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Publié par Ftouh Souhail le 23 mars 2019

L’attentat de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, devient une aubaine politique pour les islamistes et les groupes gauchistes très actifs dans la province majoritairement francophone à l’est du Canada.

Après l’instrumentalisation de l’attentat du Québec de 2017, des organisations de la mouvance des Frères musulmans du Québec décident maintenant de s’agiter à l’occasion du tragique attentat de Christchurch, pour récupérer des gains politiques.

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Le 21 mars 2019, une large mobilisation et un point de presse ont été organisés par des groupes de la Confrérie transnationale islamique sunnite à Montréal pour souligner la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

Ces groupes prétendent que M. François Legault, le 32e Premier ministre du Québec et son gouvernement fraîchement élu « prônent des politiques racistes qui menacent la paix sociale. »

Une soixantaine de groupes antiracistes gauchistes, alliés avec la Confrérie fondée par Hassan el-Banna, appellent à la mobilisation afin de s’opposer aux futurs projets de loi du gouvernement de François Legault qu’ils jugent « racistes, misogynes et xénophobes ».

Ces groupes montréalais sont opposés à de grands pans au gouvernement provincial de la Coalition Avenir Québec (CAQ), qu’ils taxent de racisme.

Ils invitent les Québécois à ne pas se plier à l’éventuelle interdiction de porter des signes religieux ostentatoires qui viserait les personnes en position d’autorité, dont les enseignants.

Des leaders islamistes et communistes de Montréal Antifasciste, Solidarité sans frontières, le Centre des travailleurs immigrants et la Convergence des luttes anticapitalistes… font partie de ces groupes qui voient dans l’actuel gouvernement du Québec un « danger social. »

Jouer le rôle de la victime pour culpabiliser la société québécoise

Mme Chebbi, une militante tunisienne de la mouvance des Frères musulmans du Québec, a mentionné lors d’une entrevue, le 20 mars 2019, qu’il était « temps d’arrêter avec ce déni de l’islamophobie et du racisme » dans la société québécoise.

« On refuse catégoriquement ces lois qu’il [François Legault] propose, on ne peut pas faire passer des lois de ce genre sur le dos des minorités », a déclaré la militante et porte-parole de la manifestation, Safa Chebbi.

« Legault a déjà dit qu’il n’y a pas d’islamophobie au Québec. C’est un rappel que le racisme est systémique et bien présent dans notre société. Il faut combattre et on sera dans les rues pour le dire haut et fort », a annoncé cette militante.

Des représentantes de groupes islamo-gauchistes lancent un appel à la mobilisation le 24 mars 2019

En évoquant la volonté du gouvernement provincial de faire interdire le port des signes religieux pour les employés de l’État en position d’autorité, mais aussi le projet de loi 9, visant à réduire le seuil d’immigration, Mme Chebbi a affirmé que « ces lois n’ont pas le droit d’exister ».

Ces propos « maladroits » contre le gouvernement Legault avaient suscité l’ire des internautes au Québec qui voient que le hidjab n’est pas représentatif de toutes les femmes musulmanes, car il fait l’objet de débats à l’intérieur même du monde musulman.

La mouvance des Frères musulmans du Québec prône un féminisme islamique en expansion dans cette province francophone, et rejette le modèle occidental d’émancipation. De nombreuses militantes islamistes qui arrivent du Maghreb entendent prendre leurs distances par rapport à un féminisme occidental vécu comme un legs colonial.

Mais le plus surprenant est que des ONG québécoises féministes soutiennent les revendications des islamistes.

Pour la vice-présidente aux pratiques solidaires et anti-oppressives de la Fédération des femmes du Québec, Marlihan Lopez, la lutte pour le voile islamique se déroule dans une perspective féministe.

« Bien que cette loi [interdisant le port des signes religieux] affecte les hommes et les femmes de plusieurs communautés religieuses surtout racialisées, elle visera particulièrement les femmes musulmanes. […] Ce sont elles qui subiront davantage l’impact de ces mesures dans l’accès à l’emploi », s’est-elle désolée.

Alarmée soi-disant par la volonté d’interdire le port des signes religieux, la porte-parole de Chinois progressistes du Québec, Mei Chiu, croit que le gouvernement actuel a choisi d’alimenter la xénophobie « dans un contexte où le mouvement d’extrême droite prend de l’ampleur ».

« Quand on ouvre la porte à une discrimination envers une minorité, cette exclusion arbitraire fait le chemin pour attaquer n’importe quelle autre minorité ou groupe social », a-t-elle dépeint.

Cette coalition entre femmes islamistes et gauchistes du Québec invite tous les enseignants à porter délibérément des signes religieux, en solidarité avec les enseignants qui seront visés par cette future mesure législative, si elle est adoptée.

Les organisateurs musulmans, qui jouent le chantage aux bons sentiments, appuyés par l’artillerie lourde de l’islamophobie, comparent sans vergogne le nouveau gouvernement du Québec à des partis d’extrême-droite en Europe.

Le gouvernement provincial déterminé à bannir les signes religieux

Des porte-parole du nouveau gouvernement caquiste du Premier ministre François Legault ont averti que les employés de l’État québécois qui se trouvent en position d’autorité doivent se préparer à changer d’emploi s’ils tiennent à porter des signes religieux au travail.

Le gouvernement s’attellera rapidement à présenter une loi sur la laïcité. Il serait même prêt à recourir à la disposition de dérogation de la Constitution si des dispositions de cette législation à venir étaient contestées devant les tribunaux, par la coalition des islamistes et des gauchistes.

François Legault ne ferme pas la porte au dialogue avec les musulmans du Québec, sans toutefois céder aux chantages des groupes islamiques

Le gouvernement rejette toute comparaison avec Marine Le Pen en France. Il n’y a rien à voir entre les positions du gouvernement du Québec et les positions de Mme Le Pen.

Le Premier ministre François Legault

Cet homme politique, qui croit à l’avancement de la société québécoise, considère que les institutions doivent être représentatives des citoyens et citoyennes en tant qu’individus, et non en tant que membres de communautés religieuses.

Il estime donc que tout le monde doit faire des compromis pour respecter la laïcité. Il n’est aucunement question de racisme.

Au Québec il est illégal pour un employeur de demander quelle est la religion de son employé. Cet anonymat religieux, rendu possible grâce à la Charte des droits et libertés de la personne, rédigée au moment où le Québec se libérait du contrôle excessif de l’Église catholique, reste une avancée et un élément de progrès la société québécoise.

Les Québécois seraient-ils obligés de faire marche arrière sur le principe de la laïcité pour satisfaire la Confrérie des Frères musulmans ? Peut-on reprocher au gouvernement du Québec sa lucidité et sa fermeté face à l’engrenage de l’islamisme conquérant ?

Le plus décevant est qu’aux yeux du Premier ministre fédéral du Canada, Justin Trudeau, le voile islamique est considéré comme un signe de valorisation de la diversité et non comme une barrière imposée aux femmes pour restreindre leur champ de liberté.

Ce dernier encourage les femmes musulmanes au port de signes religieux dans le pays, utilisant toujours le prétexte « des libertés individuelles » et le dogme de « l’apport des immigrants et des communautés culturelles. »

Cette position constitue une contribution majeure à l’avancée de l’activisme de la Confrérie des Frères musulmans au Québec.

Justin Trudeau, qui est très à l’écoute des lobbys islamistes à Ottawa, appuie les revendications des militants islamo-gauchistes contre le gouvernement provincial de M. Legault fraîchement élu.

Fondé sur le système de Westminster, le Québec est un État membre de la fédération canadienne et titulaire d’un gouvernement autonome et d’un pouvoir législatif dans la province de Québec.

Alors que cette province francophone s’est libérée définitivement des jougs de tous les cultes depuis les années 60, les Frères musulmans sont aujourd’hui à l’assaut de cette démocratie progressiste.

Parallèlement à la mobilisation contre les éventuels projets de loi au Québec, la manifestation vise à exprimer « une sorte de résistance populaire contre le racisme local, mais aussi mondial », estiment les organisateurs.

D’ailleurs, la militante islamiste Safa Chebbi a évoqué la tuerie en Nouvelle-Zélande, qui a coûté la vie à 50 personnes le 15 mars 2019. Selon elle, l’extrême droite n’est pas la seule responsable de ces crimes.

« Nous accusons également tous ceux et celles qui alimentent sans cesse l’islamophobie depuis une décennie en offrant des tribunes d’expression aux cracheurs de haine et de racisme », a-t-elle prétendue dans un ton victimaire.

La deuxième ville la plus peuplée du Canada retire le crucifix

La salle du Conseil municipal de Montréal vient de décider, le 20 mars 2019, le retrait définitif du crucifix pour honorer et reconnaître la laïcité de l’institution.

Le crucifix sera éventuellement installé dans un espace muséal au sein de la mairie de Montréal, édifice construit à la fin du 19e siècle.

Contrairement aux discours des musulmans québécois qui ravivent les tensions sur le voile islamique, les représentants de la religion chrétienne ont exprimé leur adhésion à cette décision du retrait du crucifix.

« L’Assemblée des évêques catholiques du Québec respecte la décision des élus, un choix qui leur appartient », a fait savoir son secrétaire général, Mgr Pierre Murray. « Placer le crucifix dans un espace muséal est un geste respectueux », dit-il. « Cela va rappeler notre histoire, notre culture et les évêques s’en réjouissent. »

« Du point de vue de la transmission des valeurs de vie spirituelle, du vivre ensemble et de solidarité, le crucifix a toujours son sens », a indiqué l’Archevêque de Montréal, Christian Lépine, via une déclaration écrite, sans contester la décision des élus municipaux.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs critiquaient le retrait annoncé du crucifix, symbole de l’héritage chrétien du Québec. D’autres, au contraire, saluaient une décision pour la laïcité des institutions.

En décrochant le crucifix, « l’objectif n’est pas de faire du déni de notre histoire », a assuré Laurence Lavigne-Lalonde, responsable de la Démocratie et de la vie citoyenne au comité exécutif de la ville de Montréal.

« Le contexte social a évolué depuis l’installation du crucifix en 1937 pour rappeler aux élus du serment prêté devant Dieu », a-t-elle fait valoir.

Les institutions démocratiques « se doivent d’être laïques, d’être neutres et d’être ouvertes à l’ensemble des citoyens ».

Cette annonce de la métropole francophone survient au moment où le gouvernement du Québec s’apprête à présenter son projet de loi sur la laïcité et le port des symboles religieux par les personnes en situation d’autorité.

La réalité de la dimension belliqueuse de la mouvance des Frères musulmans du Québec, qui s’est alliée avec la gauche dans cette province, requiert aujourd’hui cette fermeté du gouvernement de François Legault face aux doléances de cette Confrérie puissante. Surtout que les Canadiens constatent de plus en plus les soumissions du Premier ministre fédéral du Canada, Justin Trudeau, résultant de son engrenage et sa complaisance avec l’islamisation.

Le Canada d’aujourd’hui est une farce multiculturaliste. La société multiculturelle canadienne est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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