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Publié par Rosaly le 23 janvier 2019

Dans un article, que j’ai traduit et adapté, le journaliste britannique Milo Yiannopoulos y exprime toute son angoisse de vivre dans un pays, qu’il ne reconnaît plus, un pays, qui lui est devenu étranger, un pays où il ne fait plus bon vivre, où l’intolérance islamique fait la loi, où la liberté d’expression se meurt, où le mode de vie doit s’adapter à celui d’une population qui refuse de s’intégrer mais prétend vous intégrer, où la violence explose.

Milo ne semble avoir plus aucun espoir quant à l’avenir de la Grande-Bretagne, un avenir sombre qui se profile à l’horizon à la lumière néfaste de l’islam. Cet article est également une critique amère de la classe politique britannique, prête à toutes les bassesses, voire à la trahison pour accéder au pouvoir et y demeurer, jusqu’au jour où ceux qu’elle flatte prendront les rênes du pays et la réduira en esclavage. Sacrifier l’avenir des enfants britanniques pour une gloire et un pouvoir éphémères relève d’un crime contre les générations futures. A quand un Saint-Georges qui écrasera le dragon islamiste et jettera aux oubliettes de l’histoire tous ces traîtres à leur patrie, à leur peuple ?

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Journaliste, homosexuel, affilié au parti conservateur, je ne me sens plus en sécurité dans la Grande-Bretagne islamisée.

En 2015, j’ai rédigé la chronique de trop, celle qui allait m’assurer une place de choix dans le panthéon des personnalités de droite à honnir. Je suis gay et l’immigration de masse musulmane me terrifie. (Il n’est pas le seul…)

J’ai quitté Londres peu de temps après avoir écrit ma chronique, angoissé par un sentiment de malaise croissant à la vue de ce qu’était devenue ma capitale, que je ne reconnaissais plus. Je suis parti aux USA, où j’espérais pouvoir tirer la sonnette d’alarme sur l’islamisation de l’Europe avec un mégaphone. Mais le cancer s’était davantage métastasé.

Bien que je sois marié à un citoyen américain et que je puisse donc bénéficier de la green card, j’ai introduit une demande d’asile. C’est le seul moyen d’être certain de ne jamais devoir retourner dans un pays où tant de citoyens sont impatients de me voir jeter en prison ou mieux encore de me voir refroidi sur mon lit de mort.

Les musulmans en Grande-Bretagne professent les valeurs les plus sectaires et les plus barbares de toutes les communautés islamiques présentes en Occident et leur attitude intolérante ne se limite pas à la seule homosexualité.

Seuls 3% des musulmans britanniques estiment que le sexe en dehors du mariage est moralement acceptable. Un musulman sur vingt éprouve de la sympathie pour les auteurs d’attentats suicide à la bombe. Un tiers pense que les hommes devraient être autorisés à avoir plusieurs femmes et 39% affirment que les femmes doivent toujours obéir à leur mari. (Et dire que les mouvements féministes soutiennent cette barbarie qu’est l’islam.)

Leur aversion pour les homosexuels est universelle et absolue. Les musulmans vivant au Royaume-Uni ont une «tolérance zéro» à l’égard de l’homosexualité, selon le journal de gauche The Guardian. Aucun des 500 musulmans interrogés par Gallup en 2009 n’acceptait l’homosexualité. En revanche, 35% des musulmans français sont relax par rapport aux homosexuels.

De plus en plus de musulmans britanniques pensent que la terre est plate, mais ne sont pas à l’aise à l’idée d’avoir des voisins homosexuels.

La moitié des musulmans britanniques pense que l’homosexualité devrait être illégale et un quart d’entre eux souhaitent que la loi de la charia soit instaurée au Royaume-Uni. Ces chiffres proviennent d’un sondage réalisé par Channel 4 en 2016. Depuis, leur attitude intolérante ne cesse de s’accroître. Des sondages plus récents ont démontré que la hausse de la pratique religieuse est particulièrement forte chez les jeunes de 16 à 29 ans.

Tout ce que j’ai écrit est vrai, car c’est du vécu. J’ai été insulté et on m’a craché dessus dans la rue. J’ai des amis, électeurs de longue date du Labour Party qui ont été agressés par des Bangladais dans les parcs publics, car ils y promenaient leurs chiens.

Dans l’Est de Londres, vous ne pouvez plus acheter de l’alcool après une certaine heure car la minorité musulmane – majoritairement au chômage, mais vivant dans des logements payés par les contribuables britanniques – a lancé une campagne pour rendre la vie difficile à quiconque ose vendre de l’alcool. A Stepney, une association de résidents a été obligée de reprogrammer une fête d’été, afin de pas entrer en conflit avec les musulmans pendant le ramadan. Elle fut également victime d’intimidation de la part des voisins musulmans qui lui firent comprendre que l’alcool devait être interdit à leur fête, alors qu’ils n’y participaient même pas.

Les musulmans qui expriment des points de vue extrémistes et haineux sur les homosexuels et des opinions horribles sur les femmes irritent les non-musulmans mais ne constituent pas une menace directe. Toutefois, comme ils sont systématiquement protégés des critiques par une élite médiatique politiquement correcte, qui se moque de ceux qui soulèvent les problèmes épouvantables du vivre ensemble avec les musulmans, ils peuvent devenir une menace réelle pour les Britanniques non musulmans.

Quand un rapport du gouvernement suggère gentiment que les personnes vivant en Grande-Bretagne doivent prêter allégeance aux valeurs britanniques, par exemple ne pas assassiner leurs voisins ou ne pas jeter de l’acide au visage de leur ex-femme, la presse bien pensante le dénonce comparant le rapport à «une tasse de thé accompagnée d’un sandwich à la confiture ayant un relent de puanteur de fascisme néo-impérialiste.» (Les journalistes de la presse, même bien pensante, ont aussi une famille, des enfants. Ne devraient-ils pas se soucier de leur avenir et défendre les voix qui s’élèvent contre le danger islamique au lieu de les vilipender, informer la population de la véritable nature de l’islam au lieu de la désinformer ? Croient-ils échapper à la fureur islamique, aux lois de la charia le jour où les musulmans seront devenus les maîtres de leur pays ?)

Les Britanniques ne sont pas informés sur les actes criminels commis par les musulmans, car les forces de police refusent d’enquêter sur leurs crimes par crainte d’être traitées de racistes ou d’islamophobes et les journalistes sont terrifiés à l’idée de montrer les musulmans sous leur vrai jour. Ainsi, peu de personnes réalisent à quel point la situation est dramatique.

En 2016, Lady Louise Casey écrivit dans son rapport «Integration Review» publié en catimini :

«La cohésion de la communauté est loin d’être forte dans l’ensemble du pays. Peut-être cela a-t-il quelque chose à voir avec les gangs de violeurs musulmans qui se déchaînent à travers toutes les villes du Royaume-Uni et qui ciblent de très jeunes filles blanches, à déflorer, à souiller, à prostituer et dont ils se moquent ouvertement quand ils sont enfin traînés devant la justice mais en sortent quasiment impunis. »

(Elle avait également accusé les gouvernements successifs «d’avoir ignoré, voire cautionné des pratiques religieuses ou culturelles régressives », notamment en matière de droit des femmes, par peur d’être accusée de racisme ou d’islamophobie.

Début 2015, Louise Casey avait publié une enquête retentissante sur l’exploitation sexuelle d’adolescentes blanches de milieu défavorisé par un réseau de chauffeurs de taxi d’origine pakistanaise à Rotherham. Elle avait dénoncé la complicité des élus locaux qui, en pleine connaissance de multiples faits de viol, avaient gardé le silence de crainte de perdre les voix des électeurs musulmans. Tous ces élus censés défendre leurs concitoyens auraient dû être jugés pour haute trahison et jetés en prison en compagnie de leurs chers protégés.)

A Rotherham et à Telford, la police locale paralysée par le politiquement correct a détourné son regard de l’horreur qui était en train de se passer dans leur ville: des milliers de jeunes filles blanches furent impunément violées pendant une décennie par des gangs de prédateurs sexuels musulmans. Les voyous islamiques priapiques n’ont pas besoin de chèvres quand ils ont à leur disposition des jeunes Kimberly et une police britannique castrée. Ces scandales à répétition sont significatifs, car ils témoignent de la honteuse réticence du gouvernement britannique à punir les crimes haineux commis par les musulmans.

Les attaques contre la communauté LGBT ont augmenté de près de 80% au Royaume-Uni ces quatre dernières années.

Nous ne savons pas à quel point la recrudescence récente des crimes de haine anti-gay est en partie motivée par l’islam, parce que rien ne filtre dans la presse, mais je suis prêt à parier que c’est un facteur contributif majeur. Un journaliste gay conservateur, connu pour ses prises de position sans concession en défense de la civilisation occidentale et ses critiques des coutumes religieuses oppressives et sexistes comme le port de la burqa, est une proie toute désignée pour les fanatiques islamistes. La coexistence entre gays et musulmans dans la société n’est pas la glorieuse utopie intersectionnelle de fantasmes progressistes comme l’a prouvé la tuerie de la discothèque Pulse à Orlando.

Dans les pays où la charia est appliquée par le gouvernement, l’homosexualité est généralement punie de mort. Il n’est point nécessaire de vivre dans un territoire de l’EI pour risquer la mort en tant qu’homosexuel. Dans le monde arabe, y compris en Egypte et même au Liban, soi-disant libéral, les homosexuels vivent constamment en danger de mort. 97% des Jordaniens estiment que l’homosexualité devrait être rejetée. Pour rappel, un musulman sur quatre en Grande-Bretagne veut que la charia soit la loi du pays.

Il existe déjà au moins 85 tribunaux islamiques en Grande-Bretagne. Ils se basent sur la charia pour émettre des décisions d’arbitrage juridiquement contraignantes en matière de divorce et de problèmes familiaux, au détriment des droits des femmes, considérées comme «les propriétés de leurs maris.» (Là aussi silence glacial des féministes)

Nommer un imam en charge du droit de la famille revient à nommer R. Kelly comme président du conseil scolaire de votre quartier. (R. Kelly, compositeur et chanteur américain de RnB et de soul, a été accusé par plusieurs femmes d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles de moins de 16 ans et de s’être entouré de femmes dont il a fait ses esclaves sexuelles. Il est le compositeur du single «I Believe I can fly» qui fut un énorme tube.

Terriblement décevant pour ceux qui ont aimé cette magnifique chanson.)

Lorsque nous avions appris l’existence de ce système de justice parallèle à Bradford et à Leicester, en réponse à notre étonnement, on nous expliqua qu’il était insignifiant et soumis à la loi britannique au bout du compte. Or dans la réalité, les tribunaux britanniques respectèrent les décisions juridiques conformes à la charia.

Je ne peux attendre que l’héroïque Tommy Robinson et son armée de Braves renversent le gouvernement et ferment les frontières. Il est trop tard pour mon pays d’origine. Les Britanniques de souche sont sur le point de devenir une minorité à Birmingham, la capitale du djihad, où 50.000 personnes ne connaissent pas la langue anglaise. A Bradford, il existe des lieux où vous ne pouvez pas commander un café si vous ne parlez pas l’arabe.

5% de la population britannique est déjà musulmane. (Elle constitue déjà une nation dans la nation avec ses propres valeurs et son propre avenir.)

Pourquoi n’ai-je pas choisi de me réfugier dans un autre pays occidental européen ? La réponse est simple: l’immigration musulmane y devient aussi dangereuse. Prenons l’exemple de l’Allemagne: près de 6% de la population allemande est musulmane, ce qui de prime abord ne semble pas exagéré, mais la donne change quand vous apprenez que 10% des bébés qui naissent en Allemagne ont des parents musulmans.

D’ici une génération ou deux, les jeux seront faits et les Allemands de souche seront minoritaires. Cela explique la bienveillance des politiciens européens à l’égard de l’islam. Ils ne peuvent plus remporter des élections sans pactiser avec la communauté musulmane et se plier à toutes leurs exigences. C’est sans doute aussi la raison pour laquelle Nigel Farage tourne sa veste et commence à critiquer Tommy Robinson. C’est un politicien et il sait qu’il ne pourra être élu sans flatter l’islam et les musulmans.

Si je n’étais pas un citoyen britannique, j’aurais déjà été banni du pays, à l’instar de Robert Spencer et de Pamela Geller pour avoir dit la vérité sur la situation dramatique de la Grande-Bretagne. Mais pourquoi aurais-je envie d’y retourner, pour y vivre dans la crainte d’être attaqué dans ces rues où j’aimais me promener ?

Cela signifie que si je revenais chez moi, j’habiterais dans un pays où 5 millions de personnes pensent que je devrais être jeté en prison ou pire encore. En Amérique, malgré tous les problèmes sociaux, les musulmans ne représentent qu’un pour cent de la population et 10% d’entre eux sont enfermés dans une prison de haute sécurité.

Lors des sondages, les musulmans sont les premiers à crier à l’injustice, au harcèlement, à la stigmatisation, à se plaindre régulièrement d’islamophobie, un problème à traiter de toute urgence selon eux, mais ils ne se privent pas de déclarer qu’ils veulent emprisonner les homosexuels et réduire les femmes et les non musulmans en esclavage. (Et cela n’interpelle pas les Autorités ! C’est la liberté d’expression, d’aucuns diront, mais imaginez l’inverse et cela deviendra un discours de haine.)

Je ne me sens pas en sécurité en Grande-Bretagne. Mon gouvernement refuse de prendre les mesures nécessaires pour assurer ma protection, bien au contraire, il milite activement contre mes intérêts alors que je suis un membre public d’un groupe à risques. C’est pourquoi je demande aux USA d’intervenir.

Vous pouvez demander l’asile aux USA si vous avez été victime de persécution ou si vous craignez de l’être à cause de votre race, religion, nationalité, appartenance à un groupe social ou de votre opinion politique.

Je suis un journaliste chrétien homosexuel bien connu, marié, d’origine juive, originaire d’un pays submergé par des comportements sociaux issus de l’Age de Bronze et paralysé par la dhimmitude politiquement correcte de ses dirigeants asservis à l’islam.

Je ne corresponds pas à l’image classique du demandeur d’asile, à laquelle vous êtes habitués. Je ne suis pas une prostituée transsexuelle toxicomane de Tijuana, qui rêve à un changement de décor et à un chèque d’aide sociale. Mais il s’avère que les personnes persécutées sont de tous les genres. J’ai consulté un avocat spécialisé en droit de l’immigration et il m’assure que cela valait la peine d’essayer. Mon identité intersectionnelle et mon statut de marginalisé font de moi la cible d’un patriarcat de droite oppressif, violent et réactionnaire et celle des partisans d’une idéologie mortifère et liberticide. Je réponds sans aucun doute aux critères sur lesquels la procédure d’asile s’est basée et c’est pourquoi j’ai demandé l’asile aux USA.

Sous l’ère Trump, les USA seront un refuge pour Milo Yiannopoulos, mais qu’adviendra-t-il si un Hussein Obama revenait un jour au pouvoir ?

Selon le journaliste Giulio Meotti, les multiculturalistes Britanniques alimentent le fondamentalisme islamique. Les musulmans n’ont pas besoin de devenir majoritaires au Royaume-Uni ; il leur suffit d’islamiser progressivement les villes les plus importantes. Le changement est déjà en cours.

L’establishment britannique n’émet aucun frein à l’expansion de la charia. L’un des juges britanniques les plus réputés, Sir James Munby, a déclaré que le christianisme n’exerce plus aucune influence sur les tribunaux et que ces mêmes tribunaux se doivent d’être multiculturels, ce qui signifie plus islamiques. Rowan Williams, ancien archevêque de Canterbury, et Lord Phillips, juge en chef, ont également suggéré que le droit anglais «incorpore» des éléments de la charia.

Les universités britanniques se préparent l’avènement de la loi islamique. Certaines directives académiques comme celle sur les «Haut-parleurs externes dans les établissements d’enseignement supérieur» prévoient que «les groupes religieux orthodoxes» peuvent séparer les hommes et les femmes lors d’événements publics. A la Queen Mary University de Londres, les femmes ont dû utiliser une entrée séparée et ont été cantonnées dans une salle à part sans possibilité de poser des questions ou de lever la main, comme à Riyad ou Téhéran. (Voilà ce qui se passe quand les universités occidentales se laissent acheter par l’Arabie saoudite et le Qatar :subventions et dons généreux contre l’application progressive des règles de la charia. Idem pour la classe politique et les dirigeants de l’UE. La diplomatie du chèque a encore des jours radieux devant elle.)

Quant à l’Europe, «même si le déclin de l’Europe est (semble) irréversible, il n’y a aucune raison pour qu’il se transforme en effondrement» (Walter Laqueur)

Peut-on éviter cet effondrement ?

Lors d’une récente réunion européenne, le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, qui dirige le parti anti-immigration de la Ligue, a déclaré :

«Certains de mes collègues affirment que l’immigration est nécessaire pour compenser le vieillissement de la population, mais mon point de vue est complètement différent… Je suis au gouvernement pour que nos jeunes fassent autant d’enfants qu’ils en faisaient il y a quelques années et qu’il ne soit pas nécessaire d’importer en Europe le meilleur de la jeunesse africaine. Peut-être qu’au Luxembourg, ils ont besoin d’immigrants, mais en Italie, nous devons aider la population à mettre davantage d’enfants au monde, plutôt que de faire venir (d’Afrique) des esclaves modernes qui remplaceront les enfants que nous n’avons pas.»

Face à la protestation du ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, Salvini a ajouté :

«Je réponds calmement à votre point de vue qui est différent du mien… Si au Luxembourg vous avez besoin d’une nouvelle immigration, je préfère garder l’Italie pour les Italiens et recommencer à faire des enfants.»

L’establishment européen est aujourd’hui clivé entre les soi-disant «européistes», qui croient que l’immigration mettra fin à l’effondrement démographique de l’UE, et les «eurosceptiques» qui réclament des solutions locales adaptées. Côté eurosceptique, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, par exemple, a appelé les Européens à enrayer le «déclin démographique» en investissant dans les familles traditionnelles. Même politique en Pologne.

Versant européiste, l’archevêque catholique italien Gian Carlo Perego a déclaré :

«Le défi de l’Italie est de réconcilier un pays en train de mourir avec des jeunes venus d’ailleurs, afin de commencer une nouvelle histoire. Si nous fermons notre porte aux migrants, nous allons disparaître.»

Dans une interview au Times de Londres, Salvini a proposé une autre idée:

«Un pays qui ne fait pas d’enfants est destiné à périr… Nous avons créé un ministère de la famille chargé d’améliorer la fécondité, d’accroître le nombre de crèches, et de repenser la fiscalité en prenant en compte les familles nombreuses. Au terme de ce mandat, le gouvernement sera jugé sur le nombre de nouveau-nés plus que sur sa dette publique».

Selon Salvini, l’enjeu démographique inclut «la tradition, l’histoire, l’identité» de l’Italie ; la gauche elle, utilise la crise de la fécondité comme «alibi» pour «importer des migrants»

Un autre évêque catholique, Andrew Nkea Fuanya, de Mamfé au Cameroun, a récemment déclaré à propos du faible taux de natalité en Europe : 

«C’est un immense problème, notamment – et j’ose le dire -dans le contexte de l’invasion islamique. L’histoire nous apprend que chaque fois que l’Église s’est endormie, chaque fois que l’Eglise s’est détournée des Évangiles, l’Islam a refait surface. C’est ce qui arrive à l’Europe, l’Eglise est endormie et l’Islam s’insinue… L’Europe s’islamise et cela affectera l’Afrique.» 

Heureusement, pour notre survie le bon sens existe encore chez certains dirigeants européens et membres de l’Eglise. Puisse-t-il se répandre tel une traînée de poudre et ramener à la raison tous ces utopistes qui refusent, aveuglés par leur ambition personnelle et leur amour de l’argent, de voir la catastrophe à venir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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Sources:

«Why I’m seeking asylum in America» Milo Yiannopoulos (FrontPAge Mag)

«Europe’s crisis of Survival/La Crise de l’Europe est celle de sa Survie» (Giulio Meotti – Gatestone Institute – extraits)

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