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Publié par Magali Marc le 30 janvier 2019

Les salles de nouvelles ne sont plus occupées par des journalistes soucieux d’informer le public. Au lieu de cela, les journalistes et les chroniqueurs sont devenus des propagandistes, soucieux de défendre les gauchistes ou de ne pas trop leur déplaire.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Daniel Greenfield*, paru sur le le site Frontpage mag.com, le 29 janvier.

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Les médias sont morts la semaine dernière

Quel bruit font les médias qui chutent sans que personne n’en parle ?

Les médias ont vendu leur propre temple la semaine dernière et personne ne s’en est rendu compte.

Il y a dix ans, un sanctuaire de 643 000 pieds carrés destiné aux médias a été érigé au Washington Mall. L’organisation financée par les médias se vantait que son atrium de la Grande salle des nouvelles était plus grand que la chapelle Sixtine. La métaphore pseudo-religieuse s’est poursuivie avec l’utilisation de 50 tonnes de marbre du Tennessee afin de « créer la tablette du Premier Amendement sur la façade de l’édifice de Pennsylvania Avenue ».
Les milliers d’artefacts comprenaient une brique cunéiforme de 3 262 ans de l’ancienne Sumer et une statue de 2 756 ans du dieu égyptien Thot, l’inventeur mythique de l’écriture, vénérée par les médias.

La semaine dernière, le temple qui avait coûté 450 millions de dollars, construit par les médias se vénérant eux-mêmes, a été vendu à l’Université John Hopkins pour 372 millions de dollars. On ne sait pas s’ils ont jeté la statue de leur dieu déchu.

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La chute de ce temple des médias survient au moment même où ils sont sur la défensive après les retombées d’une campagne de fausse information haineuse ciblant un garçon de 16 ans, basée sur un clip vidéo hors contexte. Et la seule chose que les médias peuvent dire pour défendre leurs mensonges au sujet de l’école Covington Catholic, c’est qu’ils les ont trouvés dans les médias sociaux.

C’est aussi leur épitaphe. Les médias ne font pas les nouvelles. Ils constituent seulement la partie la plus bruyante d’une chambre de résonance qui amplifie les messages des politiciens de gauche au dessus d’eux et les tendances des médias sociaux de gauche en dessous d’eux.
Le temple des médias était un projet de la Freedom Foundation. La Fondation a été soutenue par des géants des médias comme le New York Times, Bloomberg, Comcast, ABC, NBC et Time Warner. Et une grande partie de l’argent venait du titan des médias, la Compagnie Gannett.

En 1999, elle valait plus d’un milliard de dollars. En 2001, elle était tombée à 700 millions de dollars. Le fait de dépenser 450 millions de dollars pour un temple, avec une idole, n’a pas aidé.

Le Newseum, à l’origine, avait coûté 50 millions de dollars et offrait une entrée gratuite. Le nouveau Newseum était un chef d’œuvre d’orgueil médiatique, coincé entre le Capitole et la Maison Blanche comme s’il s’agissait d’une autre branche du gouvernement.

Ayant le choix parmi une pléthore de musées bien supérieurs, les touristes visitant Washington n’avaient pas envie de payer 24,95 $ pour voir un hélicoptère suspendu dans l’atrium du New York Times Ochs Sulzberger Great Hall (plus haut que la Chapelle Sixtine).

En désespoir de cause, le faux musée de l’information a même commencé à vendre un t-shirt arborant une moquerie du président Trump: «You Are Very Fake News». Contrairement à la plupart de ses marchandises, les chemises étaient populaires, mais les protestations des médias ont rapidement mis fin à la vente de la seule marchandise populaire du Newseum.

Personne n’achetait par contre les t-shirts de Thoth du Newseum, l’idole morte d’une industrie mourante.

À peu près au même moment où le Newseum vendait son temple aux païens d’une profession utile, Gannett, qui l’avait autrefois financé, annonçait le licenciement de 400 employés.

L’hémorragie ne fait que commencer chez l’immense éditeur responsable de USA Today et d’un vaste portefeuille de journaux d’un océan à l’autre, du Detroit Free Press à l’Arizona Republic et au Milwaukee Journal Sentinel. (Si vous visitez le site internet d’un journal local et qu’il ressemble à celui de USA Today, c’est un journal Gannett.)

L’argent de Gannett avait afflué dans le temple des médias à une époque plus heureuse. Ses finances ont été troublées cette année. Maintenant, Gannett est en guerre contre un concurrent, Tribune, un autre géant de la presse, et le vainqueur des campagnes d’OPA hostiles qui entend se consolider en supprimant des emplois et en mettant plus de fidèles de Thot au chômage.

L’hiver a été froid pour les médias. Le Huffington Post a été frappé par d’importantes mises à pied après que sa société mère, Verizon, lasse de subventionner le projet prétentieux de la gauchiste, Arianna Huffington.
Les victimes de licenciement ont décimé la section d’opinion du HuffPost et rempli les médias sociaux de tweets involontairement hilarants, écrits par des « journalistes » spécialisés dans la politique de genre, l’inégalité de la pauvreté et la culture, cherchant un autre emploi.

BuzzFeed, à peine sorti de son récent scandale de fausses nouvelles anti-Trump, a annoncé 15% de licenciements. Parmi les victimes figuraient l’équipe des nouvelles nationales et l’équipe de sécurité nationale du site de fausses nouvelles.

Le site gauchiste Mic a déjà implosé. La tentative de relance de Gawker par Bustle est un fiasco et a été suivie par une série de démissions. The Forward a congédié son rédacteur en chef et 40 % de son personnel après avoir subi des pertes de 5 millions de dollars.

Ce ne sont là que les plus récentes mauvaises nouvelles pour les médias. La liste complète des mauvaises nouvelles de l’année dernière, sans parler de la dernière décennie, prendrait tellement de place que même le Newseum n’en aurait pas assez.

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Si les médias disparaissent sans que personne n’en parle, est-ce que ça s’entend ?

La grande nouvelle, c’est que les médias sont en train de mourir. Dans leur désespoir, ses membres cherchent des stratégies de survie. Les journalistes se syndiquent à un rythme sans précédent dans un effort inutile pour survivre aux vagues de consolidations et de licenciements. C’est une stratégie qui n’a sauvé personne, ni à Gawker, ni à Al Jazeera America, ni au Huffington Post. Les syndicats ne peuvent pas sauver un mauvais modèle d’affaires qui cause la déchéance d’entreprises entières.

On peut comprendre pourquoi quelqu’un qui prétend être un « chroniqueur possédant 10 ans d’expérience dans la rédaction d’article sur la politique de genre (et un doctorat en comédies romantiques) », se trouvant à la recherche d’un emploi après les dernières mises à pied, voudrait la protection d’un syndicat.

Ou de l’idole d’une civilisation morte.

La grande victoire électorale de Trump a déclenché une ruée vers l’or des médias. Mais la partisanerie radicale a incité à trop de médias de se jeter sur quelques individus anti-Trump, après avoir écarté tous les autres. Certains, comme le Washington Post et le New York Times, ont eu plus de succès que d’autres en raison du rôle d’entremetteurs qu’ils ont pu jouer grâce à leurs contacts internes et au maintien de leur lectorat déjà acquis.
Des gens de l’extérieur comme BuzzFeed, qui n’ont pas leur propre équipe au sein de l’équipe Mueller, ont dû inventer des nouvelles encore plus douteuses (NdT : que l’enquête sur la collusion de Trump avec les Russes).

La dernière stratégie désespérée des médias consiste à faire chanter les grands noms de la communication sur Internet pour obtenir un bénéfice d’exploitation. Le patron d’Amazon est derrière le Washington Post. Google et Facebook injectent des centaines de millions de dollars dans les médias. Même si cela aurait pu suffire à maintenir le Newseum à flot, ce n’est pas suffisant pour faire en sorte que les médias soient d’avantage que des boutiques qui servent d’intermédiaires.

Les médias ont déclaré une fausse crise de l’information et exigé que Facebook et Google donnent la priorité à leur trafic. Comme l’affirmait un article du Columbia Journalism Review, « la seule chose dont le journalisme a réellement besoin, c’est une garantie que les conditions sur les plate-formes (du Web) profitent à ceux qui produisent des reportages de qualité ».

Google et Facebook ont déjà privilégié le contenu des médias et censurent les médias conservateurs, même si ce n’est pas ce à quoi leurs utilisateurs s’attendent. Mais cela rend les médias dépendants du modèle d’affaires d’une poignée de monopoles Internet déjà ciblés par les Républicains et les Démocrates. Les mêmes tendances perturbatrices qui ont détruit les anciens modèles d’affaires des médias détruiront les nouveaux.

Les médias n’ont jamais abordé le problème fondamental de leur modèle d’affaires. Ils veulent avoir le monopole du marché des idées alors même que leurs propres positions dérivent constamment vers la gauche. Ils ont tenté de dépasser ce problème en devenant un monopole plus important, mais Internet a limité la mesure dans laquelle leurs anciens investissements d’infrastructure pouvaient monopoliser la place publique, faisant en sorte que leurs investissements coûteux dans l’équipement de radiodiffusion et d’impression sont devenus aussi inutiles que l’énorme superficie du Newseum.

Quand cette stratégie a échoué, les médias ont effectué un virage vers les gauchistes, devenant les messagers des éléments les plus radicaux du pays, tout en faisant vigoureusement campagne en faveur de la censure des « fausses nouvelles » des médias sociaux.

Mais leurs nouveaux maîtres ont jugé cela, à juste titre, avec mépris.

« Ils nous appellent pour qu’on leur explique ce qui se passe à Moscou et au Caire », a dit Ben Rhodes au New York Times. « La plupart des médias font des reportages sur les événements mondiaux depuis Washington. Le journaliste moyen à qui nous parlons est âgé de 27 ans, et sa seule expérience en matière de reportage consiste à participer à des campagnes politiques. C’est un changement radical. Ils ne savent vraiment rien.»

Le conseiller Obama n’a pas tort.

Il n’est pas nécessaire d’être très habile pour répéter des points de discussion. Ou pour éditer un article qu’un pirate de GPS Fusion ou l’un de ses nombreux homologues a déjà assemblé pour vous dans les coulisses.
L’inauguration du Newseum en 2008 a également marqué la mort du journalisme. Cette année-là, les médias ont mis de côté toute apparence d’indépendance et se sont officiellement joints à une campagne politique. Dix ans plus tard, le journalisme peut parfois être pratiqué en cachette, mais il a cessé d’exister en tant que profession.

Autrefois, les politiciens, sans parler des propagandistes de relations publiques comme Rhodes, respectaient et craignaient les journalistes.
Puis ces derniers sont devenus les garçons et les filles idéologiques chargés des courses non rémunérées de Rhodes et de ses patrons. Maintenant quand les politiciens et des militants de gauche sifflent, le New York Times, le Washington Post et les autres médias demandent : « Jusqu’où ? »

Les lecteurs, les auditeurs et les téléspectateurs étaient autrefois la clientèle des médias. L’homme de la rue qui payait cinquante cents pour un journal était le public que tous ces milliers de journalistes servaient. Aujourd’hui, les médias servent un assortiment vertigineux d’intérêts spéciaux de la gauche, détournant leurs reportages et s’occupant de leurs relations publiques.

Et les médias sont furieux quand le public ne veut pas payer ou partager leurs reportages sur les médias sociaux.

L’éléphant blanc du Newseum au 555 Pennsylvania Avenue n’est pas seulement un effet d’idolâtrie narcissique, il vénère une idée du journalisme qui n’existe pas. Le journalisme d’aujourd’hui est le fait d’une bande de militants milléniaux, déguisés en journalistes, qui défendent la « justice sociale ». Il ne s’agit pas d’une profession, ni d’une industrie. Ils ne font pas de reportage. Ils ne savent rien du tout. Ils ne servent pas le public.
Ce n’est pas notre faute si les gens pour qui ils travaillent ne les paient pas.

Le journalisme a disparu au même titre que les adorateurs de Thot et du Newseum. Les médias ont vendu leur temple la semaine dernière, mais bien avant cela, leurs promoteurs et leurs bonimenteurs avaient déjà vendu leur âme.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* Daniel Greenfield est un journaliste d’investigation et écrivain spécialisé dans le terrorisme radical de gauche et islamique.

Source : Frontpage Mag

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