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Publié par Magali Marc le 19 février 2019

Ilhan Omar, une députée d’origine somalienne, a présenté des excuses après un tweet jugé antisémite qu’elle a posté le 10 février dernier. Répondant à un journaliste de gauche Glenn Greenwald qui critiquait les politiciens s’opposant à un boycott contre Israël, la jeune élue, entrée au Congrès en janvier, a cité le titre d’une chanson du rappeur Puff Daddy : « It’s all about the Benjamins » (« c’est une question d’argent » – les Benjamins désignant les billets de cent dollars à l’effigie de Benjamin Franklin). Pressée de préciser sa pensée, elle a répondu par un mot : AIPAC, le lobby pro-israélien aux États-Unis.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Joel B. Pollack*, paru sur le site Breitbart News, 15 février.

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Le vrai problème d’Ilhan Omar, c’est l’Amérique, pas Israël

Il a fallu quatre jours à Ilhan Omar (Représentante démocrate du Minnesota) pour s’excuser des tweets antisémites qu’elle a écrits, suggérant que des membres du Congrès sont payés pour soutenir Israël.

Ses tweets sont pourtant toujours en ligne, tout comme un autre tweet antisémite, datant de 2012, dans lequel elle a déclaré : « Israël a hypnotisé le monde ».

Nous avons appris cette semaine que les dirigeants juifs locaux du Minnesota ont tenté, en vain, de la sensibiliser à l’antisémitisme l’an dernier.

Le fond du problème de Mme Omar n’est peut-être pas simplement son insensibilité envers les Juifs – pour sa défense, elle dit même avoir le soutien des Juifs de gauche radicaux, qui partagent son aversion pour Israël.

Mme Omar n’a peut-être pas tant un problème avec les Juifs ou avec l’existence d’Israël, mais plutôt avec l’Amérique elle-même.

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Depuis que la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi (Représentante démocrate de la Californie), a nommé Mme Omar au Comité des affaires étrangères de la Chambre, celle-ci n’a pas seulement attaqué Israël. Elle s’en est également prise aux États-Unis, accusant son propre pays de soutenir un « coup d’État » contre le régime tyrannique de Nicolas Maduro au Venezuela, qui a détruit la démocratie de ce pays et l’a conduit à la famine. (Elle a également décrit, à tort, l’opposition socialiste au Venezuela, dirigée par Juan Guaidó, comme étant « d’extrême droite »).

Mercredi (le 13 février), lorsque la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre s’est réunie pour discuter de la situation au Venezuela – un jour après que des milliers de Vénézuéliens désespérés se soient rendus dans les rues pour protester contre la suspension de l’aide alimentaire par leur gouvernement – Mme Omar a utilisé sa période de questions pour lancer une attaque personnelle contre le nouvel envoyé américain au Venezuela, Elliott Abrams. Ilhan Omar a cité le rôle joué par Mr Abrams dans l’affaire Iran-Contra – et, dans un style digne du maccarthysme, elle a refusé de le laisser répondre à ses accusations. En outre, Mme Omar a accusé Abrams d’avoir soutenu des violations des droits de l’homme commises par des alliés américains au Salvador dans les années 1980 et a suggéré qu’il soutenait actuellement une force paramilitaire vénézuélienne qui serait sur le point de commettre des « crimes de guerre » ou même un « génocide ».

Aucune de ses questions n’avait quoi que ce soit à voir avec la crise actuelle au Vénézuela.

Au-delà de son désir d’humilier Abrams – qui est un Juif – son but était de discréditer la lutte américaine contre le communisme pendant la guerre froide. Elle n’a pas daigné mentionner les atrocités commises par les régimes communistes, pas plus qu’elle n’a reconnu que l’Amérique latine se porte beaucoup mieux aujourd’hui, ni que de nombreux pays rejettent aujourd’hui les partis de gauche corrompus et anti-américains.

Ce n’était pas non plus la première fois qu’Ilhan Omar décrivait les États-Unis comme étant une force malveillante dans le monde. Dans une vidéo découverte plus tôt ce mois-ci, Mme Omar raconte à un animateur d’une chaîne de télévision locale du Minnesota, lors d’une interview enregistrée en 2013, que le terrorisme islamique radical, tel que le massacre perpétré par le groupe djihadiste somalien Al-Shabaab dans un centre commercial au Kenya, n’est rien d’autre qu’une réaction à « l’implication des États-Unis dans les affaires des autres ». Elle s’est plainte du fait, selon elle, que la violence de l’Occident a été « légitimée ».

Le mois prochain, Mme Omar doit se rendre à Los Angeles pour prononcer le discours d’ouverture lors d’une collecte de fonds pour la section californienne du Council on American-Islamic Relations (CAIR), dont le comité d’action politique a fait don à sa campagne en 2018.

Comme Breitbart News l’a noté :

  1. En 2007-2008, le CAIR a été reconnu comme étant un co-conspirateur dans le procès concernant le financement du terrorisme de la Holy Land Foundation for Relief and Development. Cette affaire, à son tour, a amené le FBI à interrompre sa collaboration avec le CAIR.
  2. En 2009, un juge fédéral a statué que le gouvernement avait « trouvé suffisamment de preuves propres à établir» les liens du CAIR avec le Hamas, l’organisation terroriste palestinienne.
  3. Les Émirats Arabes Unis ont qualifié le CAIR d’organisation terroriste en 2014 (une décision à laquelle le gouvernement Obama s’est opposé).
  4. Tout comme Ilhan Omar, le CAIR rejette le blâme, pour le terrorisme, sur la politique étrangère américaine.
  5. Après l’attentat terroriste de San Bernardino en 2015, au cours duquel des radicaux islamistes ont tué 14 personnes et blessé 22 innocents, le directeur du CAIR à Los Angeles a déclaré à CNN que les États-Unis étaient « partiellement responsables » de ce massacre : « N’oublions pas que certaines de nos propres politiques étrangères, en tant qu’Américains, en tant qu’Occidentaux, ont alimenté cet extrémisme » a-t-il dit. La section locale du CAIR a également offert une assistance juridique à la famille des terroristes.

Ilhan Omar accepte volontiers de recevoir l’argent de CAIR et de s’associer à son point de vu anti-américain. Cette vision négative du rôle de l’Amérique définit l’opposition de Mme Omar à Israël. Elle ne critique pas seulement Israël. Elle s’oppose spécifiquement au fait que les Américains l’appuient. Avec son affirmation selon laquelle les politiciens sont payés pour soutenir Israël, elle s’est fait l’écho des points de vue énoncés par John Mearsheimer et Stephen Walt dans leur article et livre de 2006-2007 sur le « lobby israélien ».

Comme l’écrivait alors Ruth Wisse, professeur à Harvard, la véritable cible de Mearsheimer et Walt n’était pas Israël, mais le peuple américain :

Ce serait une erreur de traiter cet article sur le «Lobby israélien» uniquement comme une attaque contre Israël, ou contre ses défenseurs juifs, ou contre les organisations et individus qu’il vise à condamner. Sa véritable cible est le public américain, qui soutient maintenant Israël avec un niveau de confiance plus élevé que jamais auparavant. Lorsque les auteurs laissent entendre que le soutien bipartite d’Israël au Congrès est le résultat de l’influence juive, ils fonctionnent selon le schéma des théories classiques de la conspiration qui attribuent les décisions à des alliances néfastes plutôt qu’aux choix d’un électorat démocratique. Leur mépris pour leurs concitoyens les porte à se représenter l’Amérique comme étant crédule et stupide. Leur insistance sur le fait que le soutien américain à Israël est acheté et payé par le Lobby bafoue le jugement et les valeurs des Américains.

On ne peut que spéculer sur la façon dont Mme Omar a appris à mépriser l’Amérique – un pays qui lui a donné toutes les chances en tant qu’immigrante, non seulement de réussir mais aussi de gouverner. Sa vision du leadership américain est commune à la gauche des campus universitaires, tout comme son habitude d’attribuer les critiques légitimes de ses opinions au racisme ou aux préjugés anti-musulmans.

Sa proche alliée, la démocrate socialiste Alexandria Ocasio-Cortez (Représentante démocrate d’un district de l’État de New York), a fait son éloge pour avoir attaqué Abrams, étant elle-même une «réfugiée » qui a « ressenti les ravages de la guerre ».

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En réalité, une ancienne réfugiée devrait éprouver de la sympathie pour les 3 millions de réfugiés déplacés par le régime Maduro.

Quoi qu’il en soit, quelqu’un qui méprise le rôle que joue l’Amérique dans la défense de la liberté ne devrait pas faire partie du Comité des affaires étrangères de la Chambre des Représentants. Chaque jour où elle occupe ce poste constitue un nouvel acte d’accusation contre la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi et contre la direction du Parti démocrate, qui l’ont promue et continuent de soutenir ses opinions radicales.

*Joel B. Pollak est rédacteur en chef de Breitbart News. Il est lauréat de la bourse Robert Novak 2018 pour les anciens étudiants en journalisme. Il est également co-auteur de How Trump Won : The Inside Story of a Revolution, disponible chez Regnery.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : https://www.breitbart.com/national-security/2019/02/15/blue-state-blues-ilhan-omars-real-problem-is-america-not-israel/

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