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Publié par Rosaly le 17 février 2019

Le milliardaire américain d’origine hongroise, fondateur de l’ONG Open Society Foundations est inquiet, il panique même. Son rêve d’une Europe soumise corps et âme à une entité supranationale, ayant tous les pouvoirs sur les nations, semble s’éloigner… Il a appelé l’UE à se réveiller et à affronter la menace souverainiste.

Dans un éditorial publié le 11 février sur « Poject Syndicate » une ONG diffusant des analyses sur des problèmes internationaux, le philanthrope spéculateur le plus détesté de la « fachosphère » – cette odieuse fachosphère, source vive de fake news à la chaîne, selon les médias officiels , les « élites » politiques et intellectuelles – a décrit l’actuel leadership de Bruxelles comme un somnambule marchant vers l’oubli. Selon Soros, les différents sommets de l’UE seraient complètement déconnectés de la réalité, cette réalité caractérisée par un malaise croissant des peuples du « Vieux Continent » et par la montée des mouvements anti-establishment, même au sein d’importants pays fondateurs du projet européen comme l’Allemagne, la France et l’Italie.

D’après le fondateur de l’Open Society Foundations, la Commission Juncker aurait désormais atteint un niveau d’insensibilité et de stupidité semblable à celui des « Politburo » des régimes communistes du passé. « Si l’UE continue à faire semblant d’ignorer la « révolution souverainiste » en cours, elle disparaîtra à l’instar de l’Union soviétique en 1991 » a-t-il affirmé.

Pour éviter la catastrophe, les partis politiques de droite doivent résister à l’attrait de l’euroscepticisme, ce courant inquiétant qui traverse tout le continent et faire passer les intérêts de l’Europe avant les leurs.

Il a reproché à la coalition au pouvoir en Allemagne de ne pas être suffisamment pro-européenne par peur de perdre des voix au profit de l’AFD, tout en louant les Verts allemands d’être « le seul parti constamment pro-européen du pays ».

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L’opposant déclaré au Brexit a cependant souligné qu’il n’était pas trop tard pour un nouveau référendum ou, mieux encore, pour la révocation unilatérale de la notification de l’intention de se retirer de l’Union conformément à l’article 50 du Traité sur l’UE.

Un plaidoyer anti-démocratique, qui contredit la « grande sympathie » affichée par Soros à l’égard de la démocratie. Au Royaume-Uni, le milliardaire a été vivement critiqué pour avoir consacré plus de 800.000 £ aux campagnes pro-européennes, dont 400.000 £ à « Best for Britain », un groupe de campagne qui a été à l’avant-garde du militantisme anti-Brexit.

A propos de l’Italie, Soros a reproché à l’UE d’avoir mis en oeuvre de manière trop stricte un accord injuste, le Règlement Dublin (une aberration européenne de plus) qui a fait peser sur ce pays tout le poids migratoire de « l’Europe porte ouverte à tous ». En raison de cela, a déploré Soros, l’afflux massif de migrants a transformé l’Italie en un bastion du populisme.

Curieusement, il a omis de mentionner qu’il était l’un des principaux défenseurs de la politique migratoire de l’Union européenne, une politique directement responsable de la submersion du pays par les demandeurs d’asile et de ses conséquences néfastes pour la population.

Il a ensuite défini ses « solutions concrètes » au « problème populiste ». Selon lui, la hausse des sentiments anti-européens peut -être arrêtée grâce à l’introduction par les autorités de chaque pays de nouveaux mécanismes de participation populaire aux décisions politiques nationales, au lancement d’un débat sérieux sur la réforme des traités UE et à l’application effective des sanctions prescrites par la législation communautaire à l’encontre des Etats membres qui « piétinent les valeurs démocratiques ». (Pologne, Hongrie, Italie, je suppose)

Le philanthrope, souvent accusé par les représentants souverainistes d’encourager le « déchristianisation » du Vieux Continent, a enfin exhorté les citoyens et les associations fidèles au rêve européen à se mobiliser afin de conjurer l’éventualité d’une victoire des forces anti-establisment lors des élections de mai prochain pour le renouvellement du Parlement de Strasbourg.

« Si les dirigeants politiques européens ne parviennent pas à enrayer la montée des partis politiques populistes au sein du bloc, le rêve d’une Europe unie pourrait devenir le cauchemar du XXIe siècle« , a écrit Soros en conclusion.

Soros, toutefois, n’a pas daigné expliquer en détail pourquoi il estimait que la volonté démocratique des Européens constituait une menace aussi redoutable pour sa grande vision d’une Europe « unie » ?

Il n’est pas le seul à être inquiet. L’European Council on Foreign Relations (ECFR), cousin pro-européen du think tank américain CFR a publié un rapport très pessimiste pour l’avenir du vieux continent au cas où les eurosceptiques de gauche comme de droite parviendraient à obtenir au moins un tiers des sièges du Parlement , selon certains sondages. Financé par divers organismes, dont l’Open Society Foundation de Soros et la fondation Rockefeller Brothers Fund, l’ECFR s’alarme aussi du fait que les partis eurosceptiques de toute l’Europe soient décidés à « paralyser l’UE. » Décrites dans un langage guerrier (« bataille d’idées », « lutte »), les élections de mai sont envisagées comme un véritable combat. En guise de consolation, l’ECFR souligne que le Parlement européen n’est « qu’un des organes directeurs de l’UE et à bien des égards, le moins puissant d’entre eux ». A quoi rime alors leur mise en garde ?

La machine de propagande à terroriser les citoyens européens est lancée :

« Nos valeurs sont en jeu. Allons-nous nous laisser submerger par la montée du populisme, du nationalisme et de la xénophobie? »

Les Goebbels du XXIe siècle s’activent à faire comprendre aux peuples européens qu’ils doivent bien voter, en d’autres termes en faveur des progressistes, qui eux savent mieux ce qui est bon pour les peuples, comme nous avons pu le constater au cours des années écoulées. Et de diaboliser les partis populaires en agitant la menace de la grande catastrophe à venir, du retour de la bête immonde, des guerres fratricides et autres calamités, si les Européens votent « mal » aux prochaines élections.

Jean Claude Juncker n’est certainement pas un président de la Commission particulièrement lié aux règles européennes. Il aime les appliquer, mais aussi les changer quand elles s’opposent à ses intérêts. Ainsi, pour éviter des problèmes en vue des élections européennes, qui pourraient mettre fin à son monde, il a décidé de changer les règles du jeu. Et ce, dans le but de permettre aux commissaires sortants de faire aussi une campagne électorale. Cela apparaît comme une tentative désespérée de sauver le statut quo d’un pouvoir qui s’est désormais usé. Des gens très remontés contre les partis des « lépreux », qui ne se sont pas montrés avares de critiques envers l’Italie, la Hongrie et la Pologne, tels Pierre Moscovici, Valdis Dombrovski ou Güntehr Oettinger, vont pouvoir faire campagne et/ou aider les candidats progressistes pro-UE de leurs précieux conseils.

Vont-ils réussir à influencer les électeurs ? Rien n’est impossible d’ici les élections. Cette dernière manoeuvre de Juncker est la énième démonstration que le rôle de la Commission européenne n’est plus un rôle technique, mais profondément politique. Toutes les armes seront utilisées pour empêcher les partis populistes d’emporter les élections. Les bureaucrates de Bruxelles veulent garder leur pouvoir, leurs privilèges et mener à bien leur politique de destruction des nations européennes et la disparition de leurs peuples.

Passe d’arme au Parlement européen entre certains députés et Giuseppe Conte, Président du Conseil des ministres italien

Soros n’est pas le seul à s’inquiéter. Certains députés de l’UE, rendus nerveux par la crainte d’une défaite aux européennes, tel Guy Verhofstadt, plus virulent et hargneux que jamais, n’ont pas hésité à traiter le Président du Conseil italien G. Conte de « marionnette de Salvini et de Luigi di Maio ».

Mardi dernier, à l’issue d’un discours à Strasbourg devant les eurodéputés, au cours duquel G. Conte a accusé l’UE d’être déconnectée des Européens et de promouvoir une politique d’immigration insoutenable, l’eurodéputé et président de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE) Guy Verhofstadt, ex-premier ministre belge , ennemi farouche de Matteo Salvini et de Victor Orban, a apostrophé durement le chef de l’Exécutif italien.

J’aime l’Italie, là où est née notre civilisation européenne, mais aujourd’hui je souffre de voir la dégénérescence politique de ce pays, commencée il y a 20 ans avec Berlusconi et qui s’aggrave avec ce gouvernement.

Il a reproché à l’Italie d’être la lanterne rouge de l’UE. (La dégénérescence de la démocratie sous la gouvernance de l’UE depuis des décennies, qu’en pense-t-il cet ennemi des peuples et des nations souveraines ?)

Il a également accusé G. Conte d’être une « marionnette » de Luigi di Maio et de Matteo Salvini. Selon Verhofstadt, le gouvernement italien avait un « comportement parfois anti-européen et ouvertement odieux envers les autres Etats membres. » (C’est l’hôpital qui se moque de la charité.)

« Je ne suis pas une marionnette » a rétorqué G. Conte « et je suis fier de représenter un peuple entier. Je suis fier d’interpréter l’envie de changement du peuple italien. Et je suis fier de synthétiser une ligne politique d’un gouvernement, qui n’est la marionnette de personne, car il ne répond ni aux lobbies, ni aux comités d’affaires. Les marionnettes sont plutôt ceux qui répondent aux lobbies de pouvoirs, aux comités d’affaires. » Il a également enjoint certains députés « à faire attention aux mots utilisés ».

Très âpre également l’intervention d’Udo Bullmann euro-député allemand, membre du Parti social démocrate, qui a invité le gouvernement jaune-vert à arrêter de montrer son visage inhumain.

Indigné du traitement infligé à G. Conte, Matteo a réagi au quart de tour :

Les bureaucrates européens, complices de la catastrophe de ces années, osent insulter le gouvernement et le peuple italien. C’est honteux ! Je conseillerais à ces messieurs de préparer les cartons car le 26 mai prochain, les citoyens les enverront démocratiquement à la maison.

Espérons qu’il ait raison, car rien n’est jamais acquis d’avance et les ennemis des peuples européens excellent dans l’art de la manipulation.

Lors de deux entretiens accordés l’un au « Corriere della sera » et l’autre à « Repubblica » G. Conte a déclaré :

Je m’attendais aux attaques, mais non aux mensonges. Ils m’ont attaqué car ils savent qu’ils ne seront pas réélus. Je préside un gouvernement qui exprime le changement en cours en Italie et en Europe. C’est pour cela qu’ils m’ont attaqué. Parmi eux, nombreux savent qu’ils ne seront pas réélus. Ils sont les fils de forces inspirées par le passé. Le nouveau vent qui se lève va les balayer. Je regrette qu’ils aient eu recours aux mensonges pour m’atteindre, des mensonges du genre que nous faisons mourir des enfants africains en mer ou que nous défendons Maduro. J’ai l’impression que pour certains parlementaires européens, le discours de mardi a été un peu leur chant du cygne.

Annika Strandhall, ministre suédoise des Affaires sociales

Suède : la politique familiale de la Hongrie relève du nazisme

Le mot « nazisme » à toutes les sauces. Voilà un mot qui va revenir de manière récurrente dans la campagne pour les élections européennes, afin d’effrayer les électeurs et les inciter à votre contre les partis dits « populistes ».

La ministre suédoise des Affaires sociales a comparé les nouvelles mesures d’aide à la famille instaurées par la Hongrie au nazisme !

Le ministre des Affaires étrangères hongrois Péter Szijjarto a réagi en critiquant la politique migratoire du pays scandinave. Il n’a pas tort : si le peuple suédois ne se révolte pas, d’ici une génération ou deux, les Suédois de souche seront soit minoritaires et soumis à leurs nouveaux maîtres venus d’ailleurs, soit éparpillés à travers la planète. Idem pour d’autres pays membres de l’UE, élèves obéissants des délires multiculturalistes de l’UE.

Dans un tweet, Annika Strandhall, ministre suédoise des Affaires sociales, a déclaré que la politique familiale « alarmante » de la Hongrie « empestait les années 1930 ».

Selon cette dame, totalement hors sol, comme tous ses collègues du gouvernement, le Premier ministre hongrois, Victor Orban, qui cherche à promouvoir la naissance de bébés « hongrois », est un « populiste de droite, qui essaye d’occulter les conséquences de ces politiques sur l’indépendance gagnée par les femmes au cours des décennies ».

Ah ces féministes d’aujourd’hui : toujours à côté de la plaque. En quoi aider les familles à avoir plus d’enfants est-ce une atteinte à l’indépendance des femmes ? Avoir des enfants n’empêche pas une vie professionnelle épanouie.

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Pour ces féministes, il serait donc plus naturel de faire venir en Europe des « poules pondeuses » dévouées à la cause d’Allah que d’encourager les familles autochtones à avoir plus d’enfants par une politique d’aide à la famille. Raisonnement étrange !

On arrête pas de justifier l’immigration de masse par le vieillissement de la population et quand on décide de relancer la natalité européenne, cela sent le « nazisme ». On pourrait conclure une chose inquiétante : les féministes progressistes ne veulent plus d’enfants européens, ces derniers doivent être remplacés par des enfants venus d’autres continents. N’est-ce pas là du nazisme inversé : à bas l’Europe blanche, vive la future Europe colorée. Le Blanc c’est si monotone.


Selon la journaliste Sofia Nerbrand, le plan d’action en faveur de la famille choque les femmes. Quelles femmes ? Les féministes tarées du gouvernement suédois ? Pendant ce temps, en Hongrie, la politique en faveur de la natalité et de la famille du gouvernement porte ses fruits.

Le secrétaire d’Etat hongrois Csaba Dömötör a parfaitement résumé la ligne de fracture très nette se dessinant sur le plan européen :

Les bureaucrates bruxellois et les libéraux européens considèrent l’immigration comme la solution nécessaire et inévitable, nous préférons le soutien aux familles.

Pour Sofia Nerbrand, Victor Orban devrait avoir honte de privilégier la naissance d’enfants hongrois. Voilà où mènent les dérives multiculturalistes des gouvernements rouge-vert, à privilégier les enfants d’immigrés aux enfants du pays. C’est elle qui devrait avoir honte d’exprimer une telle aberration ! Où est le mal de vouloir préserver sa population ?

Réponse de Péter Szijjarto : « la Suède dépense de l’argent pour les migrants et néglige les familles suédoises. »

On voit où cette politique « humaniste » migratoire a mené la Suède : au bord du gouffre. Par de quoi être fière Madame la ministre féministe, à l’odorat si délicat au point de sentir l’odeur fétide du nazisme même dans la naissance d’un enfant, s’il a le tort d’être blanc et européen.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • « Quella profezia du Soros sull’UE: « Perché cosi rischia du crollare ». (Il Giornale.it)
  • G. Conte; « Ch mi ha attaccato a Strasburgo è al canto del cigno. »(Il Giornale.it)
  • Sweden’s minister compared Hungary’s new family assistance measures to Nazism. (Voice of Europe)
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