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Publié par Rosaly le 9 janvier 2019

Le gouvernement CINO (Christian in name only) de Theresa May, qui n’est chrétien que de nom (Christian in name only) a non seulement refusé de porter secours aux Chrétiens, mais également renforcé sa propagande gauchiste anti-chrétienne, mais pro-islam.

Au cours du premier trimestre 2018, la Grande Bretagne a refusé d’accorder l’asile ne serait-ce qu’à un seul réfugié syrien chrétien, mais a permis à 1.112 Syriens musulmans de trouver refuge dans le pays.

De nombreux cas méritent d’être publiés dans le Dictionnaire de la Persécution chrétienne au Royaume-Uni, notamment, l’arrestation des prêcheurs de rue Overd et Stockwell. Lors du procès, le Procureur général Ian Jackson déclara que citer publiquement des versets de la Bible King James dans la Grande Bretagne moderne devrait être considéré comme injurieux et jugé comme une affaire pénale !

En 2017, le ministère des Affaires étrangères publia le rapport de Wilton Park, insistant sur le fait que les chrétiens évangéliques des pays du Sud devaient « réinterpréter » la Bible pour la rendre compatible avec l’idéologie LGBT.

Le PM Theresa May et l’ archevêque de Canterbury répondirent à la demande d’asile d’Asia Bibi à la manière de Ponce Pilate. Pourtant, cette courageuse mère de famille fut condamnée à mort pour délit de blasphème au Pakistan, puis remise en liberté après 8 années passées dans le quartier des condamnés à mort.

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Par contre, l’imam radical Hassen Haseeb, l’organisateur des manifestations au Pakistan appelant à l’exécution d’Asia Bibi, fut l’un des orateurs principaux de la conférence anti-terrorisme tenue à Manchester en juillet 2018, malgré les mises en garde à son encontre transmises en 2016 au gouvernement May.

Le Lord Chancelier et le Lord Président de la Cour, les aigles juridiques les plus éminents du Royaume, limogèrent en 2016 le magistrat chrétien Richard Page pour avoir eu l’audace de déclarer qu’il était dans l’intérêt supérieur d’un enfant qu’il soit élevé par une mère et un père. Quelle hérésie en ces temps modernes !

Au Royaume d’Albion, il sera peut-être bientôt illégal de prier pour un homosexuel qui manifeste le désir de devenir hétérosexuel. Le Synode général de l’Eglise anglicane a pratiquement interdit la « thérapie de conversion » et exerce une pression sur le gouvernement pour qualifier cela en infraction pénale.

L’ex-évêque de Canterbury, RowanWilliams, a minimisé cette oppression des Chrétiens en cours dans son pays en déclarant que les Chrétiens britanniques, qui se plaignent d’être persécutés, devraient grandir et ne pas exagérer leur ressenti ou leur fantasme !

Cet évêque gauchiste radical devrait en discuter avec Nissan Hussain, père de 6 enfants quasiment battu à mort par des musulmans après avoir été persécuté pendant des années à Bradford, ville à majorité musulmane, pour s’être converti au christianisme. Qu’il lui dise en face qu’il exagère, qu’il devrait grandir et ne pas se laisser perturber par ce moment légèrement inconfortable… Ni la police, ni l’évêque anglican ne levèrent le petit doigt pour aider Hussain. Ce dernier déclara qu’il n’était pas le seul converti à devoir faire face à la persécution musulmane dans la Grande Bretagne du XXIe siècle.

L’évêque Williams semble ignorer la définition de la persécution dans le dictionnaire : « hostilité et mauvais traitement d’une personne en raison de sa race, de ses opinion s politiques et/ou des ses croyances religieuses » et cela ne se limite pas à la seule violence.

Les anti-Chrétiens, pro-islamisation de la Grande Bretagne, prétendent que cette persécution serait le fait d’un individu isolé non soutenu par le gouvernement. Quel magnifique déni de la réalité !

Un autre cas frappant de la lâcheté de l’Eglise anglicane fut son attitude à l’égard d’une initiative du Barnabas Fund.

Barnabas Fund est une organisation internationale d’aide aux Chrétiens persécutés à cause de leur foi. Elle mena une campagne visant à faire promulguer une loi spéciale par le Parlement britannique en vue de garantir 7 principes fondamentaux de la liberté de religion, liberté aujourd’hui gravement menacée au pays de la dhimmie Albion :

  • liberté de lire la Bible en public
  • liberté d’interpréter les Saintes Ecritures sans ingérence du gouvernement
  • liberté de culte
  • liberté de choisir ou de changer de religion
  • liberté de prêcher
  • liberté d’établir des églises, des synagogues, etc.
  • liberté de ne pas être dans l’obligation de donner sa vision du monde ou son appartenance religieuse si l’on souhaite occuper un emploi dans le secteur public, se porter candidat lors d’élections , étudier à l’université ou exercer une profession dans le secteur de l’enseignement ou du Droit

Aucun évêque au service de l’Église anglicane, y compris les archevêques de Canterbury et de York, ne furent disposés à soutenir la campagne de Barnabas Fund ! Cela en dit long sur l’état d’esprit de l’Eglise anglicane, plus prompte à défendre l’islam et les musulmans que le Christianisme et les Chrétiens.

Mais quel fol amour de l’islam et de ses ouailles souffle donc sur les dirigeants des Eglises chrétiennes en Occident? Que des gouvernements occidentaux, pour de basses raisons financières trahissent leur propre peuple sans scrupule, cela s’est déjà produit au cours des siècles, mais un tel rejet du christianisme , un tel aveuglement face à la persécution des Chrétiens de la part de prélats supposés être les serviteurs du Christ sur terre au profit d’une idéologie qui voue une haine mortelle aux Chrétiens, c’est une première.

C’est un Lord qui vient au secours des Chrétiens britanniques. Sera-t-il le nouveau St-Georges qui écrasera le dragon islamique ?

Inquiet de la dérive possible de la législation sur les crimes de haine et le deux poids deux mesures en vigueur dans l’application des lois, notamment en ce qui concerne le Christianisme par rapport à l’islam, Lord Pearson of Rannoch, ancien dirigeant d’Ukip, a mis dans l’embarras la Chambre des Lords en leur posant la question qui tue, la question qui dérange, la question qui gêne, suite à l’arrestation d’un prêcheur de rue chrétien. Les musulmans sont eux autorisés à faire du prosélytisme dans les rues des villes britanniques, à prêcher la haine des koufars, à appeler à tuer les Juifs, à proclamer que la charia doit se substituer aux lois du pays, etc.

« Messieurs les Lords, pouvez-vous confirmer de manière claire et non équivoque qu’un chrétien affirmant sa foi en Jésus, le Fils de Dieu, ne risque pas d’être arrêté pour crime de haine, même si cela pourrait offenser un musulman ou n’importe qui d’autre ? »

En réponse à la demande de Lord Pearson, la Baronesse Vere of Norbiton, s’adressant à la noble assemblée, déclara :

« Noble Lord : la définition légale du crime de haine n’a pas été modifiée depuis 10 ans. »

Cette non-réponse à une question cruciale pour l’avenir des Chrétiens dans la Grande-Bretagne islamisée de ce siècle a de quoi susciter de sérieuses appréhensions.

Dans certains pays musulmans, notamment les théocraties régies par la charia, le seul fait de prononcer le nom de Jésus, de porter une Croix ou de posséder une Bible est considéré comme un blasphème, passible de la prison, de la torture ou de la peine de mort. C’est la tolérance islamique dans toute son horreur, si exaltée en Occident.

Mais, dans un pays européen démocratique, de tradition chrétienne, garantissant la liberté de culte à toutes les minorités, y compris la très « tolérante » communauté musulmane, qui oserait imaginer ne serait-ce qu’une seconde qu’il soit un jour possible d’être jugé pour « crime de haine » ou « discours de haine » pour le simple fait de proclamer publiquement sa foi en Christ ?

Ce n’est hélas aucunement une fiction de mauvais goût, du moins au Royaume de sa très Gracieuse Majesté, la Reine Elizabeth II, chef de l’Eglise anglicane, qui semble bien muette sur cette tragédie en devenir.

En Grande Bretagne, la police britannique consacre la plus grande partie de son temps à arrêter les gens pour des soi-disant discours de haine offensant les musulmans. Quand un gouvernement est occupé à imposer la charia en douce à ses citoyens, pour plaire aux communautés musulmanes, comment peut-il clairement confirmer, sans se contredire, qu’il n’arrêtera pas toute personne exprimant une vérité anti-islamique, offensante pour les musulmans ?

Officiellement, la liberté d’expression devient un discours de haine quand elle est perçue par la victime comme étant motivée par l’hostilité et/ou des préjugés. L’hostilité n’est pas définie avec précision mais, selon la police, elle peut inclure un sentiment d’inimitié ou une antipathie visant à offenser l’autre personne. La palette est assez vaste. Et la perception de la victime est le facteur déterminant dans l’accusation de « crime de haine » portée à l’encontre d’un individu. C’est le retour de la politique de la délation en faveur des musulmans.

Après chaque attentat commis par des musulmans, la police émet des avertissements orwelliens sur les réseaux sociaux aux Britanniques : « si vous publiez des discours haineux, vous serez arrêtés« . Signification du message pour les islamistes : « continuez à nous massacrer, nous punirons quiconque ose se plaindre. » Non mais, quel crime de lèse-musulman que d’exprimer son indignation, sa colère, sa peur après un carnage perpétré par les pieux fidèles de la meilleure religion qui soit sur terre, l’unique, la vraie : l’islam !

Lors d’une interview accordée à la radio « Premier Christianity », Lord Pearson exprima son inquiétude quant à l’érosion graduelle de la liberté de religion dans son pays par la législation sur le crime de haine ou le discours de haine.

« Le refus de commenter est assez rare et d’autant plus inquiétant. » Et d’ajouter : « la définition actuelle du « crime de haine », s’appuyant uniquement sur le fait que les victimes pourraient se sentir offensées, est stupide et la loi devrait être clarifiée. Les musulmans radicaux se sentent offensés par le christianisme et notre foi en Jésus, fils de Dieu. Il y a un double standard dans la manière où la loi sur le crime de haine est appliquée au Christianisme par rapport à l’islam. »

Et cela aussi devrait susciter une certaine crainte quant à l’avenir du christianisme en Occident, soumis à la fois aux attaques sournoises des communautés musulmanes déguisées en pauvres victimes de l’islamophobie ambiante et à la traîtrise des gouvernements dhimmis de plus en plus enclins à collaborer avec les ennemis du Christ et de l’Occident.

Selon le Ministère public de la Couronne, le crime de haine racial ou religieux est considéré comme étant particulièrement blessant pour les victimes, ciblées uniquement à cause de leur identité personnelle, leur race ou origine ethnique, leur croyance ou leur foi. Dans la réalité, cela ne concerne évidemment que les pauvres musulmans, victimes innocentes de ces affreux islamo-réfractaires.

Lord Pearson a exhorté ses Pairs à poursuivre la discussion sur le sujet, car selon lui, ce qui constitue un crime de haine n’a pas été explicitement inscrit dans la loi.

« Cela dépend du degré de haine ressenti par la victime et c’est ce qui est ridicule. Et la liberté d’expression ? C’est bien de cela qu’il s’agit, je veux en parler et j’attends une réponse du gouvernement. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez sur la naissance virginale, les miracles et la Résurrection de Jésus, mais dès que, disons-le, vous mettez en doute l’islam, religion de paix, l’enfer se déchaîne. »

La législation britannique sur le crime ou le discours de haine est un leurre destiné à dissimuler aux gens son véritable but : faire de la critique de l’islam un délit de blasphème selon les vœux de l’OCI, la puissante organisation de la coopération islamique.

L’imposer brutalement comme tel soulèverait l’indignation générale, mais présenté tente de le faire le législateur, cela revêt l’apparence d’une loi juste s’opposant à toutes les discriminations, à tous les discours de haine sans distinction. Ou comment vendre la charia dans un joli paquet cadeau !

La priorité de l’Etat, des médias et de l’Eglise anglicane semble être celle de protéger l’islam de toute critique et les musulmans de tout discours islamophobe. Les plaintes des Chrétiens persécutés par les musulmans ne seraient que de purs enfantillages…

Il est loin le temps où les Britanniques chantaient fièrement :

«Rule Britannia, Britannia rule the Waves. Britons will never be slaves!  » («Règne Britannia, Britannia règne sur les mers. Jamais les Britanniques ne seront des esclaves.»)

C’était la belle époque, celle d’un passé fier et glorieux, aujourd’hui les Britanniques sont devenus des esclaves dans leur propre pays. Leur gouvernement a capitulé devant le dragon islamique et malheur à celle ou à celui qui aurait l’audace de s’y opposer: il sera immolé sur l’autel de l’utopie du vivre-ensemble et de la chimère du dialogue interconfessionnel .

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: « Britain’s blindfolded investigation of persecution of Christian »(FrontPage Mag)

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