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Publié par Ftouh Souhail le 27 janvier 2019


La police italienne a procédé, ce samedi 26 janvier 2019, à l’arrestation de 6 individus de nationalité tunisienne ayant kidnappé une femme belge. Les suspects, tous clandestins, ont violé la victime et l’ont torturée pendant deux mois. Ils l’ont également obligée à se prostituer.

Une Belge de 32 ans a fait l’objet de sévices de la part de six Tunisiens pendant deux mois en Italie. Les ravisseurs et tortionnaires présumés ont été arrêtés.

La police italienne a arrêté six ressortissants tunisiens suspectés d’avoir enlevé, séquestré et violé une Belge de 32 ans, rapportent des médias italiens.

La jeune femme serait allée à la rencontre des hommes parce qu’elle voulait acheter de la drogue, dans la ville de Sanremo, en Ligurie (nord-ouest). Les individus l’ont alors piégée et séquestrée, selon le site Il GIORNALE.IT

La femme aurait vécu un véritable calvaire pendant deux mois, attachée à un lit et contrainte à avoir des rapports sexuels non consentis, selon ses propres déclarations à la police. Les Tunisiens, qui ont vu en leur victime une source de revenus, ont laissé d’autres hommes la violer contre rémunération.

Les ravisseurs proxénètes, qui ont fini par libérer leur victime, sont déjà connus de la police pour divers délits de vols et trafics de stupéfiants. Ils devront désormais répondre de plusieurs chefs d’inculpation, dont enlèvement, violences sexuelles en groupe, exploitation sexuelle et proxénétisme.

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Les Tunisiens représentent le premier contingent d’étrangers en Italie

La migration des Tunisiens en Italie est plus grande que jamais depuis la chute du régime en 2011.

Selon le rapport annuel 2017 du ministère du travail et politiques sociales Italien, le nombre de clandestins tunisiens qui vivent en Italie avoisine les 70 000. Alors que les Tunisiens séjournant régulièrement en Italie à la date de juin 2018 sont au nombre de 132.411 dont 62,6% d’hommes.

Plus de 60% d’entre eux sont répartis entre les régions d’Emila Romagna (Bologne), de Lombardie (Milan) et de Sicile.

Avec un âge moyen de 31 ans et un taux de chômage de 23,5%, cette communauté génère beaucoup de criminalité. Sur 37.072 mineurs tunisiens en Italie, seuls 18.122 sont inscrits dans des écoles primaires et secondaires (887 aux universités). On est en droit de se demander que font les 18.950 autres jeunes non scolarisés ? Sachant que la loi italienne ne permet pas aux mineurs de moins de 16 ans de travailler.

Drogues, vols, prison, radicalisation.. sont très courants dans la population tunisienne en Italie.

Des Tunisiens à leur arrivée sur l’île de Lampedusa, dans le sud de l’Italie

Le 14 janvier 2019, la police italienne a procédé à une opération sécuritaire au sein de cette communauté avec le démantèlement de trafic de migrants entre la Tunisie et la Sicile.

L ‘année dernière, la presse italienne rapporte que des Tunisiens sont aussi recrutés par la Cosa Nostra, la célèbre mafia locale.

« La Tunisie nous exporte ses criminels », avait lancé le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, en juin 2018. Des propos qui avaient suscité une vive polémique, ainsi que la convocation de l’ambassadeur italien à Tunis.

Lors de sa première visite officielle à Tunis, en septembre 2018, Matteo Salvini a appelé au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement dans son pays et redemandé aux autorités d’œuvrer à bloquer l’émigration irrégulière.

Pour l’instant, l’Italie peut rapatrier jusqu’à 80 Tunisiens par semaine , explique Stefano Torelli, chercheur spécialiste de la Tunisie et consultant pour différentes institutions, dont le Parlement italien.

Selon le Département de l’administration pénitentiaire plus que 2152 de Tunisiens sont détenus en Italie.

En plus du risque terroriste, l’Italie fait face à autre problème majeur qui occupe depuis quelque temps l’opinion publique. Les immigrants musulmans sont sexuellement très frustrés.

Les autorités italiennes ont commencé à considérer la mise en œuvre de « politiques ciblées et efficaces pour l’expulsion », de façon à ce que les détenus étrangers soient rapatriés dans leur pays d’origine pour y purger leurs peines. Les détenus concernés sont ceux dont les crimes sont « répétés ».

Les autorités estiment qu’emprisonner un grand nombre d’étrangers coûte beaucoup à l’Etat. Le chiffre atteint un milliard d’euros par an, des coûts qui pourraient être évités via l’expulsion des détenus vers leurs pays d’origine.

Mais les associations gauchistes des droits des immigrants contestent souvent les expulsions des détenus étrangers pour soit disant des motifs de violations des droits de l’Homme dans les prisons des pays arabes.

Le Vice-président du Conseil italien, Luigi Di Maio, cherche à conclure des accords spécifiques pour permettre à ces détenus de purger leur peine dans leur pays d’origine. Les Tunisiens et les Marocains représentent le plus grand nombre de détenus étrangers dans les prisons italiennes.

Ironie du sort : Salvini pourrait être jugé pour séquestration !

Cette semaine un tribunal de Palerme a recommandé, à la surprise générale, que Matteo Salvini soit jugé pour séquestration.

En août 2018, le ministre de l’Intérieur italien avait refusé à 177 migrants de débarquer dans le port de Catane, en Sicile, les bloquant pendant six jours.

Le parquet sicilien avait ouvert une enquête visant Matteo Salvini dans l’affaire du Diciotti. Ce bateau avait été bloqué pendant six jours dans le port de Catane, en Sicile, parce que le ministre de l’Intérieur italien refusait que les 177 migrants à son bord débarquent en Italie.

Jeudi 24 janvier 2019, un tribunal de Palerme a recommandé que le leader de la Ligue italienne soit jugé pour séquestration, relate le journal Il Foglio.

Mais Salvini étant au gouvernement, “c’est désormais au Sénat, qui l’a mis au pouvoir, de s’exprimer en autorisant ou en rejetant les poursuites contre le ministre”, poursuit le quotidien milanais.

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Sur Facebook, le ministre de l’Intérieur s’est dit “bouche bée” devant la procédure enclenchée. “Je risque 3 à 15 ans de prison, alors que je ne suis ni un dealer de drogue ni un violeur.”  

Il aussi affirmé : “Est-ce que j’ai peur ? Pas du tout. Je ne vais pas abandonner. La décision va passer par le Sénat désormais… On verra comment ça se passe.” rapporte Il Foglio  qui se veut le quotidien de l’intelligentsia de la droite italienne.

Matteo Salvini devrait en principe être soutenu par la majorité au Sénat, mais tout dépendra de la réaction de ses alliés du Mouvement 5 étoiles, un parti fondé sur le principe que tout homme politique élu devait démissionner s’il était poursuivi par la justice.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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