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Publié par Gaia - Dreuz le 1 février 2019

Source : Huffingtonpost

Mis en examen dans l’affaire de la Contrescarpe, rattrapé par l’affaire de ses passeports diplomatiques, Alexandre Benalla n’en finit plus d’embarrasser l’Elysée par ses frasques et ses déboires judiciaires.

Dernier épisode en date d’un feuilleton appelé à rythmer le quinquennat d’Emmanuel MacronMediapart a publié, ce jeudi 31 janvier, des enregistrements d’une conversation entre Alexandre Benalla et son comparse Vincent Crase dans laquelle l’ancien chargé de mission, alors en pleine tempête judiciaire, se prévalait du soutien du président de la République.

Selon le site d’investigation, la rencontre entre les deux hommes aurait eu lieu le 26 juillet 2018, soit quatre jours après la mise en examen d’Alexandre Benallapour « violences volontaires » dans l’affaire du 1er Mai dévoilée par Le Monde. En application de leur contrôle judiciaire, Alexandre Benalla et Vincent Crase n’ont à ce moment là pas le droit de se parler ni de se rencontrer, selon Mediapart qui assure avoir pu authentifier l’enregistrement mais n’explicite pas qui en est à l’origine.

Entre discussion de barbouzes et rigolade entre copains, la conversation est gratinée pour le président de la République, dont on devine qu’il a apporté un soutien explicite à son ancien chargé de la sécurité.

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Voici la retranscription qu’en fait Mediapart:

De fait, Emmanuel Macron a longtemps soutenu ou refusé de lâcher son ancien employé. En novembre dernier, le président en appelait encore à « l’indulgence, y compris à l’égard de ceux qui ont commis des fautes ». « Alexandre Benalla, il a fait des fautes; est-ce qu’il mérite d’être traité comme le plus grand criminel en liberté? Je n’en suis pas sûr, il faut penser que les gens ont leur vie, leur famille », plaidait-il sur Europe1, une semaine avant le début de la crise des gilets jaunes, où la figure d’Alexandre Benalla s’est imposée comme le symbole de l’injustice du pouvoir.

Si Alexandre Benalla semble sûr de lui, c’est aussi parce qu’il estime encore bénéficier du soutien de l’Elysée: quand son acolyte Vincent Crase lui demande par qui il est soutenu concrètement, l’ex-conseiller d’Emmanuel Macron énumère : « Par le président, Madame [Brigitte Macron – ndlr], Ismaël [Emelien – ndlr], qui me conseille sur les médias et compagnie. » Conseiller spécial d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien est considéré comme une des personnes à qui Alexandre Benalla aurait pu remettre, dans la nuit du 18 au 19 juillet, un CD-Rom contenant des images obtenues illégalement de la préfecture de police, qui vont être diffusées par la suite sur les réseaux sociaux par des comptes pro-Macron en défense de Benalla.

Contrat russe et « perquiz »

Le reste de l’échange, nourri par d’autres extraits de l’enregistrement, est un étonnant mélange de détails regardant les investigations en cours et les craintes entourant un mystérieux contrat russe. Ici, Vincent Crase envisage de se rendre de nuit au siège de La République En Marche, alors en pleine « perquiz », pour récupérer « toutes ses affaires ». Là, Alexandre Benalla admet à demi-mots qu’il a joué un rôle actif dans la négociation et la signature d’un contrat de sécurité entre Mars, la société de Vincent Crase, et l’oligarque russe Iskander Makhmudov, proche de Vladimir Poutine et à la tête d’un empire industriel. Le tout à une date où Alexandre Benalla était encore salarié de l’Elysée et couvert par le « secret défense ».

Alexandre Benalla a pourtant juré devant la commission d’enquête sénatoriale qu’il n’avait en aucune manière contribué ou participé à la négociation de ce contrat. Ce que semble démentir le verbatim de son échange avec Vincent Crase retranscrit par Mediapart.

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Inquiet des répercussions médiatiques de l’affaire du 1er Mai, Alexandre Benalla préconise un changement de stratégie. « Là il faut couper la branche », préconise l’ancien conseiller de Macron. « Faut changer de portage pour faire ce qu’on avait prévu de faire et transférer… […] Faut que tu disparaisses de la boîte, dit-il à Vincent Crase. […] Donc faut qu’on trouve un mec… […] Enfin j’ai une idée en tête, mais faut qu’on mette la boîte au nom d’un autre mec… Parce que sinon […] ils vont faire des saisies conservatoires et ils vont mettre un stop à la boîte […] », ajoute-t-il.

Toujours selon le site d’investigation, Alexandre Benalla, Vincent Crase ou Iskander Makhmudov n’ont pas souhaité réagir à ces révélations.

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