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Publié par Christian Larnet le 15 février 2019

Menacé selon des pratiques mafieuses par un policier habillé en civil et casqué, entravé dans ses droits fondamentaux, espionné et surveillé par le gouvernement, Maxime Nicolle, a déposé plainte.

« Il y a des chasses à l’homme le soir, on empêche les gens d’être soignés, on menace les gens – non, on est pas du tout dans une dictature, on est dans le pays des droits de l’homme ! » explique Nicolle dans cette vidéo filmée à Toulouse le 20 janvier dernier.

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J’ai été menacé [par la police]. Ils m’ont dit « si je continue, ça va mal se passer parce que la nuit, tous les chats sont gris. A Toulouse, ça tire sans sommation. Ca tabasse à quatre ou cinq contre un des personnes au sol, ça refuse aux street medics d’aider les gens qui sont blessés, ça refuse l’accès aux pompiers en prétextant des arrêtés préfectoraux bidon. »

« Les motards [de la police], c’est soi-disant interdit. Le fait d’être à deux, c’est soi-disant interdit. Et bien on va vous les montrer, on va les filmer : ça c’est interdit. On voit bien le brassard police de la BAC »

Je dépose plainte pour « entrave concertée à la liberté de manifester à Paris, Toulouse, Bordeaux, Bourges, Nice et Marseille »

je me bats pour le droit de vivre correctement et dignement

Le 13 février, Maxime Nicolle a déposé plainte auprès de la gendarmerie nationale de Dinan en s’identifiant comme « personne médiatisée sous le pseudo Fly Rider dans le mouvement des Gilets jaunes pour « entrave concertée à la liberté de manifester à Paris, Toulouse, Bordeaux, Bourges, Nice et Marseille. »

Question du gendarme : Quelle est votre implication dans le mouvement des gilets jaunes ?

Maxime Nicolle : je me bats pour le droit de vivre correctement et dignement.

L’entrave a été effectuée sur ma personne en me pointant du doigt, en me nommant, c’était accompagné de menaces : « soit tu rentres chez toi, soit il risque de t’arriver quelque chose », ou encore : « la nuit, tous les chats sont gris et il serait dommage qu’il t’arrive quelque chose », en ayant un LBD40 [NDLR lanceur de balles de défense] dans les mains, en me pointant du doigt et me nommant par mon prénom et mon nom directement [NDLR ce qui signifie que le policier ne le menace pas par hasard, mais qu’il a été spécifiquement briefé sur Nicolle, q’il a ciblé après avoir reçu l’ordre de le terroriser].

Pouvez-vous m’en dire plus sur la personne qui a effectué ces menaces ?

Il s’agit d’un homme de la brigade anti criminalité de Toulouse. Il a refusé de me donner son identifiant, je lui ai demandé. Il était habillé en civil avec un casque de moto sur la tête, avec une brassard orange, il n’y avait pas marqué Police dessus. »

Sauriez-vous dire le jour où c’est arrivé ?

Les menaces étaient que j’arrête de manifester tous les week-ends, avec la circonstance aggravante que ça a été fait avec une arme létale et à bout portant

Dans la soirée vers 20 heures, le samedi 19 janvier 2019 à Toulouse. Je précise que cela a été fait de façon concertée, il y avait une vingtaine de policiers autour. Ils étaient en civil et en tenue de police.

A cela se rajoute les menaces sur les manifestants et non manifestants, à Toulouse et ailleurs également ; les coups de matraque sur une personne, à plusieurs, et au niveau du visage. J’ai assisté à ça et plusieurs fois et dans plusieurs villes, sur une personne n’ayant pas le visage masqué, rien dans les mains et ayant une attitude pacifique.

Les menaces étaient à une condition, c’est à dire que j’arrête de manifester tous les week-ends, la menace sous condition, c’est l’article 222-18 du condé pénal avec la circonstance aggravante que ça a été fait avec une arme potentiellement létale, à savoir le LBD40, à bout portant et doigt sur la queue de détente.

Tout cela a été commis par des personnes dépositaires de l’autorité publique et dans l’exercice de ses fonctions, article 433-24, ordonner ou accomplir individuellement un acte attentatoire à la liberté individuelle.

« Je dépose également plainte pour violation de la liberté de circulation entre la France et l’Italie »

Le samedi 9 février 2019, aux alentours de 15-16 heures, le préfet du département du 06 avec le commissaire de police de Mention, ont pris la décision de fermer les frontières italiennes pour empêcher que je me rende en Italie, moi de façon ciblée et une vingtaine de personnes italiennes et françaises, en commettant une entrave à la circulation en plaçant un véhicule de CRS, je vous montre le véhicule en question, car tout a été filmé par une personne présente…

Où cela se trouvait ?

A une centaine de mètres de frontière italienne, dans la ville de Menton. Tout cela a été commis en violation de la liberté de circulation et des textes européens. je précise que cela a été fait alors que j’avais une attitude pacifique, le visage non dissimulé, au vu de la médiatisation dont je fais l’objet, je suis facilement reconnaissable.

Je suis suivi par des personnes qui me surveillent

Si ça continue, je serai peut-être obligé de déménager – on connaît mon nom

Je souhaite préciser à titre d’information que je suis suivi par des personnes qui par exemple, hier soir, ont pris en photo le véhicule personnel de mon amie, qui ont publié le stationnement de celui-ci, et en mettant un commentaire.

Pour moi, ça veut dire qu’il y a des gens qui veulent savoir où je me trouve et qui potentiellement peuvent commettre des méfaits ou s’en prendre à mon entourage.

Qu’est ce que cela traduit-il ?

Pour l’instant, ça se passe bien, plus tard si ça continue, je serai peut-être obligé de déménager – on connaît mon nom.

Je souhaite ajouter que les faits ont été commis devant témoins, parfois filmés par les chaînes de télévision, et ils s’accompagnaient souvent de violences en groupe, de la part des personnes dépositaires de l’autorité publique.

Les violences en question ont parfois provoqué des mutilations et ou des incapacités permanentes (main en moins, etc)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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