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Publié par Dreuz Info le 23 janvier 2019

En ma qualité de haut fonctionnaire travaillant sans être payé, voici mon avis pour les prochaines décisions que le président devra prendre : verrouiller les portes, vendre les meubles, et renvoyer les fonctionnaires nuisibles.*

Les employés fédéraux commencent à sentir la pression du shutdown. Je suis l’un d’eux. Mais pour le bien de notre nation, j’espère que ce shutdown va durer très longtemps, jusqu’à ce que le gouvernement soit transformé, et qu’il ne puisse plus jamais revenir à sa forme antérieure.

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Ce shutdown, cette défaillance du budget de l’État est davantage qu’une dispute sur un mur. C’est l’occasion de supprimer des administrations inutiles pour le bien de tous.

Lors d’une journée moyenne, environ 15% des employés qui m’entourent sont de bons patriotes au service de leur pays. Pour eux, je souhaiterais de bons salaries. Mais pas pour les autres 80%, qui manquent de motivation pour produire des résultats, ou qui ne font pas ce qu’on leur demande quand ils n’en ont pas envie.

Pourquoi le feraient-ils ? On ne peut pas les licencier. Ils évitent d’attirer l’attention, planifient leur week-end et leurs vacances, s’occupent de leur deuxième emploi ou de leur prochaine affectation. Certains ne font que cela en étant au même poste depuis plus de dix ans.

Ils ne font rien de risqué pour eux, ni rien d’utile aux autres. Voici leur journée de travail : chacun missionne sa mission, l’administre, la raffine, et collabore avec les autres au suivi procédural. « Vive la procédure », c’est ce que se disent ces fonctionnaires illusoires. Même un haut gradé doit obtenir l’approbation de chaque niveau de son département, et l’approbation des autres services et autres agences, même pour une tâche routinière.

Nous sommes au service de la procédure, la procédure nous sécurise, la procédure est notre valeur essentielle. Il faut beaucoup de gens pour maintenir une procédure. Les procédures créent de l’emploi. Il y a des experts en procédure et des gestionnaires de procédure certifiés qui protègent les procédures. Ensuite il y a les 5% de couillus (les gestionnaires de carrières) : à tout moment ils peuvent modifier, clarifier ou renforcer une procédure — et même déformer ou bloquer un conseil politique pour le président.

Les saboteurs propagent leur opinion au lieu de recherches, occupent leur personnel à leur projet favori, gaspillent les fonds au profit de leurs amis. La plupart de mes collègues travaillent activement à contrer le programme du président. Cela signifie qu’ordinairement je consacre environ 15% de mon temps aux instructions présidentielles, et 85% à tenter de contrer les saboteurs. Car nous n’avons pas le pouvoir de nous débarrasser d’eux. Sauf avec le shutdown.

Grâce au shutdown, de nombreux organismes fédéraux fonctionnent avec une fraction de leur effectif, mais plus efficacement et de haut en bas. Ainsi devrait fonctionner le gouvernement, mais les bureaucrates opèrent du bas vers le haut. Ils génèrent collectivement leurs propres idées, ces idées deviennent des initiatives, elles se formalisent en fonctions, cherchent des fonds au Congrès, et deviennent des bureaux ou des sous-services qui, peut-être, un jour, grandiront jusqu’à devenir autonomes et pérennes. Par nature une grande bureaucratie administrative se développe pour elle-même. Je le vois et le combats tous les jours.

Les agents responsables des piètres performances ne craignent pas d’être tenus responsables. Quand on les presse, ils menacent, ils attaquent en justice, ils fabriquent des plaintes dans une douzaine de bureaux et des montages de paperasse pendant des années. Ils prolongent même ainsi leur carrière, tandis qu’aucun travail réel n’est fait. Cédons-nous à leurs chantages ? Oui. Nous transigeons en leur accordant des indemnités, nous renonçons à les critiquer, nous assurons leur promotion.

De nombreux organismes gouvernementaux ont fini par croire qu’un plus grand nombre de plaintes signale une meilleure participation, et qu’il est moins coûteux de payer que de rendre responsables les fonctionnaires. Résultat, même en cas d’infractions graves, ils ne sont pas poursuivis. Au contraire, ces victimes autoproclamées sont payées par vous, les contribuables américains.

Le message aux superviseurs fédéraux est clair : maintenir le statu quo ou affronter des allégations. Beaucoup d’employés fédéraux croient vraiment que travailler plus efficacement et dépenser moins en supprimant les programmes douteux, plutôt que de les prolonger, « est moralement inacceptable » : cela m’a déjà été dit fermement.

Ce sont des favoris. Il est difficile de les renvoyer. Beaucoup résistent. Ce phénomène m’a été résumé par un collègue : « Le but au gouvernement est de ne rien faire. Si tu essaies de faire bouger les choses, alors tu as des problèmes. »

Le président Trump peut mettre fin à cet abus. Les hauts fonctionnaires peuvent modifier la donne en cas de shutdown prolongé. Gardons les bons résultats et vidons les saboteurs. Nous ne voulons pas le retour de la plupart des agents, parce que nous travaillons mieux sans eux.

Le président Trump a créé plus d’emplois dans le secteur privé qu’il n’y a d’employés fédéraux en chômage technique. Maintenant que nous sommes en arrêt, non seulement nous identifions et éliminons une grande partie du sabotage et des gaspillages, mais nous pouvons enfin nous consacrer au programme du président.

Le président Trump n’a pas besoin du Congrès pour résoudre la crise à la frontière car, oui, il s’agit d’un état d’urgence. Des milliards et des milliards de dollars durement gagnés sont encore déversés chaque année dans des programmes d’aide extérieure sans intérêt pour l’Amérique ou sa sécurité. Le président n’a pas besoin de financement du Congrès pour déconstruire des agences abusives qui travaillent contre son agenda. Il s’agit d’une chance. Un changement réel devient possible. Plus le shutdown dure et plus il est un levier, plus fort chaque jour.

Le président devrait accroître ses exigences, y compris demander au Sénat de valider toutes ses nominations politiques. Et renvoyer les autres. Beaucoup sont dans les 5% de saboteurs.

Un avertissement pour finir. Pour être victorieux, ce shutdown doit être différent de ceux du passé. Il doit déstabiliser durablement et obtenir des changements majeurs – sinon il se retournera contre le président….

* Anonyme, publié le 14 janvier 2019 par le DailyCaller
(source : https://dailycaller.com/2019/01/14/smoke-out-resistance).

© traduction et adaptation Patrick Vallois pour Dreuz.info.

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