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Publié par Rosaly le 6 février 2019

On ne badinait guère à l’époque avec la moralité et la polygamie suscitait chez les Américains un profond sentiment de dégoût.

Evidemment, les premiers à se sentir visés par cette politique migratoire terriblement discriminatoire à leurs yeux, furent les pieux fidèles d’Allah, persécutés encore et toujours à cause de leurs croyances angéliques, de leurs traditions si douces et délicates, de leur si belle religion, si accommodante, si généreuse, si complaisante envers les hommes, à qui elle accorde tous les droits au détriment des droits de la femme, créature inférieure, diamant de pacotille, juste bonne à servir son seigneur et maître en silence.

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Il y a un peu plus d’un siècle, suite au plaidoyer d’un Républicain obstiné et enthousiaste à la Maison Blanche, un projet de loi sur l’immigration allait naître et susciter la furie des mahométans.

Ce projet de loi devait en premier lieu interdire l’entrée sur le sol américain aux anarchistes, aux criminels et autres catégories de personnes jugées inaptes à devenir de bons futurs citoyens américains.

En effet, l’une des raisons entre autres qui justifia ce projet de loi fut l’assassinat le 6 septembre 1901 à Buffalo du président McKinley par un ouvrier anarchiste d’origine polonaise, Leon Czsolgosz, âgé de 28 ans, qui voyait dans le président un «ennemi du peuple». Grièvement blessé, le président rendit l’âme après une semaine d’agonie. L’assassin fut électrocuté le 29 octobre de la même année.

Le vice-président Théodore Roosevelt, alors âgé de 42 ans, lui succéda et poursuivra sa «diplomatie du gros bâton» («Speak softly and carry a big stick» ; en français : «Parlez avec douceur mais portez un gros bâton»).

Les anarchistes et autres criminels n’étaient pas les seuls concernés par ce projet de loi anti-immigration, les polygames ou toute personne qui admettait la pratique de la polygamie étaient également dans le collimateur. Ce qui offensa non seulement l’Empire ottoman, ce califat pourri de l’islam, sur le point d’être vaincu par l’Occident, mais également l’ensemble du monde musulman.

Le débat démarra plus tôt lors du discours du Président Théodore Roosevelt sur l’Etat de l’Union en 1906, quand il s’adressa au Congrès et déclara que ce dernier devait avoir le pouvoir de «traiter de manière efficace et radicale le problème de la polygamie.»

La Loi sur l’immigration de 1907 (The Immigration Act of 1907) signée par le Président interdit donc aux polygames et à toutes les personnes qui croyaient en la pratique de la polygamie de poser leurs pieds sur le territoire américain.

C’était la dernière partie de la loi qui importait le plus, car elle précisait ce qui avait été jusque là simplement implicite. La loi sur l’immigration de 1891 avait simplement interdit les polygames. La nouvelle loi interdisait à quiconque croyait en la polygamie d’émigrer aux USA et cela visait l’ensemble du monde musulman.

Les pieux adeptes de l’islam se sentirent douloureusement ciblés.

Les représentants de l’Empire ottoman firent valoir que si leurs migrants étaient favorables à la polygamie, dans la réalité, ils étaient monogames. Cet argument fait écho à l’affirmation actuelle selon laquelle les migrants musulmans peuvent croire au djihad contre les non musulmans, voire l’approuver intimement, sans toutefois s’engager réellement dans le terrorisme. Ce type d’argument s’avéra beaucoup moins convaincant pour les Américains de l’époque qu’il ne n’est de nos jours, où l’islam semble avoir ensorcelé l’establishment.

Ces faits étonnants révèlent une partie seulement de la longue histoire controversée sur l’immigration musulmane en Amérique et les luttes engendrées.

L’immigration musulmane était encore faible à l’époque et l’interdiction de la polygamie n’avait pas été décidée pour cibler délibérément les musulmans, mais la pratique musulmane d’un acte jugé répugnant par la majorité des Américains s’opposait aux valeurs de la nation et les cris d’indignation et de victimisation des musulmans n’émurent personne. De nos jours, il leur suffit de verser une petite larme de crocodile, pour que leurs revendications les plus rétrogrades soient entendues et acceptées. Aujourd’hui, les «élites» politiques et médiatiques sont tellement ramollies par leurs bons sentiments à l’égard des musulmans, victimes innocentes de l’intolérance et de l’égoïsme de l’Occident judéo-chrétien, qu’elles fondent comme neige au soleil à la moindre plainte de leurs «protégés», passés maître dans l’art de la victimisation, une stratégie de conquête qui fait ses preuves.

«The Immigration Act» de 1907 avait été conçu dans le but de sélectionner les migrants susceptibles de devenir de bons Américains. Et ce n’était pas le cas des musulmans. Ils étaient clairvoyants à l’époque.

Dans son discours sur l’Etat de l’Union de 1905, le Président Teddy Roosevelt avait souligné la nécessité de «maintenir à l’écart tous les immigrants qui ne deviendraient pas de bons citoyens américains.»

Contrairement aux présidents modernes, Roosevelt ne considérait pas l’islam comme une force du Bien. Au lieu de cela, il avait décrit les musulmans comme des «ennemis de la civilisation». Un islamo-lucide qui manque cruellement en ce siècle d’aveuglement islamophile généralisé.

«La civilisation de l’Europe, de l’Amérique et de l’Australie n’existe aujourd’hui que grâce aux victoires de l’homme civilisé sur les ennemis de la civilisation» écrivit-il louant ainsi Charles Martel et Jean Sobieski, qui chassèrent les conquérants musulmans de l’Europe, dont les déprédations mirent en danger le christianisme et le firent quasiment disparaître sur deux continents.»

Si à l’heure actuelle, le seul fait de mentionner «l’islam radical» suscite les protestations hystériques des médias, jadis Théodore Roosevelt parlait et écrivait librement au sujet de la brutalité meurtrière musulmane. Avec une lucidité étonnante, sa description des différents mouvements de réformes, qui secouèrent l’Egypte à son époque, aurait pu tout aussi bien être appliquée au Printemps arabe, qui ébranla la terre des Pharaons en 2011.

Il dépeignit avec réalisme la masse de musulmans fanatiques déchaînés, pour qui les mouvements de réformes ne représentaient qu’une occasion de chasser les étrangers et d’égorger les chrétiens du pays.

Son discours au Caire contraste vivement avec celui d’Obama. Il n’encensa pas l’Islam et les musulmans mais dénonça le meurtre d’un leader politique chrétien copte et mit en garde contre le fanatisme violent des musulmans. Je parie que Teddy Roosevelt ne devait pas faire partie des présidents favoris du paladin de l’Islam, un certain ex-Président du nom d’Hussein Obama.

Une foule de mahométans en colère protestèrent devant son hôtel, mais Teddy ne s’en soucia guerre.

La version définitive de la loi anti-immigration musulmane fut appliquée un an après par le successeur de Teddy Roosevelt, le président Taft.

Au début de son premier mandat, l’Empire ottoman protesta vertement contre le gouvernement américain, car ses musulmans avaient été bannis du pays. Selon un rapport de l’époque, l’entrée aux USA fut refusée à 200 musulmans.

Malgré les protestations, les musulmans continuèrent à être expulsés pour polygamie, même sous le mandat du Président Woodrow Wilson. Et la polygamie demeure de nos jours un motif d’expulsion, bien que la loi ne soit actuellement que rarement appliquée.

L’inquiétude américaine relative au lien entre l’immigration musulmane et la polygamie était antérieure aux présidents Roosevelt, Taft et Wilson. Elle était déjà palpable au siècle précédent.

Dans une édition de 1897, le Los Angeles Herald s’interrogeait sur l’existence de la polygamie musulmane à Los Angeles.

«Certainement, il ne manque pas de musulmans dont la religion donne à l’Institution une raison pour les sanctionner» écrivait-il.

Il fit aussi remarquer que «les responsables de l’immigration» se questionnaient sérieusement sur la légalité de la croyance en la polygamie et cita les cas de plusieurs musulmans concernés par ce problème.

Un article du New York Time de 1897 rapporta que les premiers polygames expulsés en vertu des lois sur l’immigration étaient 6 musulmans arrivés aux USA sur le SS California.

Pour leur malheur, ces pauvres mahométans ne rencontrèrent pas le Président Obama, mais Herman Stump, Président de la Commission d’Enquête sur l’immigration. Stump, un personnage excentrique et irascible, avait rencontré l’assassin du président Lincoln, John Wilkes Board et avait été recherché pendant la Guerre de Sécession comme un sympathisant des confédérés. Au crépuscule de son mandat, Stump avait peu de patience et de tolérance ni pour l’islam ni pour la polygamie.

The Times relate un échange laconique entre Stump et les migrants musulmans.

 » Vous croyez au coran ? », demanda Stump ?

«Merci à Allah, oui !» répondirent les hommes en chœur

«Le coran enseigne la polygamie», continua Stump avec l’aide d’un interprète.

«Qu’Allah soit béni, oui ! «

«Alors vous croyez en la polygamie» demanda le capitaine George Ellis

«Oui, oui ! Qu’Allah soit béni, oui» répondirent à nouveau en chœur les Arabes, tout en se tournant vers le soleil couchant pour le saluer.

«Cela règle la question», dit Stump. Vous ne serez pas de bons Américains.»

Le bon sens de Stump fait cruellement défaut de nos jours aux USA (mais aussi en Europe). Aucune de ces lois ne régla définitivement le problème. La montée en puissance de l’infiltration islamiste a été suivie par une taqyia plus subtile. Présumer que les musulmans pouvaient croire en l’islam, mais agir contrairement à ses préceptes était tout simplement une tromperie à la fois malhonnête et condescendante. Une imposture délibérée pour berner les Américains. Les musulmans prétendaient qu’ils ne prenaient pas leur religion au sérieux et les Américains tombaient dans le piège, car les croyances en jeu leur paraissaient si absurdes et barbares, qu’ils pensaient inconcevable qu’une personne censée puisse y croire. Funeste naïveté !

Théodore Roosevelt lui savait, mais il ne gouvernait plus l’Amérique.

Les lois d’alors ne visaient pas directement les musulmans, mais ces derniers constituaient le groupe d’étrangers le plus susceptible d’être affecté par ces lois. Il y a cent ans déjà, l’islam se révélait comme étant fondamentalement en conflit avec les valeurs américaines. Alors, hier comme aujourd’hui, il y avait 2 options : la première consistait à prétendre qu’il n’y avait pas de conflit et continuer la politique de l’autruche jusqu’à la catastrophe, la seconde était d’éviter toute source de conflit en interdisant la cause par une loi. Islam = conflit ? Interdisons l’islam ! Simple, mais efficace. Le christianisme est soit interdit, soit toléré avec haine et dégoût dans les pays musulmans, alors rendons leur la réciproque.

Il y a plus d’un siècle, la nation américaine avait des dirigeants qui n’étaient pas disposés à s’attarder dans le crépuscule des illusions, mais qui s’attaquaient aux problèmes. A leurs yeux, la civilisation était fragile et vulnérable.

Ne pas résoudre un conflit aurait conduit à une victoire pour «les ennemis de la civilisation» et de cela ils en étaient bien conscients.

De nos jours, les dirigeants choisissent de fermer les yeux et multiplient les victoires des ennemis de la civilisation. (A l’exception du Président actuel, Donald Trump, qui semble être un digne successeur de Théodore Roosevelt)

Les débats sur la polygamie peuvent sembler désuets de nos jours, pourtant le sujet était révélateur. La polygamie islamique était un exemple de l’esclavage si omniprésent dans l’islam. L’asservissement des peuples est au cœur de l’islam. Comme nous l’avons constaté avec l’EI, la violence islamique est motivée par la nécessité absolue intrinsèque à l’islam d’asservir et d’opprimer les non-musulmans. La polygamie, les crimes d’honneur et les mutilations génitales féminines, sont une expression de cette impulsion fondamentale d’asservissement au sein du contexte social privé de la famille, mais comme Teddy Roosevelt et d’autres l’avaient bien compris, cette impulsion ne resterait pas enfermée à la maison. Si nous comprenons pas cela, nous ne pouvons comprendre pourquoi ces débats n’étaient pas du tout pittoresques ou surannés.

Les dirigeants américains du siècle passé ne pouvaient pas se réconcilier avec la polygamie islamique. Nos leaders modernes n’ont eu aucun état d’âme à se réconcilier avec les meurtres de masse de citoyens américains. Quand vous fermez les yeux sur un mal, vous finissez par tous les accepter. C’est ainsi depuis toujours.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : «When Teddy Roosevelt banned muslims form America» (David Greenfield) FrontPageMag) (traduit et adapté par Rosaly)

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