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Publié par Christian Larnet le 18 mars 2019
Macron inquiet des violences des Gilets Jaunes

Les autorités françaises ont promis d’intensifier la répression, le lendemain des affrontements qui ont éclaté au cours du 18e samedi consécutif de manifestations des Gilets jaunes, dont la violence a surpris les autorités et accru la pression sur le président Emmanuel Macron.

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Les manifestants, essentiellement des anarchistes, des extrémistes de gauche et des « black bloc », se sont battus avec la police, plusieurs dizaines de magasins et restaurants de luxe ont été vandalisés ou saccagés, et une banque a été incendiée près des Champs-Élysées. La police a arrêté 274 manifestants samedi. Environ 60 manifestants ont été blessés, ainsi que 29 policiers et un pompier.

La violence a ébranlé le calme relatif qui avait prévalu dans les manifestations ces dernières semaines, et qui ont vu le gouvernement se durcir au fur et à mesure que les manifestations devenaient plus raisonnables. Les compteurs viennent d’être remis à zéro.

M. Macron, qui skiait dans les Pyrénées, est revenu à Paris assister à une réunion d’urgence au ministère de l’Intérieur samedi soir. Il a appelé à des « décisions fermes » contre les individus qui profitent des protestations pour « endommager la République, briser, détruire ». C’est la 18e fois qu’il tient ce discours.

« Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre, mais aujourd’hui, cela montre très clairement que sur cette question, dans ces cas précis, nous n’en sommes pas encore là », a dit M. Macron.

Les émeutes ont rappelé à quel point le mouvement reste instable, avec sa capacité de rassembler des dizaines de milliers de manifestants sur une base hebdomadaire. La manifestation de samedi a connu une légère hausse de fréquentation, avec 32 300 gilets jaunes en main, dont 10 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur – ce qui ne veut pas dire grand-chose, ce ministère ayant la fâcheuse réputation de jouer avec les chiffres.

Le mouvement avait commencé comme une protestation contre l’augmentation des taxes sur le carburant destiné à lutter contre le réchauffement, alors que peu de gens croient réellement à ce réchauffement, et des fuites d’emails ont montré que le but de ces taxes n’était pas réellement destiné à cela.

Il s’est élargi en manifestations antigouvernementales qui ont conduit à la dégradation de l’Arc de Triomphe, à l’incendie d’innombrables voitures et au pillage de magasins dans la capitale française – et aucune modification de la politique gouvernementale.

Confronté à la première crise majeure de sa présidence, M. Macron a calmé certains manifestants en supprimant les augmentations de la taxe sur le carburant et en distribuant avec l’argent des uns, des dons en espèces aux travailleurs au salaire minimum. Il a également essayé de canaliser la colère dans la rue pour en faire un forum plus ordonné : des mois de débat public dans les mairies de toute la France, connu sous le nom de grand débat national, que les Français ont regardé d’un œil narquois, incrédule, tandis que le premier Ministre avait annoncé à l’avance qu’aucun changement de la ligne politique ne serait appliqué.

Le stratagème avait fonctionné. Au cours des dernières semaines, les gilets jaunes se sont divisés de plus en plus, et de nombreux participants ont remis leurs gilets dans les boîtes à gants.

Malgré tout, un noyau dur de gilets jaunes rouges (pour communiste) continue de défiler chaque semaine, et M. Macron doit relever le défi de traduire des mois de débat public en politiques concrètes.

Dimanche, le Premier ministre français Edouard Philippe s’est engagé à intensifier la répression contre les manifestants violents. Le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, a déclaré samedi qu’il y avait plus de 1 500 personnes ultraviolentes – sans désigner les groupes auxquels ils appartiennent – parmi les manifestants à Paris, qui étaient  » là juste pour faire exploser les choses et pour attaquer « .

Le Parlement a récemment approuvé un projet de loi qui permet à la police d’interdire aux manifestants que les autorités identifient comme violents. La législation est en attente de l’approbation finale du Conseil constitutionnel français.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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