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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 16 mars 2019

Le jour tant attendu est peut-être enfin arrivé. Avec le nouveau ministre de la Justice William Barr, les Démocrates corrompus, Hillary Clinton, James Comey [ex-directeur du FBI], Loretta Lynch [ex-ministre de la Justice d’Obama], et les agents du FBI qui ont conspiré pour exonérer Clinton et faire dérailler l’élection de Trump, pourraient bientôt sentir l’odeur des prisons humides.

L’ancien agent du FBI Peter Strzok a été exclu de l’enquête du conseiller spécial Robert Mueller sur le dossier de collusion prétendue entre Trump et la Russie. Après cela, il a perdu son habilitation de sécurité, et il a été licencié, et physiquement escorté hors des bureaux du FBI en juin 2018. Puis il a témoigné…

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Ce haut responsable du FBI est au centre des deux dossiers les plus importants des Etats-Unis du 21e siècle : il a été en charge de l’enquête sur le scandale des emails d’Hillary Clinton, il a rédigé son exonération de toute malversation pour le discours devant le Congrès de lex-directeur du FBI James Comey, et a ensuite dirigé l’enquête du FBI sur l’affaire Russe contre Trump.

En juin 2018, il était convoqué et répondait à une série de questions de la commission d’enquêtes judiciaires de la Chambre des représentants, concernant l’enquête du FBI sur l’utilisation par Hillary Clinton d’un serveur d’email privé pour envoyer des documents classifiés.

Les législateurs lui ont également posé des questions détaillées sur son rôle dans la supervision de l’enquête du FBI sur la campagne du président Trump et sa collusion présumée avec la Russie, et qui ne fait pas l’objet de cet article.

Son témoignage a été rendu public jeudi dernier par le député Doug Collins, membre de la Commission judiciaire de la Chambre. Le compte rendu fait 318 pages (1).

  • Plusieurs semaines avant cette audience à huis clos du 27 juin 2018, l’habilitation de sécurité de Strzok avait été suspendue.

« Au cours des deux dernières semaines, les médias ont rapporté que vous avez été escorté hors du bâtiment du FBI et que votre habilitation de sécurité avait été suspendue. Est-ce exact », demande un membre de la commission.

« Oui, a répondu M. Strzok, qui a ajouté que l’autorisation avait été rétablie afin qu’il puisse examiner et préparer son témoignage devant les législateurs.

Entrave de l’Administration Obama sur l’enquête contre la Fondation Clinton

Dans l’une des parties les plus explosives du témoignage de Strzok, il révèle que le ministère de la Justice d’Obama a conclu un accord avec le FBI pour ne pas enquêter sur les emails de la Fondation Clinton.

L’avocat général de la majorité de l’époque, Zachary Somers, a demandé à Strzok si la « Fondation Clinton était sur le serveur de mails personnel de Clinton ».

Strzok a répondu qu’il croyait que les emails de la Fondation étaient « sur un des serveurs, sinon sur les autres ». Toutefois, il a noté qu’il y avait un accord entre le DOJ et Hillary Clinton selon lequel le FBI n’était pas autorisé à rechercher d’informations dans les emails de la Fondation Clinton.

« Vous a-t-on donné accès à ces emails, dans le cadre de votre enquête ? », demande Somer à Strzok.

« Non nous n’y avions pas accès », a dit M. Strzok.

Il a ajouté que le FBI a finalement obtenu l’accès au serveur de Clinton, mais seulement après avoir « négocié » avec les avocats de Clinton.

Stzrok : « [Le FBI] a eu accès accès aux serveurs, dans le cadre du consentement qui a été élaboré entre les avocats du département de la Justice et l’avocat de la Secrétaire d’Etat Clinton ».

Il ajoute que les avocats de Clinton les ont empêchés de faire des recherches sur la Fondation et qu’il y a eu « une équipe de filtrage importante qui a été mise en place pour travailler sur les modalités des différents accords de consentements ».

Ces révélations sont explosives. Elles prouvent qu’il existe effectivement deux justices : une pour les Clinton et certains Démocrates, une autre pour le reste des 320 millions d’Américains. Imaginez un seul instant que la justice demande à l’avocat d’un suspect quels documents ce dernier les autorise à consulter ! Croyez-vous un seul instant que les avocats vont remettre des documents compromettants qui peuvent incriminer leur client, ou des documents sans gravité ?

Et le département de la Justice a demandé aux avocats de Clinton quels documents ils voulaient remettre aux enquêteurs du FBI…

Jamais le département de la Justice ne se mêle d’entraver les enquêtes du FBI et lui interdire d’enquêter là où il veut. Jamais le FBI n’est amené à négocier des permissions d’enquête auprès des avocats de la personne visés.

L’enquête sur le serveur d’email : corrompue depuis le 1er jour

Pourquoi cette enquête a-t-elle été ouverte par le quartier général du FBI, et non au bureau local de Washington », a demandé un des députés à Strzok.

La question est importante parce que dès lors que l’enquête Clinton a été transférée au siège du FBI, elle a été dirigée par un groupe restreint de personnes au sommet de l’Agence, plutôt que par le processus normal de conduite de l’enquête dans les bureaux locaux. Par exemple, le serveur de messagerie Clinton était basé à New York.

M. Strzok a répondu qu’il ne savait pas exactement qui avait pris la décision de transférer l’enquête Clinton au siège du FBI à Washington.

« Je ne sais pas [qui a décidé de transférer l’enquête au siège du FBI], parce que je n’étais pas présent quand ça a été décidé, » a dit Strzok. « Je crois comprendre que la décision a été prise par des cadres supérieurs du FBI, certainement au niveau du directeur adjoint [Randy] Coleman de l’époque et probablement au-dessus. »

Autre élément étrange : l’enquête sur le serveur personnel de Clinton a été classée « spéciale », ce qui est la façon dont le FBI décrit les cas où une affaire est contrôlée par la hiérarchie.

Les membres de la commission demandent à Strzok :

« Nous voulons comprendre ce que le terme « spécial » qui a été associé à cette enquête particulière signifie. Quelle est et pourquoi cette désignation attribuée à une enquête du FBI ? »

James Baker, ancien avocat général du FBI : « Clinton méritait d’être inculpée »

John Solomon a vu une transcription d’un témoignage non publié que l’ancien avocat général du FBI James Baker a fait au Congrès l’an dernier. Le témoignage révèle que Baker a d’abord cru qu’Hillary Clinton méritait d’être mise en accusation à la suite de son scandaleux usage de ses emails :

Au cours de l’interrogatoire du représentant John Ratcliffe (R-Texas), M. Baker a dit sans équivoque que, selon lui, Clinton devrait faire face à des accusations criminelles.

« J’ai des raisons de croire qu’à l’origine, vous pensiez qu’il était approprié d’inculper Hillary Clinton pour violation de la loi – diverses lois, en ce qui concerne la mauvaise manipulation d’informations classifiées. C’est exact ? » a demandé Ratcliffe, un ancien procureur fédéral, à Baker.

Baker s’est arrêté pour obtenir la permission de son avocat de répondre, puis il a répondu : « Oui. »

Il a expliqué plus tard pourquoi il en était arrivé à cette conclusion et comment il avait changé d’avis :

« C’est ce que j’ai cru au début, après avoir examiné, vous savez, un gros classeur de ses emails qui contenait des renseignements classifiés », a-t-il dit.

« Et j’en ai discuté à l’interne avec un certain nombre de personnes différentes, et j’ai fini par être persuadé qu’il n’était pas approprié de l’accuser parce que nous ne pouvions établir hors de tout doute raisonnable qu’elle avait l’intention nécessaire pour violer (la loi). Nous, le gouvernement, ne pouvions établir hors de tout doute raisonnable que c’était le cas.

La réalité est que selon la loi, la faute pour « grosse négligence » dont Clinton était accusée ne demande pas d’établir une intention.

Lisa Page, avocate du FBI, et maîtresse de Peter Strzok

Lisa Page, ancienne avocate du FBI elle aussi expulsée de l’agence, a témoigné devant le Congrès l’été dernier, les 13 et 16 juillet 2018, mais les séances se sont déroulées à huis clos. Aujourd’hui, les transcriptions de sa comparution ont été publiées et elles contiennent également des informations sur ce que le FBI pensait du serveur de courriers électroniques privé d’Hillary Clinton.

Selon le témoignage de Lisa Page, le FBI a discuté de la possibilité d’inculper Mme Clinton pour négligence grave, mais le département de la Justice d’Obama a fait une entrave à la justice et a dit non.

M. Comey [ex-directeur du FBI] et le FBI se sont entretenus à plusieurs reprises avec le département de la Justice au sujet de l’accusation de « négligence grave » portée contre Mme Clinton, mais le département de la Justice n’a cessé d’insister sur ce point.

« Nous avons eu de multiples conversations avec le ministère de la Justice au sujet d’une accusation de négligence grave. Et c’est, comme je l’ai dit, l’avis que nous avons reçu du ministère était qu’il ne pensait pas – que c’était vague sur le plan constitutionnel et non viable », a-t-elle dit.

M. Ratcliffe a demandé si la décision de ne pas accuser Mme Clinton de négligence grave était un ordre direct du ministère de la Justice.

« Quand vous dites que vous avez obtenu des conseils du ministère, vous donnez l’impression que c’est le ministère qui vous l’a dit : « Vous n’allez pas accuser de négligence grave parce que nous sommes les procureurs et que nous vous disons que nous n’allons pas l’inculper », a-t-il dit.

Page a répondu : « C’est exact. »

L’étrange influence du département de la Justice dans l’enquête

Un autre aspect étrange dans la dynamique entre le ministère de la Justice et le FBI a été la pression exercée par le ministère pour que d’autres personnes soient affectées à l’enquête du FBI.

Lisa Page a fait remarquer les faits suivants :

« Dès que l’enquête a commencé à interviewer certains des témoins les plus en vue, non seulement Mme Clinton, mais aussi Huma Abedin, Cheryl Mills, Jake Sullivan et son équipe, le ministère a voulu changer la structure et le nombre de personnes impliquées ».

En particulier, David Laufman, sous-procureur général adjoint et chef du contre-espionnage à la Division de la sécurité nationale du département de la Justice à l’époque, a beaucoup insisté pour être présent lors des entrevues de haut niveau. Comme Page l’a noté, cela a rapidement dégénéré en un problème pour le FBI :

« Une fois que nous avons commencé à parler de l’inclusion de David, le bureau du procureur général des États-Unis a également voulu participer aux entrevues, bien qu’il n’y ait pratiquement pas participé à ce moment-là. Ainsi, le bureau du procureur des États-Unis a insisté pour que le procureur adjoint des États-Unis participe aussi à l’enquête. »

« Et tout d’un coup, nous sommes passés de notre niveau à deux à ce nombre croissant de personnes. »

Conclusion

Ainsi, Strzok explique que le département de la Justice a négocié avec les avocats de Clinton quels documents ils mettront la disposition du FBI, et l’avocat du FBI dit qu’il n’a pas trouvé de documents qui permettent d’inculper Clinton.

Quelqu’un doit mettre de l’ordre dans ce panier de crabes Démocrates. Et il semble bien que ce quelqu’un soit Bill Barr.

Plusieurs sources ont dit à la journaliste d’investigation Sara Carter qu’une enquête du FBI est en cours sur la Fondation Clinton. L’un des bureaux locaux du FBI supposé faire partie de l’enquête en cours se trouve à Little Rock (Arkansas), l’ancienne résidence du président Bill Clinton et de son épouse.

John Solomon, l’un des principaux journalistes qui a enquêté sur la corruption de la Fondation Clinton, les malversations du FBI dans le scandale des emails d’Hillary, et les magouilles autour du dossier russe contre Trump, a vu les transcriptions des témoignages des agents du FBI corrompus :

« nous voyons comment le département de la Justice [d’Obama], a pris les preuves d’activités criminelles, la négligence dans la gestion des emails [d’Hillary], et les ont transformées en une exonération, puis ont pris les preuves de l’innocence [de Trump], et les ont transformées en une enquête criminelle contre Trump.

Car ce que nous avons appris, c’est que Carter Page et George Papadopoulos, les deux hommes sur lesquels ils ont ouvert l’enquête sur la Russie, ont été enregistrés à leur insu en train de faire des déclarations spontanées à un informateur qui travaille pour le FBI, qui exonèrent totalement Trump dans le dossier russe. Ils n’ont pas été en contact avec des Russes, ils n’ont pas rencontré de Russes, ils n’ont pas piraté des comptes emails, ils ont même déclaré qu’ils considéraient comme une trahison de le faire. De multiples preuves de leur innocence n’ont pas été présentées devant la cour secrète FISA de lutte de contre-espionnage, pour réclamer le droit de mettre la campagne Trump sur écoute. C’est important de voir que ces témoignages qui innocentent Trump ont été fait en août et septembre 2016, un mois avant que le FBI ne fasse sa première demande d’autorisation de mettre Page sur écoute, alors qu’il collabore à la campagne électorale de Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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