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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 mars 2019

L’alliance contre nature entre l’Iran et la Russie pour repousser les islamistes qui voulaient faire sauter les Alaouites et Assad en Syrie semble arriver à son terme, maitenant que la coalition menée par les USA a nettoyé les derniers territoires d’ISIS.

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L

e géopoliticien Albert Soued explique dans un message publié ce matin, que :

Qassem Soleimani, chef des Brigades Al Qods, a « amené » le dirigeant syrien Bachar Assad à Téhéran pour une audience privée avec l’Ayatollah Ali Khamenei, sans la présence du ministre des Affaires étrangères, Mohamad Zarif, qui a menacé de démissionner.

Bashar el Assad a été « amené à plier le genou » en signe d’allégeance.

Assad est le seul dirigeant arabe à avoir prêté serment d’allégeance au chef de l’Iran.

Mécontent, Vladimir Poutine a donné carte blanche à Israël pour attaquer des cibles iraniennes en Syrie. Poutine a également invité Israël à accepter son premier rôle dans les processus militaires et politiques en cours en Syrie.

Les forces commandées par le Hezbollah et l’Iran font face à Israël le long de la frontière du plateau du Golan et sont utilisées comme sources d’informations tactiques, selon Nziv.net.

Le Hezbollah commence à rentrer chez lui au Liban après avoir participé à la guerre civile syrienne pendant 8 ans.

Bien qu’épuisés par des années d’intenses combats, les combattants ont été positionnés par l’Iran à la frontière et chargés d’être les « yeux et les oreilles » du haut commandement iranien sous la direction du général Qassem Soleimani.

Selon des documents récemment déclassifiés par l’armée israélienne (FDI), le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah est d’ailleurs en train de construit un nouveau réseau terroriste sur le plateau du Golan en Syrie à l’insu du président syrien Bachar Assad, a révélé Tsahal.

« L’organisation terroriste Hezbollah a commencé à tenter d’établir et d’enraciner une force secrète sur le plateau du Golan syrien destinée à agir contre Israël lorsqu’elle en reçoit l’ordre « , ont déclaré mardi les FDI.

Selon les FDI, le réseau – appelé « Projet Golan » – en est actuellement à ses premiers stades de création et de recrutement et n’est pas encore opérationnel.

Il est dirigé par le commandant supérieur du Hezbollah Ali Mussa Daqduq, qui a passé cinq ans dans une prison irakienne pour une attaque de 2007 qui a tué cinq soldats américains dans le gouvernorat de Karbala. Il a été libéré en 2012, est retourné au Liban et a été envoyé en Syrie l’été dernier pour établir le réseau terroriste du Golan.

D’autres hauts responsables du Hezbollah impliqués dans le projet clandestin ont été identifiés par les FDI comme étant Bachar et Ismail Mustafa, Talal Hassoun et Fahim Abu Qais.

Selon des officiers supérieurs du renseignement du Commandement du Nord des FDI, le projet Golan du Hezbollah a débuté au cours de l’été après la reconquête du Golan syrien par les troupes du régime.

Toutes les actions des agents sont compartimentées et tenues secrètes les unes des autres et de la population locale pour faire avancer leur projet sans que le régime le sache.

« Le Hezbollah profite du fait qu’Assad est occupé dans le nord du pays et que les villageois du Golan syrien ont besoin d’argent « , ont déclaré les hauts responsables, soulignant que  » si Assad est sérieux, il doit avoir le contrôle total et savoir ce qui se passe sur son territoire « .


Pendant ce temps, rapporte Charles Lister, expert en contre-terrorisme au Middle East Institute (MIE) à Washington, la situation dans la région d’Idlib au nord bordant la Turquie s’est considérablement aggravée du jour au lendemain.

La Russie a déclenché les frappes aériennes et d’artillerie les plus lourdes qui ont été observées depuis longtemps dans la région. Durant la nuit dernière, la Russie a participé à une série de frappes aériennes qui ont frappé un petit camp de personnes déplacées à l’extérieur de Sarakeb, où deux femmes ont été tuées et 19 autres civils ont été blessés. Vous n’en entendrez pas parler dans les journaux télévisés et ne verrez pas de dénonciations de l’ONU.

Et des rumeurs se répandent selon lesquelles la Turquie est sur le point d’abandonner la région d’Astana au nord, car les avions russes se sont impliqués.

La reconstruction après 8 ans de destruction

La reconstruction de la Syrie coûtera au moins 250 milliards de dollars, selon les Nations Unies, et ni la Russie ni l’Iran n’ont les moyens financiers ou la volonté politique de le faire. C’est pourquoi le soutien de pays comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït, est essentiel pour l’effort de reconstruction.

Grâce à l’aide militaire de la Russie et de l’Iran, Assad a repris le contrôle de la majeure partie du pays après huit ans de guerre civile. Mais le manque d’unité entre les gouvernements arabes et la crainte d’étendre l’influence iranienne ont mis un frein à ses efforts pour gagner la paix.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov est reparti les mains vides après une tournée de quatre pays du Golfe la semaine dernière visant à rallier le soutien en faveur de la réintégration de la Syrie dans la Ligue arabe, les soupçons concernant l’alliance d’Assad avec son ennemi juré empêchant une avancée majeure.

« Inviter la Syrie à revenir dans la Ligue arabe équivaut à donner à l’Iran une place à la table arabe », a déclaré un diplomate arabe qui suit le débat de près. « Qui va accepter ça ? »

Car les Saoudiens se méfient et, dans les coulisses, l’administration du président américain Donald Trump s’efforce d’empêcher Assad de transformer ses gains sur le champ de bataille en reconnaissance diplomatique.

Les États-Unis et l’UE ont lié les fonds de reconstruction à un processus de paix mené par les Nations unies et rejettent tout engagement direct avec Assad, dont le régime a tué des centaines de milliers de ses propres citoyens pendant la guerre. Plus de la moitié de la population de son pays a fui, se réfugiant principalement en Turquie, en Jordanie et au Liban.

A Téhéran, la perspective d’un retour de la Syrie dans la Ligue arabe est en revanche considérée comme un moyen de repousser l’influence saoudienne.

« L’Iran a besoin d’alliés au sein de la Ligue arabe, de membres votants qui peuvent arrêter la pression du front israélo-saoudien », a déclaré Foad Izadi, spécialiste en politique étrangère à l’Université de Téhéran. « Plus la Syrie trouve son identité arabe et entretient de bonnes relations avec l’Iran, mieux ce sera pour l’Iran. »

Alors que la Russie plaide en faveur de cette réhabilitation, elle essaie en même temps de se distancier prudemment de l’Iran.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Ryabkov, a nié que la Russie était l’alliée de l’Iran sur le terrain en Syrie lors d’une récente interview sur CNN.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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