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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 5 janvier 2019

Attali : « Nous sommes dans une situation cataclysmique, la faillite est droit devant. La ruine (des États par la spéculation des marchés financiers) va imposer le gouvernement mondial… » (JT de France 2)

Victor Hallidée sur Riposte laïque : « Les affairistes et banquiers qui ont, il y a quelques mois, installé Macron à l’Élysée, s’activent à mettre en place la scène sacrificielle pour s’en débarrasser. Ils l’avaient choisi pour servir. « Les riches mènent une guerre contre les pauvres et ils sont entrain de gagner », Warren Buffet !

« Mais la réalité a échappé aux médias qui devrait logiquement aboutir à la destitution ou la démission de Macron avant la fin de son mandat. D’ores et déjà, les rats (des médias LREM) les plus serviles retournent leur veste et s’apprêtent à quitter le navire. Je ne serais pas étonné qu’Attali ait changé d’avis et misé sur un autre cheval. La calamiteuse année 2018 prend fin de façon inespérée avec le réveil des peuples européens !

« Que les Gilets jaunes, en 2019, nous délivrent de la dictature financière et du chaos mondial ! »

Le prophète de la mondialisation implacable, c’est Attali, l’homme initié qui souffle les réponses à son élève incompétent Macron. « La rumeur attribue faussement à Macron d’être ancien élève de Normale sup. Mais cet ancien khâgneux d’Henri-IV a raté Normale Sup. Il obtient le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 2001. Élève à l’Ena de 2002 à 2004, il est reçu au concours (promotion Léopold Sédar Senghor).

« Sorti cinquième (et non second, comme l’indique faussement Libération du 17 octobre 2012), son rang lui permet d’intégrer de justesse l’Inspection des finances. Inspecteur des finances de 2004 à 2007, il est repéré, devenant chargé de mission auprès du chef de service à l’Inspection générale des finances (2007-2008), le plus qu’influent Jean-Pierre Jouyet (proche ami de Hollande, secrétaire général de l’Élysée après avoir été patron de la Caisse des dépôts et consignations et ministre des Affaires européennes de Sarkozy).

« À noter que Jean-Pierre Jouyet devait le choisir alors qu’il était « l’élément le plus politisé » qu’il ait jamais rencontré à l’Inspection des finances (cf. Le Point, 18 octobre 2012). Soucieux de rentabiliser au mieux sa carrière, il part, sur les conseils du strauss-kahnien Serge Weinberg, pantoufler dans le privé, grâce au soutien de Jacques Attali qui le recommande à François Henrot, le bras droit de David de Rothschild.

« En 2008, Macron devient le plus jeune banquier d’affaires et directeur des affaires financières (2008-2011) et associé-gérant (2011-2012) de la Banque Rothschild & Cie » (E&R)

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« Le lendemain de la nomination d’Emmanuel Macron à Bercy, Jacques Attali s’enflamme sur BFM TV : « Emmanuel est un garçon très brillant. J’ai eu le privilège dans ma vie de mettre le pied à l’étrier à pas mal de jeunes, et je crois qu’il a le talent pour être un présidentiable un jour. Il a toujours eu une fibre politique de gauche, ancrée à gauche. Il a vocation à faire une grande carrière politique. » (E&R)

Pierre Jovanovic : « Avec Macron, la France n’existe plus ». Après l’élection médiatique de Macron en 2017, la Kleptocratie française, c’est-à-dire la spoliation des contribuables par l’alliance très profitable entre (la gauche caviar) la classe dirigeante française et les banques et les multinationales, est « En Marche » !

Grégoire Biseau : « Attali, l’homme qui murmure à l’oreille des présidents ! »

« Dans l’ombre de Macron, on trouve une nouvelle fois l’empreinte Attali qui infuse le débat public sous Hollande comme sous Sarkozy. Attali est le vrai président de la France dans l’ombre de Macron. Un président non élu, avec un programme de réformes, né sous la droite et appliqué sous la gauche. Lancée en juin 2007 par Sarkozy, la Commission pour la libération de la croissance française, présidée par Attali, aura inspiré en profondeur les quinquennats de Sarkozy et Hollande. Ministre de l’Économie, Macron, présente en Conseil des ministres sa loi pour la croissance et l’activité qui reprend les recommandations de la commission. La loi Macron n’est pas le seul emprunt aux 316 mesures de la Commission Attali. Elle en est l’achèvement ! »
« Avant de devenir banquier chez Rothschild, Macron a été le rapporteur de la commission Attali. Elle va lui servir de tremplin professionnel et de corpus de pensée. Macron s’y constitue un carnet d’adresses qu’il fera fructifier en tant que banquier. Attali est séduit par la mécanique intellectuelle de ce jeune ambitieux, il le présente à Hollande en 2010. Une fois à l’Élysée, Hollande le nomme secrétaire général adjoint en charge des dossiers économiques, puis ministre de l’Économie. Attali déclare, dans un entretien à Paris Match, espérer voir Macron président à l’Élysée, « même si ce n’est vraisemblablement pas pour 2017 ».

« De quoi consacrer Attali en grand inspirateur » de Macron-président juvénile incompétent.

Sophie Des Deserts : « Un an après l’élection de Macron, Attali cautionne sa politique, conforme à celle qu’il appelait de ses vœux. Attali n’hésite pas à prodiguer des conseils à Macron. Quel bilan dressez-vous de cette première année Macron ? « France is back », comme l’a dit Macron au forum de Davos ?

Attali : « Je vais à Davos depuis longtemps et je peux vous dire que, pour la première fois, j’ai eu le sentiment que la France était enviée. Notre pays y était même source d’espoir. À travers la commission que j’ai présidée en 2007, j’ai réfléchi à bien des sujets. Et si on rapporte l’action de Macron aux propositions et à l’idéologie de la commission Attali, alors la réponse est là. Pour la simple raison qu’il en était le rapporteur et qu’il a travaillé avec moi sur tous ces sujets ». Pouvez-vous définir cette idéologie ?

« Elle est marquée par l’ouverture à l’Europe, l’ouverture au monde et à l’étranger, en général.

« En remettant les conclusions de la commission, j’avais dit qu’on ne pouvait pas en prendre tel ou tel bout. Il fallait faire tout et très vite ! La méthode Macron, qui consiste à enchaîner les réformes et à « passer en force » (contre les Français), ne risque-t-elle pas de devenir contre-productive ?

« Quand « on » a clairement annoncé son programme, il faut (l’imposer) l’appliquer.

« Sa méthode est parfaitement (anti-)démocratique. »

« J’ai remarqué son talent, son énergie, son ambition. J’ai beaucoup insisté auprès de Hollande pour qu’il devienne ministre. Mais même sans moi, il serait devenu Président de la République. »

Les réformes de Macron prévues pour 2019 : Retraite, assurance-chômage, fonction publique, PMA, loi 1905 et Constitution. Même si le calendrier n’est pas fixé, une chose est sûre, la loi sera déposée en 2019 et nous évoluerons vers un nouveau système à partir de 2020 (Jean-Paul Delevoye) afin de tenter de mettre un terme aux rumeurs de report qui se sont multipliées depuis le début de la révolte des « Gilets Jaunes ».

Pierre Lepelletier : « Macron va devoir réformer le pays sous la menace permanente de blocage ».

Pour Jérôme Sainte-Marie, les réformes des retraites et de l’assurance-chômage sont à hauts risques et de nature à fédérer des oppositions très larges. Macron a vécu une année 2018 difficile qui a plombé sa popularité. Macron ne convainc aujourd’hui plus qu’un Français sur quatre en matière d’emploi et, surtout, de pouvoir d’achat, soit son socle du premier tour. Il s’agit d’un socle de gens relativement prospères qui ont une certaine confiance en l’avenir. C’est un bloc minoritaire. Si Macron changeait ses orientations, s’il renonçait à ses réformes, il menacerait (la gauche caviar). Mais pour l’instant, les Français ne voient pas de résultats !

Le Figaro.fr : « Un Français sur trois (sur quatre !) a confiance en la capacité de Macron à réformer. »

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« Forte hausse du pessimisme : Selon un sondage Harris interactive, seul un tiers des Français croient en sa capacité à « agir dans le bon sens » pour les réformes à venir. (33% pour la réforme des institutions, 32% pour l’assurance maladie, 29% pour les retraites). Globalement, moins d’un sur deux (47%) se dit « optimiste » pour l’année à venir, soit une chute de 12 points par rapport à la même enquête il y a un an, contre 51% (+13) de « pessimistes ». Le pouvoir d’achat (73%, +9) devient la première priorité pour 2019, devant la lutte contre le chômage (70%, +1). C’est l’un des domaines où les Français se montrent le moins « optimistes » pour l’année à venir (23%). Deux Français sur trois (67%) pensent que le gouvernement doit « avant tout aider le pouvoir d’achat des Français », quitte à ne pas maîtriser l’endettement et le déficit de la France. Seulement 27% des sondés considèrent que la maîtrise de l’endettement et du déficit reste au contraire la priorité. »

Mathilde Siraud : « Réformes, Macron pourra-t-il reprendre la main en 2019 ? Chacun sait que Macron devra éviter de ranimer la colère des « Gilets Jaunes ». Comment maintenir les réformes malgré la révolte des « Gilets Jaunes » ? Avec les dix milliards d’euros pour tenter d’apaiser la colère, il faut faire des économies.

« Quant au programme de réformes, il est gravement remis en cause, même si Macron s’en défend :

« Les résultats ne sont pas immédiats. Mais l’impatience ne saurait justifier aucun renoncement » !

« 2018, une année de descente aux enfers pour Macron. Plusieurs chantiers sensibles au programme. Déjà repoussée en juillet 2018 pour cause d’affaire Benalla, la réforme de la Constitution ne devrait pas être adoptée avant l’été, au plus tôt. Surtout, elle devrait prendre une autre dimension après la crise sociale qui a fait émerger une remise en cause profonde de la démocratie représentative. Potentiellement explosive, la réforme des retraites de 2019, pourrait être différée. « C’est une réforme qui s’inscrit dans le temps très long. Il n’y a aucun intérêt à se précipiter pour une réforme qui s’inscrit dans la durée » (conseiller de Macron).

« Le gouvernement essaye faire des réformes structurelles, sauf que plus personne n’y croit ! » (LREM)

La réforme de l’assurance-chômage aussi est menacée !

Macron a dit vouloir « changer en profondeur les règles de l’indemnisation chômage pour inciter les chômeurs à reprendre le travail ». Mais c’est prendre le risque de raviver la colère des « Gilets Jaunes » avec la réduction de la durée d’indemnisation. La réforme de l’État et de la loi de 1905 ajoute à la confusion. Si LREM n’avance pas, elle tombe, et Macron avec ! C’est toute la politique de Macron-Attali qui est menacée !

Dans la majorité, de nombreux LREM redoutent des répliques au séisme des « Gilets Jaunes ».

Macron peut-il encore réussir des réformes ? Faute de proposer un changement, nombreux sont les politiques qui ont plaidé pour accroître la redistribution pour tenter d’acheter provisoirement la paix sociale.

Le prix des réformes ! Il faut réprimer les perdants et favoriser les gagnants des réformes !

Les victimes du racket fiscal de Macron sont politiquement nécessaires quand l’invasion des migrants venus d’Afrique est très coûteuse, d’autant que les finances publiques sont exsangues. L’effet du racket fiscal a été délétère quand Macron a créé des inégalités avec le scandale de la CSG de la honte. Cette constatation sans perspectives pour les Français permettra très certainement de raviver l’incendie des « Gilets Jaunes ».

Cette incapacité de Macron à penser une vraie politique de réforme Attali a créé le lent pourrissement de la situation sociale des Français. Macron est en dessous de tout !

C’est pourquoi la gauche caviar qui panique ne voudra pas sauver Macron.

Attali se dit « certes écouté mais pas entendu ». Dans le Courrier picard, il déclare : « Je pars de l’idée qu’il n’y a rien à attendre des politiques. La plupart n’ont pas les moyens d’agir. » Cela vaut pour Hollande et Macron en pire : « Je suis triste d’avoir à dire que l’essentiel du mandat du président de la République est aujourd’hui joué, sans que toutes les réformes soient là », confiait-il récemment à Paris Match.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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