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Publié par Rosaly le 6 janvier 2019

« Ex-Oriente lux » : tout comme le soleil se lève à l’Orient, de l’Orient (vient) la lumière. Cette expression est un slogan médiéval, utilisé au cours des siècles pour expliquer que tout ce qui éclaire, innove et révolutionne provient de l’Orient.

En allemand, il existe un proverbe connu que l’on pourrait ainsi traduire dans la langue de Molière : « Le soleil se lève à l’Est, prend son envol au Sud, puis se couche à l’Ouest, au Nord jamais ne vole. »

C’est devenu métaphoriquement la lumière du Christianisme, selon les théologiens européens, la culture de l’Extrême-Orient pour les romantiques, mais aussi le communisme, qui en Allemagne orientale fut transformé en « Ex oriente pax ». Il peut également faire allusion à la contribution de l’Orient à la quête identitaire de l’Occident au Moyen Age et à l’époque moderne.

L’Europe occidentale regarde de plus en plus vers l’Est.

« Ex-Oriente Lux » semble revenir de manière cyclique dans la culture européenne. Et c’est le cas aujourd’hui : de nombreux mouvements souverainistes européens voient dans l’Europe orientale non seulement un modèle, mais aussi un espace dans lequel ils peuvent puiser des idées, des perspectives et des programmes pour l’avenir du vieux continent. Pour de nombreuses régions conservatrices de l’Europe occidentale, c’est vers l’Orient que les regards doivent se porter afin de redécouvrir les racines culturelles et politiques des luttes à venir.

Et ce n’est pas un hasard si le Groupe Visegrad, dont les leaders et programmes s’inspirent des mouvements les plus eurosceptiques, est l’épine douloureuse dans le pied du colosse d’argile de l’UE. Et ce n’est pas non plus un hasard si de nombreux mouvements et une grande partie de la nouvelle droite européenne tournent leur regard vers Moscou.

C’est une manière nouvelle de considérer l’Europe . Et cette fois encore, ce slogan résonne comme un avertissement : « Ex-Oriente lux » semble être une constante du Vieux Continent. Toutefois, afin de ne pas commettre l’erreur de penser à imiter certains modèles ou de croire qu’ils sont parfaitement superposables, certaines précisions doivent demeurer présentes dans notre esprit car, dans la réalité, il existe beaucoup plus de différences entre l’Europe orientale et l’Europe occidentale que l’on imagine. En effet, les sociétés qu’elles représentent sont très diverses, notamment concernant la question religieuse et l’appartenance nationale. Deux questions nettement séparées en Occident mais encore très vives en Orient, malgré le communisme (ou peut-être grâce à lui) qui au temps de l’URSS avait pendant des décennies fait de l’athéisme d’Etat une religion.

Identité nationale et religion

Le Pew Research Center a mené des enquêtes sur le rapport entre la religion et l’identité nationale dans plusieurs pays d’Europe orientale et centrale. D’après les résultats, la religion et l’identité nationale sont étroitement liées. Cela ressort particulièrement fortement dans certains anciens pays communistes comme la Fédération de Russie et la Pologne, où la majorité de la population affirme qu’être orthodoxe ou catholique est important pour se sentir vraiment Russe ou vraiment Polonais. C’est aussi le cas de la Grèce où l’Eglise a joué un rôle central dans la lutte pour l’indépendance contre l’empire ottoman. 76% des personnes consultées ont affirmé qu’être orthodoxe, c’est primordial pour se sentir vraiment Grec.

En Europe occidentale, par contre, la majeure partie des personnes interrogées estime que la religion ne constitue pas une partie importante de leur propre identité nationale. En France et au Royaume-Uni, nombreuses sont les personnes qui affirment qu’il n’est pas important de se sentir chrétiens pour être de véritables Français ou Britanniques.

Points de vue totalement différents, qui en Europe orientale et centrale se répercutent inévitablement dans les programmes gouvernementaux, dans les rapports entre l’Eglise et l’Etat et aussi sur les racines culturelles et historiques sur lesquelles se fondent les mouvements et leaders politiques qui visent à prendre entre leurs mains les rênes du pouvoir. Ils font face à des réalités beaucoup plus liées aux racines historiques et religieuses de leur peuple. Et cela aide à utiliser des messages, des exemples et des modèles qu’il serait très difficile de faire accepter en Europe occidentale.

Identité nationale et culture

Les mêmes différences d’opinions ont été révélées par l’étude du Pew Research Center en ce qui concerne l’appartenance nationale. Elle met en évidence le chauvinisme culturel.

Les sondeurs ont demandé aux personnes consultées à travers le continent européen s’ils étaient d’accord avec la déclaration suivante :

« Notre peuple n’est pas parfait, mais notre culture est supérieur à celle des autres. »

Même si des exceptions existent, les citoyens d’Europe centrale et orientale sont majoritairement plus enclins à affirmer que leur culture est supérieure. Ces huit pays dans lesquels cette attitude est prédominante sont tous situés à l’Est : Grèce, Géorgie, Arménie, Bulgarie, Russie, Bosnie, Roumanie et Serbie.

Les souverainistes regardent avec attention vers l’Est

L’Est est culturellement plus enclin à produire des mouvements souverainistes et à faire naître des leaders qui deviendront les porte-étendards de ce monde. Non pas qu’une révolution serait en train de se produire mais parce que c’est leur propre identité culturelle, celle de l’Europe orientale, qui permet à certains phénomènes politiques et culturels d’exister.

Phénomènes qui commencent à avoir leurs partisans en Occident, où les dirigeants des pays du Groupe Visegrad ou même Vladimir Poutine obtiennent un consensus extrêmement fort auprès des souverainistes. Un bloc bigarré, mais uni sur certains thèmes et qui voit dans les pays d’Europe centrale et orientale (et non seulement dans les Etats Unis de Donald Trump) une référence politique et culturelle.

Le slogan médiéval « Ex-Oriente lux » aura-t-il une fois encore un sens pour l’Europe d’aujourd’hui ?

Grèce : le nouveau parti patriote grec « Nea Dexia » veut accroître la natalité et lutter contre la colonisation islamique.

Après les membres du groupe Visegrad, « Ex Oriente lux » semble aussi se vérifier pour la Grèce, où un nouveau parti patriote a vu le jour : Nea Dexia (La Nouvelle Droite).

Il a été fondé en 2016 par Failos Kranidiotis, avocat, ancien membre du comité politique de « Nouvelle Démocratie » et grand patriote. Le leader de Nea Dexia a été interviewé par Janice Aktison, membre indépendant du Parlement européen et Vice-Présidente du groupe « Europe des Nations et de la Liberté. »

J’ai traduit une partie de cette longue entrevue où éclatent avec ferveur l’amour de la patrie, de l’identité nationale, du christianisme, de la famille. Toutes ces valeurs qui firent la force et la puissance de l’Occident, pourtant si méprisées de nos jours par les dirigeants de l’UE, traitant quiconque ose les prôner, les défendre, les protéger de nazi et/ou de fasciste et s’empressant d’agiter leur épouvantail préféré dans le but malhonnête d’effrayer les Occidentaux, conditionnés à la pensée unique : le retour de la peste brune et noire ou le retour de la Bête immonde. Or, si une Bête immonde existe aujourd’hui, prête à détruire l’Occident corps et âme, c’est l’idéologie islamique, qui se répand à la vitesse d’une herbe folle grâce à leur criminelle complicité.

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Pourquoi avez-vous créé un nouveau parti politique conservateur ?

Nation et Liberté apparaissent dans le sous-titre de notre déclaration et ces mots expliquent clairement le but de notre mouvement.

Jusqu’au 13 mai 2016, il n’existait dans le spectre politique grec aucun parti sérieux, démocratique à fort élan patriotique pour lutter contre l’ Eurocratie corrompue, les banquiers et la colonisation islamique de notre pays et de l’Europe, sans verser dans le totalitarisme noir ou rouge.

Aucun parti politique ne défendait notre identité nationale, nos valeurs familiales et le christianisme, cette valeur forte et ancienne, qui constitue une une partie importante de notre existence et l’un des principaux piliers de l’Europe. 226 citoyens répondirent à « mon appel aux armes » et ainsi naquit Néa Dexia ou la Nouvelle Droite.

Quelle fut la réaction de vos opposants ?

Nous attirâmes beaucoup d’attention de leur part, car nos paroles étaient et sont très incisives et directes. Nous exprimons ce que les gens ressentent, sans langue de bois, sans ce « politiquement correct » devenu un instrument totalitaire contre les citoyens.

Très rapidement, les classes dirigeantes et l’opposition ont lancé des campagnes de diffamation et les mensonges habituels à l’encontre de quiconque s’interroge sur l’immigration illégale, refuse de se soumettre aux bureaucrates corrompus de Bruxelles et au programme marxiste culturel imposé de force dans nos Sociétés et dans nos écoles et universités. Mais cela ne nous atteint pas, car nous définissons ce que nous sommes, eux non. Nos adversaires sont racistes contre les Grecs, contre la grande majorité de notre peuple. Ce sont des extrémistes, car il n’y a rien de plus extrémiste que d’essayer d’imposer par la force des politiques anormales, inconstitutionnelles et illégales qui mettent en danger la sécurité nationale, font la promotion de l’immigration illégale et de la colonisation islamique de l’Europe et dont le but final est de détruire l’Etat-nation et la Nation elle-même.

Les vents de l’Histoire sont de notre côté et leur foi inconditionnelle en cet empire corrompu et anti-européen sera vaincue..

Les électeurs jugent principalement les partis en fonction de leurs politiques fiscales, familiales, européennes et de l’emploi. Parlez-moi de vos politiques.

Nous réclamons une nouvelle alliance d’États nationaux indépendants, protégeant la vraie richesse de l’Europe, nos nations, nos cultures historiques si riches dans leurs différences.

Nous voulons une Europe basée sur ses trois collines: Acropole, Capitolium et Golgotha. Hellénisme, Rome et le christianisme. Une alliance d’Etats souverains contre les ennemis étrangers, le terrorisme et l’immigration illégale, des impôts bas, une renaissance de la production nationale et des aides aux familles afin de les inciter à avoir plus d’enfants. Les mères européennes devraient être au centre des politiques sociales, car nous devons vaincre la mort , nous devons avoir un taux de natalité plus élevé, car aucune Europe ne peut exister sans les Européens.

En Grèce, le système de santé couvre toutes les dépenses liées à l’avortement, mais ne verse pas un cent pour aider les femmes ayant des problèmes de fertilité à avoir des enfants. C’est de la pure folie!

En outre, depuis des décennies, nous commettons un véritable suicide économique en détruisant notre agriculture et notre industrie. Le globalisme et la politique d’austérité imposée par l’Allemagne de Merkel ont détruit notre économie.

Compte tenu de la tourmente économique et de l’austérité imposée par la troïka et leurs marionnettes socialistes, la Grèce est-elle prête pour un nouveau mouvement de droite radicale ?

La société grecque est une terre fertile pour nos idées patriotiques. Les Grecs ont l’un des sentiments nationaux les plus forts au monde. L’establishment à Bruxelles et à Athènes, cette élite corrompue, a sous-estimé la colère des Grecs après les humiliations répétées subies par les politiques allemandes et le financement de l’immigration illégale. La Société grecque se sent attaquée de l’extérieur et de l’intérieur. Il est donc temps de reprendre notre liberté et notre indépendance de façon patriotique.

Quelle est votre politique en matière de dette grecque et comment vous y prendriez-vous sachant qu’il n’y a aucune chance pour que la Grèce rembourse sa dette ?

Avec la politique actuelle, même dans 300 ans, la Grèce ne récupérera pas. C’est une expérience folle, destructrice de notre nation. Nous avons besoin d’une politique de développement et de renaissance de notre production nationale. Afin de changer ces politiques d’étranglement par la corde allemande, nous avons besoin d’alliés. Nous ne réussirons pas seuls et nos alliés naturels sont Marine Le Pen, Salvini, Strache, l’Italie, la Grande Bretagne, l’Autriche, la Pologne et nos amis du MELN (Mouvement pour l’Europe des Nations et des Libertés) Et bien sûr, il est très positif que Donald Trump soit à la Maison Blanche, un Président qui n’hésite pas à se définir lui-même comme un nationaliste.

Les sociétés de sondage incluent maintenant Nea Dexia dans leurs enquêtes. Comment cela se passe-t-il et obtenez-vous une bonne audience ?

Eh bien, nos idées et propositions sont anti-systèmes et attirent l’attention. Certains grands médias essayent de nous ignorer, mais nous sommes sur tous les médias sociaux et sur certaines chaînes de télévision et de radio.

Mes articles reçoivent beaucoup de publicité. Nous ne sommes plus en 1980, Internet a tué leurs règles. Les gens écoutent ce que d’autres disent et s’endorment. Nous disons la vérité et exprimons les sentiments nationaux du citoyen ordinaire, nous défendons les intérêts nationaux via deux outils fondamentaux: le patriotisme et le bon sens. Les gauchistes et les libéraux sont en compétition pour ramener le bâton de Merkel le plus rapidement possible. Ils sont les bons toutous politiques de l’Eurocratie, mais leurs politiques en matière d’économie, d’immigration clandestine et leur programme insensé de marxisme politique manquent désespérément de bon sens.

Notre message aux gens : nous devons reprendre notre pays et le défendre contre l’immigration illégale, le totalitarisme de l’UE et le marxisme culturel.

Nous approfondissons nos liens avec nos frères et soeurs en marche pour une Europe des Nations et de la Liberté et nous avons déjà formé une alliance afin de participer aux élections européennes et nationales avec Elliniki Lysi (solution grecque) de Kyriakos Velopoulos. Nous l’appelons « solution grecque pour la mère patrie ». Je crois fermement qu’ensemble, nous pouvons obtenir plus de 5%, juste un bon début. Ensuite, avec plus de députés et un bon financement , plus rien ne pourra nous arrêter, car les besoins de la nation et l’Histoire sont de notre côté.

D’où vient votre soutien principal ? Des conservateurs ou autres ? Où se situent-ils géographiquement ?

Il y a des patriotes appartenant à tout le spectre politique de Grèce et de la Diaspora. N’oubliez pas que des millions de Grecs vivent en Amérique du Nord, en Europe occidentale et Centrale, en Océanie et tous ont une fibre nationale très forte.

Qui voyez-vous comme alliés en Europe ? Vous avez rejoint le MENL. Pour quelles raisons avez-vous été attirés par ce mouvement et son programme politique ?

Quand j’ai écris « Nation and Freedom » (Nation et Liberté) en tête de notre déclaration, je ne savais pas encore avec qui nous allions travailler en Europe. Ces mots nous ont naturellement conduits vers le MENL. Ils défendent les mêmes idées et partagent les mêmes analyses. Et même si des différences existent, comme nous sommes tous de fervents patriotes, nous nous accordons sur les points essentiels : soutenir l’Etat national contre la dictature de l’UERSS, l’immigration illégale, le terrorisme. Nous défendons les valeurs familiales et la natalité de nos peuples, afin que nos nations ne disparaissent pas comme autrefois les Hittites. Nous sommes pour le développement de l’industrie nationale contre le globalisme et les folles règles de l’UE. La victoire de nos amis italiens contre les Eurocrates incompétents de Bruxelles a été très importante pour nous tous. Nous devons soutenir Matteo Salvini et la nation italienne avec tous les moyens dont nous disposons.

. L’UE actuelle a laissé tomber ses citoyens et elle est terrifiée à l’idée d’une nouvelle UE dirigée par Matteo Salvini, Victor Orban, le Pis, ( le Parti polonais Droit et Justice au pouvoir) Marine le Pen. A quoi ressemblera le Parlement européen après les élections du 19 mai ?

Après les élections du 19 mai, la carte du Parlement européen ne sera plus jamais la même. Nos forces seront si puissantes que le règne décadent du PPE et des socialistes commencera à prendre fin pour de bon. Je pense que les forces politiques patriotiques feront tomber les gouvernements européens corrompus les uns après les autres. Nous sommes l’avenir!

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L’Europe semble en effet être arrivée à un tournant décisif pour son futur, mais ne sous-estimons pas les forces obscures des progressistes qui vont se déchaîner via des campagnes de propagande dignes d’un Goebbels. Si de plus en plus d’Européens prennent conscience du danger, d’autres hélas – encore majoritaires du moins en Europe occidentale – anesthésiés, effrayés par la désinformation et les mensonges des médias officiels alliés du Pouvoir peuvent encore être influencés et voter contre l’Europe des Nations.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • « Il vento dell’Est spira sull’Europa. Da li si risvagliano fede e identita » (Gli Occhi della guerra)
  • « Pew Research Center : Religious Belief and National Belonging in Central and Eastern Europe »
  • « New patriotic Greek party wants higher birth rates and protection from islamic colonisation – Interview » (Voice of Europe)
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