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Publié par Dreuz Info le 20 février 2019

Michel Onfray livre sa dernière analyse de l’infiltration des Gilets jaunes par les antisémites islamo-gauchistes.

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Lors du quatorzième acte de la manifestation des gilets-jaunes, Alain Finkielkraut a été pris à partie dans la rue, puis invectivé de façon clairement antisémite. La presse, la classe politique, un grand nombre d’anonymes, mais également le président de la République, le ministre de l’Intérieur, tous se sont légitimement offusqués et ont manifesté leur soutien au philosophe. Je suis terriblement offusqué moi aussi et je manifeste mon soutien total à l’auteur de « La Défaite de la pensée ». En voyant ces images et en entendant la bande son qui l’accompagne, j’ai eu un haut-le-cœur physique, j’ai ressenti un malaise corporel empathique. La vision du corps voûté du philosophe, comme s’il cherchait en vain à se protéger corporellement des insultes, des cris, des vociférations, son visage sidéré, son regard hagard, tout cela m’a immédiatement rappelé ces photographies de juifs à la silhouette abattue, accablée, écrasée en présence de soldats nazis. Je ne suis pas suspect de banaliser le nazisme et d’y renvoyer mal à propos! Dès lors, l’heure venue, et, hélas, elle est venue, je peux vraiment dire que, cette fois-ci, ces images m’ont fait penser aux juifs du ghetto de Varsovie traqués par la soldatesque national-socialiste. Ma peine pour cet homme est grande.

Peut-on penser ce qui est advenu?

J’ai la faiblesse de croire que oui et la certitude que, pour ce faire, il me faut dire un certain nombre de choses que la presse ne dit pas. Et dire ce que la presse ne dit pas en précisant, justement, qu’elle ne le dit pas, puis dire pourquoi elle ne le dit pas, c’est aller au devant d’un lynchage. Ce n’est pas bien grave, j’ai l’habitude, ce ne sera pas la première fois. Ce ne sera pas la dernière non plus.

Qu’est-ce que la presse n’a pas dit dans cette affaire? Que le propos antisémite tenu par un vociférant dont j’espère que Castaner va être actif pour le retrouver afin qu’on connaisse son identité et qu’on établisse son portrait politique et sociologique en bonne et due forme, l’a été par un musulman. Cela ne fait aucun doute. Pourquoi la chose n’a-t-elle pas été dite? On a stigmatisé le propos antisémite, et on a eu raison, mais pas du tout l’origine islamique de ce propos. Et on a eu tort. Je vais dire pourquoi.

Établissons les faits: un paquet de gens qui portent le gilet jaune siffle, crie, vocifère, insulte, invective, hurle. Ils semblent une grosse dizaine. On y trouve les habituelles mentions scatologiques – »grosse merde », « enculé »…. Ou bien encore le désormais fameux « nique ta mère », une insulte née dans les banlieues, sûrement pas à Saint-Flour dans le Cantal. On y entend surtout « Palestine » à plusieurs reprises. L’un des plus actifs porte le keffieh palestinien enroulé sur sa tête. L’autre arbore une barbe dans l’esprit salafiste –avec la lèvre supérieure rasée.

Cette fameuse presse qui se tait sur l’origine de cet antisémitisme, notamment celle du service public audiovisuel, ne dira pas que c’est un musulman qui est en cause, pour la bonne et simple raison qu’en pareil cas, elle charge systématiquement ce qu’elle nomme  « l’extrême-droite », à savoir Marine Le Pen. Elle est tellement utile pour servir d’attraction au premier tour des présidentielles, puis de répulsion au second, afin que le candidat maastrichtien soit largement élu pour faire barrage à un prétendu fascisme, qu’il faut politiquement, donc médiatement, en user sur le mode attraction-répulsion!

Quand ce qui reste du Parti socialiste prend l’initiative d’un rassemblement public contre l’augmentation vertigineuse des actes antisémites en France, il prend bien soin de ne pas inviter le Rassemblement national puis, en regard de son absence, il conclut… à la preuve de son antisémitisme! La France insoumise, elle, a été invitée, alors que la preuve qu’il existe une frange islamo-gauchiste active dans la FI est avérée [1]. Or cet islamo-gauchisme est clairement antisémite. Mais cela ne gêne pas le PS qui appelle à manifester certains antisémites contre l’antisémitisme…

Qu’on se souvienne que, lors des présidentielles de 2012, Mohammed Merah a tué des enfants juifs avec une arme à bout touchant. Sarkozy et Hollande avaient annulé leurs passages à la télévision au nom d’une trêve de décence. A la demande de Marine Le Pen elle-même, une émission de télévision qui devait lui être consacrée sur le service public a été annulée. Mélenchon, quant à lui, a continué sa campagne [2]. Qu’aurait-on dit s’il s’était agi de Marine Le Pen?

S’il existe une complaisance à l’endroit de la frange radicale de l’islam, ça n’est pas au RN qu’on la trouvera, mais à gauche, hélas. L’antisémitisme de droite a existé, c’est celui des catholiques pour lesquels les juifs sont le peuple qui a tué Jésus au nom d’une foi dont les fidèles du pape François estiment que leur héraut l’aurait dépassée par la vérité de son message. L’Eglise catholique a fait amende honorable en 1965 avec le Concile Vatican II en abolissant la thèse du peuple déicide. On ne peut faire comme si la chose n’avait pas eu lieu. Quand il existe, cet antisémitisme de droite est résiduel, ponctuel, individuel. 

L’antisémitisme de gauche a existé lui aussi. On le trouve chez nombre de penseurs socialistes du XIX° siècle, dont Marx qui était lui même juif. Qu’on lise « La Question juive » (1843). A gauche, on estimait alors que le judaïsme, c’était l’argent, les banques, donc le capitalisme. Lutter contre le pouvoir de l’argent et du capital équivalait à lutter contre le pouvoir des juifs. Cet antisémitisme existe toujours, et dans les mêmes formes. Et il n’est, hélas, ni résiduel, ni ponctuel, ni individuel, mais structurel.

Il prend notamment aujourd’hui la forme de l’antisionisme. Une équation simple qui réjouit les simplistes pose que juifs = argent = capital = capitalisme = Etats-Unis= Israël = sionisme… Cette équation qui désigne l’Ennemi se double d’une figure qui est celle de l’Ami: le « Palestinien ». Ce « personnage conceptuel », pour parler le langage de Deleuze, autorise des variations sur des thèmes multiples : l’Arabe, le Maghrébin, le Musulman, le Djihadiste, le Migrant, jadis l’Immigrant ou l’Immigré. Cette série très hétérogène mériterait d’abondantes précisions sémantiques et philosophiques, mais elle devient un bloc homogène chez les antisémites qui posent une autre équation simple qui réjouit elle aussi les simplistes : Arabe = Maghrébin =  Musulman = Djihadiste =  Migrant, avec un mot pour homogénéiser cette série: « Palestine ».

C’est justement ce mot-là qui a été utilisé contre Alain Finkielkraut par des gilets-jaunes.

Des photographies circulent sur le net qui montrent une femme de dos portant un foulard islamique et arborant un gilet jaune sur lequel est écrit le texte que voici: « Les banques nous enculent et l’Etat lubrifie. # Rothschild # Sachs # Attali ». Puis ceci: « A nos (sic) morts, à nos (sic) mutilés, à nos (sic) prisonniers, à nos (sic) blessés ». Enfin: « Ni oubli, ni pardon ». Il existe également d’autres moments antisémites chez les gilets-jaunes. C’est incontestable. Les quenelles qui se répandent témoignent.

La multiplication des propos, des gestes, des actes antisémites est indéniable. Il y a peu, Le Monde, journal emblématique du politiquement correct, rendait compte de ce triste bilan [3] avec ce titre: « Les actes antisémites en hausse de 69% en France ». Ce média parvenait à réaliser une performance  sophistique en ne faisant jamais référence à l’antisémitisme des banlieues fomenté par un islam belliqueux!  Avec ses gros sabots politiquement corrects, le Premier ministre Edouard Philippe commente ainsi ce chiffre: « Chaque agression perpétrée contre un de nos concitoyens parce qu’il est juif résonne comme un nouveau bris de cristal. » Bonne fille, la presse qui comprend l’allusion grosse comme un éléphant, c’est intellectuellement dans ses cordes, effectue des variations sur le thème: on renvoie à « la funeste Nuit de cristal et ses exactions nazies contre les juifs en Allemagne, le 9 novembre 1938 ». Puis le premier des ministres de Macron ajoute: « Pourquoi rappeler, en 2018, un aussi pénible souvenir? Parce que nous sommes très loin d’en avoir fini avec l’antisémitisme. »  Apparaissent alors les noms de Pétain et d’Elie Wiesel, dans les rôles respectifs d’une théâtralisation convenue qui empêche de penser, certes, mais surtout qui interdit d’évoquer, d’effleurer, de frôler la question qu’il faudrait poser: quelle est la part d’un certain islam dans ces actes antisémites?  Il est bien évident que, selon la formule consacrée, quiconque pose cette question fait le jeu de Marine Le Pen -Libération me mit un jour en Une avec ce sophisme,  Le Monde lui emboîta le pas trois jours plus tard…

L’Islam antisémite s’appuie sur un grand nombre de versets du Coran qui invitent au massacre des juifs. Il peut également invoquer quantité de propos tenus par le Prophète et rapportés dans les hadiths. Il peut également en appeler à la biographie de Mahomet qui a combattu les juifs les armes à la main, qui a procédé à des assassinats et à des massacres de juifs. Je m’appuie pour ce faire sur des textes que les musulmans eux-mêmes reconnaissent comme les leurs: le Coran, les hadith et la sîra. Est-ce que citer les textes que les musulmans revendiquent c’est faire acte d’islamophobie? [4] Il faut croire que, pour la gauche culturelle qui défend l’islamo-gauchisme, la réponse est oui. Je sais de quoi je parle…

A cause de leur refus dommageable de s’organiser, les gilets-jaunes font l’objet de perpétuelles récupérations. On parle d’extrême-droite, c’est facile et attendu: tout ce qui met en cause d’Etat maastrichtien et son ordre libéral fort avec les faibles et faible avec les forts, est systématiquement renvoyé du côté du pétainisme, du vichysme, du fascisme, du nazisme, le tout ramassé sous le syntagme simple « d’extrême-droite » -avec de temps en temps des variations du genre: nationaliste, raciste, xénophobe, homophobe… « Grossophobe » n’a pas encore été utilisé, mais son temps viendra.

Or, il existe deux récupérations des gilets-jaunes dont on parle peu: la récupération par la gauche et la récupération par les islamistes.  

Commençons par la récupération de gauche.

Je ne prends pas de notes quand je regarde les informations. J’ai tort. Car je me souviens de la véhémence médiatique des propos d’Eric Coquerel contre les gilets-jaunes dans les jours qui ont suivi le 17 novembre. Il est l’un des hommes politiques les plus invités dans les médias [5]. On a du mal à croire qu’il se soit tu sur cette question pendant dix jours: c’est pourtant ce qui apparait quand on consulte le net et que, comme moi, on souhaite retrouver ce qu’on a vu et entendu une fois… A La France insoumise, on a un bon community manager qui sait comment faire pour enterrer dans le plus sombre du net ce qu’on n’a pas intérêt à laisser traîner dans la lumière!

Mais, tout de même. Qu’on se souvienne: la gauche toute entière a pincé du bec quand, mi-novembre, il a été question des premières revendications des gilets-jaunes. Elle n’était pas loin de Macron sur le sujet…

La France insoumise, le Parti socialiste, le Parti communiste, le Nouveau Parti anticapitaliste ont tous tergiversé en estimant qu’il n’était pas question de manifester avec des gens que soutenaient le Rassemblement national et Debout la France.

Or ceux qui refusent de se trouver aux côtés des gilets-jaunes soutenus par RN et DLF se trouvent beaucoup moins gênés de côtoyer telle ou telle figure de gauche dans des manifestations qui fleurent bon le parfum islamo-gauchiste.

Jean-Luc Mélenchon n’a pas ces pudeurs de  gazelle quand il s’agit de maintenir dans son groupe La France Insoumise une Danièle Obono pour qui la laïcité à la française qui interdit le voile dans l’espace public est surtout une arme contre l’islam; pour qui le racisme anti-blanc n’existe pas puisque tout « racisé », du fait que lui ou ses ancêtres ayant fait l’objet de racisme même il y a plusieurs siècles, a le droit de pratiquer la discrimination raciale, autrement dit: d’être raciste; pour qui il faut comprendre ceux qui ne sont pas Charlie parce que ce journal les a insultés avec des caricatures du Prophète; pour qui des réunions dites antiracistes peuvent exclure des blancs, des réunions féministes sont fondées à interdire des hommes, des réunions LGBT sont habilitées à refuser l’entrée à des hétérosexuels; pour qui le compagnonnage avec Houria Bouteldja, photographiée près d’une pancarte qui dit « les sionistes au goulag », ne pose aucun problème; pour qui la chanson « Nique la France », qui fait du pays dont elle est député un pays « puant », mérite d’être défendue; pour qui un musulman qui refuse de conduire un bus après qu’une femme l’eut elle même piloté ne présente aucun problème; pour qui la censure contre Dieudonné n’est pas légitime. En effet, La France insoumise peut être légitimement invitée par le PS à manifester contre l’augmentation des actes antisémites en France! Qui se ressemble s’assemble.  

Toute cette gauche plus ou moins complaisante à l’endroit des « antisionistes » se retrouve aujourd’hui à courir derrière les gilets-jaunes qui ont fini par se faire rattraper.

Or, seuls les gilets-jaunes auraient pu, un temps hélas écoulé, fédérer un refus de l’Etat maastrichtien sur une base souverainiste en économisant les partis dont ils ne veulent plus -La France insoumise de Mélenchon, le Rassemblement national de Marine Le Pen et Debout la France de Dupont-Aignan- et ils ont raison.

Mais, hélas, faute d’organisation, ils ont laissé les loups entrer dans la bergerie. La haine dont Alain Finkielkraut a fait l’objet lors de ce quatorzième acte prend sa source dans cette gauche dont l’anticapitalisme, à des degrés divers, s’accompagne de près ou de loin, d’un antisionisme qui s’avère un franc antisémitisme.

Examinons la récupération par un certain islam.

Le compagnonnage entre une gauche anticapitaliste, donc antisioniste, de fait antisémite, et un islam venu des banlieues, est avéré. Il signe la collusion entre l’anticapitalisme et l’islamisme. Ce mélange est explosif.  Il est en passe d’emporter le mouvement des gilets-jaunes.

Ceux qui s’en réjouissent, Macron et les siens, ont bien tort. Car, dans ses suites, pareille convergence des luttes n’emporterait pas seulement les gilets-jaunes, elle ouvrirait également la voie à une libération de la violence dont le pouvoir, déjà débordé par beaucoup moins, ne saurait que faire…

Ce compagnonnage du jaune et du vert était déjà visible le jour des dégradations effectuées à l’Arc de Triomphe.  Le film qui monte les ravages et la jubilation des vandales qui exhibent leurs trophées en atteste. Le pouvoir a utilisé ces images pour discréditer le mouvement des gilets-jaunes. C’était rentable du point de vue de la petite politique politicienne, mais c’était mortel sur le terrain de l’avenir du pays. Bien pour le journal de vingt heures, mais nul pour l’avenir et le destin de la France.

Dans la mouvance salafiste, du côté des Frères musulmans, dans les pays comme le Qatar, le mouvement des gilets-jaunes est perçu comme une occasion de faire tomber l’Occident pensé comme judéo-chrétien, donc comme un adversaire rabique. Une fois tombé l’édifice, il ne resterait plus qu’à y installer une idéologie nouvelle.  

Dans une analyse fouillée et touffue de la récupération du mouvement par les salafistes intitulée « Gilets jaunes et Alexandre Benalla: l’ours islamiste est sorti de ses banlieues (les preuves) », Mohamed Louizi [6] cite ce propos de l’islamiste Elias d’Imzalène: « Il nous appartient donc à nous muslim de réimpulser une contestation politique intégrale de l’American Way of Life. Il nous faut faire mentir Fukuyama et prouver au monde que l’Histoire n’est pas encore finie (…). A nous donc de donner un sens politique à cette révolte. Le but n’est donc plus de contester simplement cette hausse des taxes mais bien ce système politique qui l’induit. Et pour qui douterait encore, qui de plus légitime que le muslim politique assumant sa fonction de réveil des masses et de refus de l’oppression comme avant-garde de cette révolte? Ne possédons-nous pas dans notre logiciel originel même (l’islam) cette contestation de la société de consommation basée sur l’exploitation des masses par un système financier reposant sur l’usure et la spéculation? Ce n’est donc pas pour contrer l’extrême-droite ou encore pour nous ranger derrière d’autres que nous nous devons de soutenir ce mouvement. Mais c’est bien pour accomplir en plein jour les objectifs primordiaux de notre logos (l’islamisme) que nous devons nous lever pour la justice sociale et contre ce système oppressif. (…) Cette révolte sera ce que l’on en fera… Alors oui il faut être des Gilets jaunes! ». En passant, Mohamed Louizi fournit des pistes intéressantes sur Alexandre Benalla…  

La presse de « gauche » calomnie évidemment Mohamed Louizi. Les tribunaux le poursuivent. J’y verrai pour ma part bien plutôt une confirmation qu’il dit vrai…

Quoi qu’il en soit, ce groupe qui attaque Alain Finkielkraut prouve que les gilets-jaunes sont au moins infiltrés par ceux-là qui se sont montrés à visage découvert.

Si les gilets-jaunes ne s’organisent pas urgemment, s’ils ne font pas le nécessaire pour se démarquer et se dissocier clairement de cette pathologie sociale, politique et intellectuelle qu’est l’antisémitisme, s’ils ne surmontent pas leurs petites divergences afin d’éviter par la fédération de leurs forces girondines que de plus forts, de plus rusés, de plus malins qu’eux emportent la mise de leur mouvement, alors ils vont mourir, mangés tout cru par l’islamo-gauchisme, quelle qu’en soit la forme: les partis ou les syndicats dits de gauche dans une version light, c’est celle du « Soumission » de Houellebecq, ou bien les organisations salafistes dans la version hard, c’est celle de « Guérilla », le roman de Laurent Obertone. Le moment est historique: il a le choix entre s’organiser ou se faire absorber par les prédateurs aux aguets.

© Michel Onfray

PS : A l’heure où je termine mon texte, dimanche 17 février à 16 heures, je découvre « qu’à gauche » des voix minimisent, voire justifient l’agression dont a été victime Alain Finkielkraut… On y retrouve comme par hasard des gens de La France Insoumise, du Media et du Parti socialiste avec Jean-Pierre Mignard, ami intime de François Hollande et… président du Comité d’éthique (sic) de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron -prière de ne pas rire… Dans cette liste édifiante, on trouve également « l’humoriste » Yassine Belattar, nommé par Emmanuel Macron au sein du Conseil présidentiel des villes.

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[1] http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/29/31001-20160829ARTFIG00117-le-camarade-melenchon-converti-a-l-islamo-gauchisme.php

[2]
https://www.la-croix.com/Actualite/France/En-2012-une-courte-parenthese-dans-la-presidentielle-2015-11-22-1383479

[3] https://www.lemonde.fr/religions/article/2018/11/09/les-actes-antisemites-en-hausse-de-69-en-2018-en-france_5380962_1653130.html

[4] On trouvera le détail de ces textes, de ces citations, de ces faits et gestes, dans « Penser l’islam », chez Grasset (2016). Je défends publiquement ces thèses depuis le « Traité d’athéologie » (2005).

[5]
https://www.politiquemedia.com/personnalites-475.html

[6] http://mohamedlouizi.eu/2018/12/29/gilets-jaunes-et-alexandre-benalla-lours-islamiste-est-sorti-de-ses-banlieues-les-preuves/#_ftnref233

 Il est bien évident que Mohamed Louizi est puissamment controversé par ceux qu’il démasque. Je me contente de citer l’une de ces citations à l’appui de sa thèse: on ne pourra la lui reprocher… 

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