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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 janvier 2019

Dans plusieurs villes des Etats-Unis, des villes résolument à gauche qui ont une solide et constante politique socialiste comme Seattle ou San Francisco, les choses ne sont pas aussi jolies qu’avant. Il y a beaucoup de déchets dans les rues, certains coins de rue sont « tendus », des camps de sans-abri apparaissent un peu partout, les seringues ont remplacé les crottes de chien sur les trottoirs, et les délits mineurs se sont transformés en menace permanente.

C’est un grand changement, mais ce n’est pas un accident. Ca a été conçu ainsi, et cela s’appelle l’ingénierie sociale – la fabrication d’une société nouvelle créée sur une idéologie visant à détruire la petite bourgeoisie rebaptisée « classe moyenne » pour effacer toute référence au marxisme.

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Un nouveau concept est né dans les universités de gauche, il s’appelle « crimes de survie », des délits prétendument commis par les pauvres dans leur lutte pour survivre.

En réponse à l’existence de ces délits, la gauche a trouvé le remède parfait : elle ne les appelle plus crimes. Elle a entièrement décriminalisé certains de ces comportements.

Christopher Rufo, directeur exécutif de la Fondation documentaire (1) dresse un constat alarmant :

« Il existe cette théorie du « crime de survie ».

C’est essentiellement l’idée que les populations vulnérables, telles que les sans-abri, devraient être exemptées des lois contre le vol, contre la consommation publique de drogue ou l’utilisation des rues et parcs comme camping, parce que la société les a forcés à commettre ces crimes pour assurer leur survie.

Cette idée a été introduite dans d’obscurs journaux universitaires depuis la fin des années 1980, mais ce qui se passe maintenant, c’est que dans les grandes villes américaines comme Seattle, certains des membres de cette classe d’activistes sociaux ont créé un système politique en accord avec cette théorie du « crime de survie ».

Les résultats sont catastrophiques.

  • Nous avons plus de 6000 sans-abri dans le King County autour de Seattle.
  • Des milliers de personnes dorment dans la rue.
  • Les forces de l’ordre me disent qu’il y a une directive explicite et implicite pour que laisser faire, et à l’heure actuelle, le nombre de vols contre les biens dans la ville de Seattle est de 250 % supérieur à celui de Los Angeles et de 400 % celui de New York City. »

Il s’agit d’un transfert de responsabilité : le propriétaire respectueux des lois se retrouve tout à coup fautif parce que c’est la faute de la société et qu’il fait partie de la société. Donc il ne peut rien faire pour corriger la situation.

« Le plus grand danger pour ce genre de police de justice sociale, c’est que, lentement, des villes comme Seattle ont créé des systèmes de justice parallèles.

Il existe une sorte de système de justice traditionnel pour les citoyens de la classe moyenne qui paient leurs impôts et respectent la loi, et un système totalement distinct de politique identitaire, pour les défavorisés qui sont politiquement préférés, et cela sape le principe fondamental de l’égalité devant la loi. »

Christopher Rufo poursuit :

Quand les dirigeants traitent les citoyens de cette façon, ce qu’ils leur disent c’est : nous vous détestons

« Seattle est une grande ville, mais il y a une frustration montante face au problème. Partout où vous allez, il y a des camps de sans-abri, même dans mon quartier, à un pâté de maisons d’une école primaire publique, il y a eu un campement de sans-abri, jusqu’à 50 personnes qui se droguent, commettent des crimes et causent le chaos, et il n’y a eu aucune réponse de la part de la municipalité malgré des centaines de plaintes pendant des mois et des mois.

Les citoyens ordinaires qui paient des impôts en ont assez, et ce genre de « gouvernement par idéologie » qui est totalement aveugle à l’impact qu’il a sur les vrais citoyens va, nous l’espérons, commencer à subir certaines conséquences lorsque nous avancerons vers les élections municipales dans le courant de cette année. »

Ce n’est pas une politique aveugle. C’est un acte d’agression. Quand les dirigeants traitent les citoyens de cette façon, ce qu’ils leur disent c’est : nous vous détestons.

Le mensonge, source de l’idéologie

L’idée de « crime de survie », pour les personnes vivant dans un bidonville de Caracas, Peshawar ou Khartoum, a peut-être des arguments moraux selon lesquels voler de la nourriture pour soi-même ou sa famille est un « crime de survie » justifié.

Mais les États-Unis ne sont pas le Venezuela, le Pakistan ou le Soudan.

  • Notre gouvernement fédéral dépense plus de mille milliards de dollars par an dans des programmes de lutte contre la pauvreté, y compris des coupons alimentaires, des bons d’hébergement.
  • Chaque ville d’Amérique possède un réseau d’églises, de banques alimentaires et d’organismes de bienfaisance qui offrent une aide directe.
  • De façon plus générale, nous vivons à une époque où le taux de chômage est à son plus bas niveau.
  • Dans des villes comme San Francisco, New York et Seattle, le salaire minimum atteint un niveau record.

Où est le problème ?

Des villes comme Seattle et San Francisco n’ont pas décriminalisé les « délits de survie » – elles ont décriminalisé la criminalité, lavé le cerveau des plus faibles en leur faisant détester la société dans son ensemble, le travail, la cellule familiale et en incitant au développement des instincts les plus vils auprès des plus malléables et fragiles.

Au cours des cinq dernières années, la classification du crime de survie s’est étendue bien au-delà du vol d’une pomme.

  • Chez moi en Californie, par exemple, la proposition 47 a réduit le vol de biens d’une valeur inférieure à 950 dollars à un délit mineur, ce qui signifie que la police ne poursuit même plus les voleurs à l’étalage et voleurs habituels. Le résultat était prévisible : le nombre de vols mineurs a explosé dans l’ensemble de l’Etat, et avec lui, la violence, la drogue et la misère.
  • Seattle et le comté de King ont récemment publié de nouvelles lignes directrices demandant aux policiers de cesser d’arrêter les auteurs pour tous les « crimes liés à l’itinérance », dans le but d' »éliminer la discrimination raciale » et de faire en sorte que les politiques « ne pénalisent pas l’itinérance et la pauvreté ». Les procureurs ont abandonné des milliers d’affaires de délits contre des « populations vulnérables ». (2) Le résultat est dramatique.

Une fabrique de morts, de crimes et de délinquants Noirs

La politique « d’élimination de la discrimination raciale » élimine une race en particulier : les Noirs

Cette politique « d’élimination de la discrimination raciale » élimine une race en particulier : les Noirs.

  • Une étude publiée en octobre 2018 montre que 8 quartiers de la zone autour de Seattle sont responsables de 95 % des violences par arme et des meurtres. (3)
  • 55 % des victimes par arme à feu sont Noirs, 17 % sont blancs, 17 % hispaniques.

Comment la France pratique le « crime de survie » envers les migrants illégaux

Selon le site officiel du service public français, l’Aide médicale de l’État (AME) «est un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière [c’est-à-dire qu’ils ont violé la loi et sont entrés clandestinement en France en sachant qu’ils ne remplissaient pas les conditions légales pour immigrer] de bénéficier d’un accès aux soins. Elle est attribuée sous conditions de résidence stable et de ressources. Pour la demander, un dossier est à constituer (formulaires et justificatifs). Une fois attribuée, l’AME est accordée pour 1 an. Le renouvellement doit être demandé chaque année.»

Cette assurance santé gratuite est elle aussi un « crime de survie ».

Les autorités françaises récompensent ceux qui ont réussi à les tromper en s’introduisant illégalement en France. Elle dit aux citoyens qui paient des impôts et respectent les lois : nous vous détestons, vous ne bénéficierez pas de cette couverture santé intégrale, et de plus, vous allez payer celle des gens qui ont violé la loi.

Il y aurait entre 300 et 500 000 personnes résidant illégalement en France. Fin 2016, 311 000 ont bénéficié de cette très coûteuse Aide médicale de l’Etat payée par des citoyens déjà exténués d’impôts.

Si l’ouverture des frontières à l’immigration comme les signataires du pacte de Marrakech s’y sont engagés avait vraiment pour objectif humanitaire de permettre aux habitants de pays sous-développés de trouver des solutions économiques pour eux et leurs familles, il n’est pas possible de distinguer entre ceux qui entendent apporter leur contribution à la société en travaillant dur et en créant de la richesse, des profiteurs qui ne viennent que pour ramasser les avantages sociaux.

De ce fait, comme à Seattle, des rues et des quartiers de Paris sont devenus des camps de sans-abri et des zones de « crime de survie » où la violence, le trafic de drogue, le travail au noir et l’inégalité entre les femmes et les hommes conformément à la charria règnent avec la bénédiction des autorités socialistes et de la justice rouge.

A Lyon en France, un jeune âgé de 19 ans qui cumule 54 antécédents judiciaires vient une nouvelle fois d’être relâché après un vol. Un trafiquant de drogue a été remis en liberté. Chaque jour, des délinquants sont rendus à la vie publique pour dire aux Français qui respectent les lois : nous vous détestons. Nous relâchons des délinquants qui vont vous faire souffrir et vous punir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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(1) Documentary Foundation
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(3) King 5

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