrès sont des régressions profondes. Il ne se passera pas longtemps avant que les ravages psychologiques sur les enfants élevés par deux pères se matérialisent par des taux de suicide et d’adolescents drogués, anormalement élevés.

Et Trump a été élu…

Trump est arrivé dans ce monde en transformation forcée comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, et s’est imposé comme le président qui aura refusé la dictature du politiquement correct, au grand dam des progressistes qui voient d’un coup des années de lent détournement des valeurs fondamentales de la société humaine partir en fumée.

« Après consultation avec mes généraux et des experts militaires, je vous informe que le gouvernement américain n’acceptera plus et n’autorisera plus que les transsexuels servent dans l’armée : notre armée doit se concentrer sur des victoires décisives et totales, et ne doit pas être dérangée par le fardeau des importants coûts médicaux et du bouleversement entraîné par la présence des transsexuels dans l’armée. »

Tout est dit, clairement, sans honte, et bien dit. Trump appelle un chat un chat avec respect et il n’a pas peur des mots, satisfaisant ainsi la demande de normalité de la majorité de la société. Il détruit au passage le travail de sape d’Obama qui avait voulu faire de l’armée un terrain d’expérimentation sociale en l’obligeant à accepter des transsexuels.

Quatre poursuites judiciaires avaient été intentées contre cette interdiction et, dans les quatre cas, les tribunaux d’instance avaient empêché l’entrée en vigueur de la décision de l’administration Trump.

En mars dernier, James Mattis, alors secrétaire à la Défense, avait publié un plan de mise en œuvre de la politique de Trump qui permettait aux personnes transsexuelles de servir, mais si elles le font dans leur sexe biologique.

L’administration Trump a alors défendu devant les tribunaux l’argument que le plan Mattis n’est pas une interdiction générale faite aux transsexuels.

Vendredi 4 janvier, la Cour d’appel a statué, disant que « la juge Colleen Kollar-Kotelly avait commis une « erreur manifeste » en décidant que le plan Mattis devait être bloqué parce qu’il n’était pas différent de la politique de Trump ».

La cour d’appel a déclaré que le plan de Mattis n’a pas été « défini » par Trump, puisqu’il prenait en compte un panel d’experts militaires et médicaux, preuves de la mise en œuvre d’une politique d’ouverture de la part du président, et qu’il était basé sur « une réévaluation des priorités du groupe [l’armée], laquelle a décidé » de la politique d’acceptation dans l’armée.

La cour d’appel a également convenu que le plan Mattis n’est pas une interdiction générale.

Les plaignants, le Centre national pour les droits des lesbiennes National Center for Lesbian Rights (NCLR) et les Défenseurs et avocats des LGBQT, se sont engagés à continuer de lutter contre la décision.

« La décision d’aujourd’hui est une gifle dévastatrice pour les membres transgenres qui ont prouvé leur aptitude à servir et leur dévouement envers ce pays », a déclaré Shannon Minter, directrice juridique du NCLR, dans un communiqué. « Nous continuerons à combattre cette politique cruelle et irrationnelle, qui n’a d’autre but que d’affaiblir les militaires et de punir les membres transgenres pour leur patriotisme et leur service. »

En novembre dernier, le ministère de la Justice a aussi déjà demandé à la Cour suprême d’intervenir dans le litige avant qu’une cour d’appel n’ait examiné la question.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) No trans military ban

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