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Publié par Gaia - Dreuz le 16 mars 2019

Pierre-Yves Bournazel a des mots tendres pour la maire de Paris qui ne pense qu’à vider les rues de ses braves parisiens pour dépolluer la capitale, et lui en faire pour l’a traverser en voiture précédée de ses motards – sans polluer.

Source : lopinion

Ce vendredi, Nicolas Beytout reçoit Pierre-Yves Bournazel député du 18e arrondissement et candidat à la mairie de Paris

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Pierre-Yves Bournazel se lance dans la bataille à la mairie de Paris et publie, pour l’occasion, Revoir Paris, un regard inédit sur l’avenir de la capitale.

Empruntant son titre à un morceau de Charles Trenet qu’avait coutume de diffuser Bertrand Delanoë au début de ses meetings de campagne, le jeune député assume : « C’est vrai que je m’inspire de la politique de Delanoë, il était plutôt un bon maire de Paris car un maire créatif – tramway, Vélib, Autolib’ – et il aimait profondément sa ville et les Parisiennes et les Parisiens.»

Faut-il y voir, en miroir, une critique d’Anne Hidalgo ? « Depuis 2014, la maire de Paris décide tout d’en haut, toute seule, et impose toutes ses décisions, dénonce-t-il. Or les résultats ne sont pas là : saleté des rues, désorganisation des travaux, inégalité alimentaire dans les cantines etc. »

Qu’en est-il des voies sur berges, était-ce une bonne idée ? « Pourquoi pas mais pas avec cette méthode de travail. Il aurait fallu construire cette décision avec la région, les communes environnantes, le monde associatif. Oui il faut reconquérir les voies sur berges mais il aurait fallu confier à un grand concours international d’architectes le soin de les repenser et il aurait fallu trouver des solutions alternatives qui commencent par des parkings relais aux portes de Paris. »

Dans son livre, le jeune député écrit que « Bertrand Delanoë a un bilan, Anne Hidalgo a un passif ». Il s’explique : « Je garderai ce qu’Anne Hidalgo a fait de bien mais je veux changer profondément ce qui a dysfonctionné. Cela passera par une gouvernance plus horizontale, plus à l’écoute des partenaires économiques, culturels, associatifs etc. et l’apaisement des relations avec l’Etat et la région. »

Pour conquérir Paris, Pierre-Yves Bournazel se lance seul, sans le soutien d’un parti ou d’une organisation. Il s’en défend : « Ce n’est pas du tout une candidature solitaire. Quand j’ai lancé mon livre, mercredi, j’avais des élus qui venaient des Républicains, de l’UDI-MoDem, d’En Marche, de la gauche, de la droite, de la société civile etc. » Mais recevoir des soutiens d’un peu partout ne revient-il pas, finalement, à n’en recevoir de nulle part ? « Non, considère-t-il, cela signifie que l’on rassemble ». Et de considérer que « les clivages politiques sont dépassés, qu’il n’y a que l’intérêt de paris qui compte ».

Quels seraient alors, selon lui, les principaux travaux à mettre en oeuvre ? « Il y a d’abord une urgence écologique. Il faut décongestionner Paris de la voiture avec des parkings aux portes, utiliser davantage la Seine avec des bateaux à hydrogène, 100% de bio et produits locaux d’ici 2024 dans les cantines. (…) Ensuite, il faut coordonner le calendrier de l’ensemble des intervenants dans la mise en oeuvre des travaux et enfin, développer l’attractivité et le rayonnement de Paris. »

Quid de la sécurité ? « Je veux créer une police municipale, à pied et à vélo à Paris, armée si les agents sont formés pour cela. Ils doivent être armés parce qu’ils peuvent être des cibles », explique-t-il.

La dette de la ville de Paris a explosé ces dernières années, passant de 1 milliard d’euros en 2001 à près de 5,7 milliards d’euros en 2018. Dans ces conditions, faut-il dépenser 1 milliard supplémentaire pour dépolluer la Seine et permettre aux Parisiens de s’y baigner ? « Il faut se donner les moyens, répond-il. Je pose des questions à la maire de Paris car je n’ai pas tous les éléments. A la fin de 2020, nous aurons un doublement de l’endettement en une mandature, ça ne peut plus durer. Il faut réformer profondément l’administration parisienne. Il ne faudra pas remplacer tous les fonctionnaires agents publics qui partiront à la retraite dans la technostructure pour aider et développer les agents qui sont sur le terrain. »

Enfin, au chapitre de la communication, plusieurs centaines de personnes seraient au service de la communication de la maire de Paris. « C’est beaucoup trop, ça montre qu’il n’y a pas de cohésion », conclut Pierre-Yves Bournazel.

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