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Publié par Magali Marc le 27 mars 2019

Trump et ses partisans crient victoire, mais les journaleux dans les médias de masse ne croient pas une seconde à son innocence.

Comme Yves Boivert (dans sa chronique au quotidien La Presse du 25 mars), ils estiment que les conclusions du Rapport Mueller à l’effet que les Russes ont voulu influencer l’élection de 2016, aux dépens des Démocrates, constituent bel et bien la preuve que l’équipe de Trump était complice! Après deux ans d’enquête, Mueller n’a simplement pas réussi à le prouver.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Michael Goodwin, publié dans The New York Post, le 24 Mars.

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Nous devrions tous faire la fête et célébrer l’échec total du mensonge d’Hillary.

La destitution de Trump, c’est fini.

C’est mort. On n’en parle plus.

La victoire pourrait difficilement être plus douce pour les vainqueurs. Ou plus importante pour notre pays.

Les résultats de l’enquête menée par le conseiller spécial, Robert Mueller, apportent une belle revanche au président Trump et aux millions d’Américains qui n’ont jamais douté de son innocence.

Les résultats prouvent, une fois pour toutes, qu’il a remporté les élections de 2016 de façon juste et équitable.

Permettez-moi de le redire : il ne fait désormais plus aucun doute que Donald Trump est le 45e président légitime des États-Unis.

Salutation au chef, cette fois avec émotion.

La grande nouvelle de cette vérité établie n’est pas seulement bonne pour les Républicains et pour les partisans de Trump. Chaque Américain peut trouver du réconfort dans cette réaffirmation historique de notre nation comme étant exceptionnelle, telle une ville sur la colline éclairant l’humanité.

Voyez les choses de cette manière: Oui, les Russes ont essayé d’influencer une élection présidentielle, en particulier en piratant les systèmes de messagerie électronique. Ils ont même essayé d’aider Trump.

Pourtant, Mueller, après avoir effectué le test d’intégrité électorale le plus exhaustif jamais réalisé, est parvenu à cette conclusion stupéfiante :

« Le Conseiller spécial n’a pas trouvé qu’une personne des États-Unis ou un responsable ou un associé de la campagne de Trump a conspiré ou s’est coordonné sciemment » avec des Russes, « cela en dépit des multiples offres d’individus affiliés à la Russie afin d’aider Donald Trump à être élu président ».

Aucun Américain – pas un seul – n’a mordu à l’hameçon. Et cela inclut tous les membres de la campagne de Trump.

C’est un fait qui mérite d’être célébré, car il montre que notre démocratie est forte et que nos institutions ne sont pas compromises.

Les conclusions du rapport contiennent d’autres implications importantes.

Nous savons maintenant qu’Hillary Clinton et ses partisans ont induit le pays en erreur en prétendant qu’on lui avait volé la Maison-Blanche.

Elle a lancé le canular de la soi disant collusion avec la Russie, et ses affirmations ont été amplifiées avec l’aide de la Maison-Blanche d’Obama et grâce à la complicité d’une presse totalement partisane, qui ont déclenché une  véritable chasse aux sorcières.

Cette enquête a miné un président dûment élu et a coûté aux contribuables plus de 30 millions de dollars uniquement dans le but de prouver que les accusations étaient complètement fausses.

L’argent n’est pas le seul prix à payer. L’enquête elle-même était comme un gros nuage planant au-dessus de la présidence. Le cabinet de Trump, sa famille, ses collaborateurs et toutes les politiques qu’il a mises de l’avant ont été considérés avec suspicion par ceux qui ont cru au gros mensonge d’Hillary Clinton.

Bon nombre d’entre eux ont dépensé des milliers de dollars en frais juridiques simplement pour répondre à des questions et prouver qu’ils n’avaient commis aucun acte répréhensible.

Il est également évident que la Chine, la Corée du Nord, l’Iran et, oui, la Russie ont tenu compte dans leurs relations avec nous de la possibilité que Trump pourrait ne pas en avoir pour longtemps dans le Bureau Ovale.

Nous ne saurons jamais exactement quel prix l’Amérique a payé pour cette possibilité, mais vous pouvez être certains que c’était un prix élevé, et que les ramifications ne disparaîtront pas par magie.

Peut-être y aurait-il déjà eu un accord commercial avec la Chine. Peut-être la Corée du Nord aurait-elle sabordée ses bombes nucléaires si elle avait su que Trump resterait en place pour au moins quatre ans.

Ce ne sont là que quelques-unes des conséquences réelles et potentielles de ce que Mme Clinton a mis en branle avec ses fausses déclarations. Dans un monde meilleur, ou si elle était une meilleure personne, elle s’excuserait et reconnaîtrait publiquement la légitimité de Trump.
Je ne vais pas attendre qu’elle le fasse, ni retenir ma respiration.

Mais jusqu’à ce qu’elle s’excuse, on devrait la bannir de la vie publique. Elle n’a aucune crédibilité pour parler d’une question ou appuyer un candidat. Elle a fait vivre à la nation un enfer parce qu’elle a perdu une élection qu’elle pensait devoir gagner.

N’oublions pas non plus que les membres de sa campagne ont travaillé avec les Russes, par l’intermédiaire de la firme Fusion GPS et de l’agent britannique Christopher Steele, dans le but de créer de toute pièce un scénario fictif selon lequel Trump avait triché.

Ce qui nous amène aux Démocrates d’aujourd’hui. Ils ont cru au mensonge d’Hillary Clinton et ont construit un château de cartes qui s’est effondré.

S’ils avaient un peu de bon sens, ils accepteraient eux aussi les conclusions de Mueller et se mettraient au travail en développant des alternatives politiques sérieuses.

Adopter la voie de la «Résistance» – pas de compromis, pas de négociation – n’est plus une option. Ça aussi c’est fini.

Les candidats sur la longue liste de la présidentielle de 2020 se trouvent soudain confrontés au fait que Mueller ne peut pas les aider. En fait, Trump en ressort plus fort, enhardi d’avoir survécu à ce défi.

Malheureusement, à première vue, il semble que les plus bruyants, les plus portés à râler et à enrager dans le parti – Adam Schiff, Jerry Nadler, Maxine Waters et autres palmipèdes – n’accepteront pas le fait que le monde a changé.

Déjà, ils jurent de contester les conclusions du Rapport Mueller sur la collusion et jettent le doute sur la divulgation, à leurs yeux limitée, des documents sous-jacents.

Ils s’en prennent au fait que M. Mueller a laissé au procureur général, William Barr, et au procureur général adjoint, Rod Rosenstein, le soin de statuer s’il y a eu ou non entrave à la justice, afin de pouvoir justifier la continuation de leur djihad.

En toute justice, cette décision de Mueller est pour le moins curieuse et prête le flanc aux critiques.

Toutefois, Barr et Rosenstein sont sur des bases solides parce que, comme ils l’expliquent, dans des circonstances normales, il ne peut y avoir d’obstruction à la justice s’il n’y a pas de crime sous-jacent.

Ils établissent également la haute barre qui existe afin de prouver des accusations d’obstruction et concluent que les éléments de preuve que Mueller a trouvés n’ont pas satisfait à ce critère.

Pourtant, nous sommes dans un pays libre et les Dems sont les bienvenus s’ils souhaitent poursuivre leur vision chimérique selon laquelle le «RussiaGate» n’est pas fini.

Ce déni n’est pas sans rappeler ces soldats japonais qui se sont cachés dans des grottes insulaires pendant 30 ou 40 ans après la Seconde Guerre mondiale, déterminés à ne jamais se rendre.

L’entêtement de Schiff et d’autres de continuer à essayer de détruire Trump en organisant de nombreuses enquêtes fait d’eux un caucus suicidaire.

Il est clair depuis un certain temps que, même si la plupart des Américains faisaient confiance à Mueller et voulaient qu’il soit en mesure de terminer, ils étaient impatients et trouvaient que cela prenait trop de temps.

À présent qu’il s’est prononcé, les électeurs équitables accueilleront favorablement la fin de ce cirque et accepteront ses conclusions comme étant définitives. C’est ce que font les patriotes.

Pourtant, comme je l’ai écrit dimanche, la fin de Mueller ne doit pas signifier la fin de l’investigation sur ce qui s’est passé en 2016. Après tout, c’est le dossier russe financé par Clinton qui a servi de base à l’enquête du FBI lancée par le disgracié James Comey, cet été-là.

Comment est-ce arrivé ? Comment un canular partisan a-t-il abouti à une enquête du FBI sur le candidat présidentiel de l’autre parti ?

Et comment se fait-il que tant d’informations secrètes ont été coulées aux médias, incluant les noms des associés de Trump qui avaient fait l’objet d’écoutes téléphoniques? Qui dans la Maison-Blanche d’Obama a enfreint la loi ?

Ces questions et d’autres méritent au moins autant d’attention que les fausses affirmations d’Hillary Clinton.

Comme Trump l’a dit dimanche, « C’est une démolition entreprise illégalement qui a échoué. Et j’espère que quelqu’un va regarder du côté de ceux qui l’ont mise en branle ».

Amen!

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :
NY Post
La Presse

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