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Publié par François Sweydan le 28 mars 2019

Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Albert Einstein

À l’heure où en France des démagogues tels que le faux humoriste, vrai islamiste prosélyte, Yassine Belattar, avec sa taqiya bien rodée, nous fait des commentaires douteux sur l’épouvantable attentat du 15 mars 2019 contre des musulmans à Christchurch en Nouvelle Zélande et, par inversion calculatrice, lance des anathèmes sur d’hypothétiques responsabilités morales françaises dans cette tuerie inqualifiable, une énième épuration ethnico-religieuse se déroule sous les yeux du monde depuis une dizaine d’années[1].

Lors d’un débat, face à Éric Zemmour, Balattar, sans rire, explique que l’islam et ses textes ne peuvent pas être tenus pour responsables des attentats islamistes !…

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Lutter contre l’« islamophobie », dites-vous ?

À l’heure ou des salafistes tel que l’hypocrite Abdelmonaim Boussenna, imam polémique de Roubaix, ose même des menaces et incitation à la haine à peine voilée, tous ces fanatiques frappés de fausse amnésie historique ne doivent pas oublier d’où ils viennent et que dit le Coran belliqueux sur l’injonction au meurtre des non musulmans.

Ils ne doivent pas feindre d’oublier que des siècles durant leurs ancêtres ont commis d’innombrables massacres, génocides et esclavage arabo-musulman, d’imposer l’islam suprémaciste et dictatorial dans les pays de leurs origines qui n’étaient pas islamiques. C’est la pensée fanatisée, procédant de l’héritage anthropologique, culturel et religieux plus que millénaire, qui a menée in fine les pays arabes aux désastres actuels de retards endémiques à tous les niveaux, de sous-développement intellectuel et technologique, d’arriération, de déchéance et de conflits interminables. C’est ainsi que leurs parents ou grands-parents ont opté à l’immigration pour des cieux plus cléments et plus libres, et de jouir d’une vie décente dans la quiétude. Maintenant, leurs arrogants enfants et petits-enfants ingrats accusent ces pays d’accueil de tous les maux et les qualifient ceux des kouffar, des « mécréants » infidèles. Beaucoup de musulmans s’ils ne le disent pas, le pensent.

Car, si le président du CFCM a revendiqué 11 millions de musulmans en France (chiffre qui reste hypothétique)[2], et que l’étude de l’Institut Montaigne avance que 30% des musulmans (dont 50% moins de 25 ans) mettent en avant la charia au-dessus des lois de la République, cela nous fait autour de 2 millions d’islamistes. Sinon, des musulmans pas très « modérés », réfractaires à l’utopie du « vivre ensemble », rebelles à une quelconque intégration et prêts au jihad ; c’est une évidence factuelle qui nous vient tout droit de l’Orient ruiné par le fanatisme religieux.

Face à l’amnésie sélective et l’hypocrisie islamique, attisées par les incendiaires Frères musulmans et leurs frères en jihad, les salafistes, il est de bon ton de rappeler que les musulmans de France ne s’indignent presque jamais lorsque les massacres odieux touchent des juifs, des chrétiens, des yézidis et autres non musulmans, et même des musulmans qui ne seraient pas de leur bord. Ils se comptent pourtant par centaines et milliers de morts tous les ans dans le monde. On ne les entend pas non plus lorsque des croix gammées sont taguées sur des symboles juifs, des églises profanées et des cimetières juifs et chrétiens violés, saccagés et pillés. D’ailleurs, comme en Orient et en Afrique, les dégradations des lieux sacrés sont en importante hausse en France en 2018-2019 (Christianophobie en France …), comme par hasard. Deux poids, deux mesures et que les médias corrompus occultent soigneusement.

Comme d’habitude, les islamistes procèdent par inversion des rôles et se mettent dans la peau de la victime en accusant les intellectuels, philosophes et autres écrivains et journalistes qui ont un discours clairs sur l’islam en tant qu’idéologie politique totalitaire, et de les accuser d’alimenter la haine et le racisme. Ils se servent de cette imposture sémantique essentialisée, racialisée en même temps que psychopathologisée d’« islamophobie » pour nous détourner des réalités du terrain en pays musulmans dans lesquels la haine et le racisme coraniques, la judéophobie et la christianophobie, sont endémiques et enracinés depuis des siècles. Ce poison toxique et mortel gagne maintenant l’Europe et la France grâce à ces pleureuses islamiques professionnelles, soutenues par un cortège de comparses des gauches et des droites extrêmes en porteurs de valises, idiots utiles de l’islamisation.

L’État français démissionnaire a dévoyé la laïcité en favorisant l’islamisme. L’Église de France frileuse et en retrait, s’est abstenue de proclamer la vérité, celle recommandée par Jésus, et faute de défendre courageusement sa foi au nom de la charité chrétienne, celle-ci est devenue charité pour l’islamisme. Nous en sommes arrivé dans la société française à une sorte de schizophrénie civilisationnelle, culturelle et religieuse, à faire de surcroît dans le révisionnisme historique édulcorant les conquêtes islamiques à souhait, même à l’université et dans les manuels scolaires d’histoire-géo truqués au plus haut point du ridicule et de l’absurde.

Pendant les grotesques mascarades islamiques et que les uns et les autres versent des larmes de crocodile, les massacres de non musulmans – et de musulmans – par des musulmans dans près de 95% des cas se succèdent à un rythme effréné dans le monde atteignant le chiffre hallucinant de quelques 35 000 attentas islamistes commis depuis le 11 septembre 2001. Depuis ses origines, l’islam serait responsable de plus de 300 millions de morts (estimation a minima).

L’islam génocidaire des chrétiens et des animistes au nord du Nigeria

Attardons-nous à un seul exemple, celui du Nigeria. En 2018, les dirigeants d’église au Nigeria (Christian Association of Nigeria) ont déclaré que les chrétiens subissent un « génocide ». Plus de 6 000 personnes[3], principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont été sauvagement mutilés et assassinés par des radicaux peuls, les Fulani éleveurs de bétail, lors de raids nocturnes. Déjà en 2017, des centaines de morts et près de 14 000 déplacés en septembre et octobre dans la « Ceinture centrale » du Nigeria.

Le communiqué de presse de l’Église du Nigeria a appelé la communauté internationale, ainsi que les Nations Unies, à intervenir afin que cessent ces attaques des Fulani et autres groupes jihadistes, craignant qu’elles ne se propagent également à d’autres pays de l’Afrique occidentale et subsaharienne. Et c’est déjà le cas parmi des dizaines par an : au Congo, au Mozambique, au Kenya au Niger, au Tchad…et l’extrême nord du Cameroun régulièrement la cible de Boko Haram qui s’infiltre du Nigeria frontalier de cette région (en dernier lieu, janvier 2019). Sans compter les tentatives de déstabilisation au Kenya, de la Centrafrique et de l’Éthiopie. Ce dernier pays a été victime d’attaques simultanées de 13 églises le 10 févier dernier, dans un pays chrétien à plus de 63%. Les islamistes n’avaient qu’un seul but : détruire le maximum d’églises, comme ce fut le cas en 2018 avec 19 églises orthodoxes et évangéliques endommagées et pillées[4].

Certains médias internationaux (et particulièrement arabes) ont tenté de qualifier les meurtres de masse au Nigeria de conflit foncier entre groupes communautaires de pasteurs et de bergers contre des agriculteurs. Les dirigeants de l’église, ainsi que les principaux groupes de surveillance de la persécution tels que Open Doors USA et International Christian Concern, ont tous affirmé que les chrétiens étaient délibérément pris pour cibles.

C’est un « nettoyage » ethnico-religieux, tel que celui du Darfour au Soudan, lui aussi faussement qualifié par le passé de conflit foncier entre groupes communautaires de pasteurs contre des agriculteurs. Il concernait, lui, essentiellement des musulmans sur fond de traditions animistes africaines que le pouvoir central islamiste de Khartoum cherchait à purifier par l’islamisation forcenée (et partiellement arrivé à ses fins).

Cette politique de la terre brulée a été exécutée au prix d’un génocide ayant fait environ 300 000 morts et 2,7 millions de déplacés dont 230 000 réfugiés au Tchad. Sans compter le nombre de morts depuis le début de la guerre civile au Soudan du Sud ainsi que le commerce d’esclaves sud-soudanais au profit du Soudan islamiste. Une étude inédite publiée en septembre 2018 par London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM) estime à environ 400 000 le nombre de victimes entre décembre 2013 et avril 2018.

Différents rapports ont recensé le nombre de chrétiens tués au Nigeria en hausse depuis le début de l’année 2018.  La Société internationale pour les libertés civiles et l’état de droit, Intersociety, fait état de massacres de chrétiens et d’animistes tués à la fois par les gardiens de troupeaux Fulani et par le groupe terroriste fondamentaliste Boko Haram. Le nord du Nigeria est en train de sombrer dans le génocide total et la destruction systématique des églises et autres lieux de culte sacrés. Les Fulani occupent par la terreur et les massacres les terres ancestrales, agricoles et des villages entiers des chrétiens autochtones.

L’évêque catholique romain William Avenya, évêque de Gboko, a confié à l’organisation caritative Aide à Église en détresse (AED) que le monde ne pouvait plus attendre un génocide total avant de décider d’intervenir : « S’il vous plaît, ne commettez pas la même erreur que lors du génocide au Rwanda », a-t-il plaidé, faisant référence au massacre de près d’un million de Tutsi tués en 1994 au Rwanda. « Cela s’est passé sous nos yeux, mais personne n’a arrêté ce génocide », a-t-il conclu.

En 2019 le nettoyage ethnico-religieux se poursuit rageusement sous les yeux indifférents du monde, et notamment musulman ; des wahhabo-salafistes infiltrés sur place n’y sont pas étrangers à ces terribles massacres. Les nouvelles sanglantes en provenance du Nigeria se succèdent. Plus de 300 personnes auraient été tuées dans au moins sept villages à prédominance chrétienne en février et mars de cette année, selon de nombreuses sources surveillant la persécution des chrétiens[5].

Depuis le 10 février, « au moins 270 personnes ont été tuées dans des attaques perpétrées par des islamistes peuls dans le seul État de Kaduna », confirme International Christian Concern[6] ; les dernières attaques ont entraîné la mort de plus de 50 personnes et la destruction de plus de 140 habitations. « Il a été rapporté qu’au moins 70 chrétiens ont été tués au cours d’une période de dix semaines au début de 2019 dans les autres États du Middle Belt [la « Ceinture centrale » du Nigeria]. » Lors d’une attaque matinale contre le village de Karamai, le 14 février, des sources ont déclaré (Barnabas Fund) que 41 personnes sont mortes suite au raid de 300 hommes armés sur le village en vociférant « Allah akbar ! ». Presque toutes les personnes tuées étaient des femmes, des enfants et des personnes âgées incapables de s’enfuir.

Dans une attaque le 11 mars contre le village Dogon Noma, 71 autres personnes ont été tuées et 28 blessées par un groupe islamique terroriste connu sous le nom de milice Fulani, incendiant au passage une centaine de maison lors de leur raid matinal meurtrier. The 2018 Global Terrorism Index établi par the Institute for Economics & Peace (IEP) a classé les Fulani premiers groupes terroristes dans le monde : « Au Nigeria, en 2018, il y a eu une augmentation spectaculaire de la violence impliquant des extrémistes peuls », indique le rapport. Ces attaques ne sont clairement pas en baisse en 2019. Le 16 mars, neuf autres personnes auraient été tuées et 30 maisons détruites dans le village de Nandu Gbok.

Les chefs d’église au Nigeria ont appelé en vain le président Muhammadu Buhari, lui-même musulman fulani, à prendre des mesures contre les pasteurs Fulani qui attaquent régulièrement des villages agricoles chrétiens. La milice Fulani n’est pas le seul groupe islamique pratiquant la politique de la terre brulée contre les chrétiens au Nigeria. Le Barnabas Fund rapporte que des terroristes de Boko Haram ont récemment capturé 76 personnes d’origine musulmane qui s’étaient converti au christianisme.

Le sinistre inventaire ci-dessus n’est pas exhaustif. Les massacres génocidaires depuis 2009 se poursuivent actuellement à un rythme préoccupant et dans l’indifférence presque totale[7]. Amnesty International qualifiait en 2014 les exactions commises par Boko Haram de « crimes contre l’humanité ».

De la démagogie cynique de l’OCI et de l’ « islam de France »

Qui s’en est soucié parmi les communautés musulmanes de France et dans le monde, celles-ci mêmes qui crient au loup suite à l’odieux massacre de Nouvelle Zélande ? L’indignation est à sens unique : deux poids, deux mesures !… L’OCI (Organisation de la coopération islamique), dans son insupportable indécence, saute sur l’occasion pour faire diversion des massacres islamiques dans le monde, et dans la droite ligne de la conquête de l’Europe. L’un des gourous de l’Internationale confrérie des Frères musulmans, le président turc Recep Erdogan, entouré des ministres des Affaires étrangères de l’OCI appellent le monde à la lutte contre l’« islamophobie »[8].

Soit, mais seulement en distinguant lucidement entre paisibles musulmans et une idéologie politique foncièrement conquérante et meurtrière ! Mais quand ces pays arabes et islamiques vont-ils lutter contre leur viscérale judéophobie et christianophobie à l’œuvre d’une manière intensive dans le monde, et surtout dans leurs propres pays où il reste encore des reliquats de non musulmans, Turquie hypocrite comprise (et dans laquelle il ne reste presque plus de juifs, et à peine moins de 0,2% de chrétiens)[9] ?

Tandis qu’aux portes de l’Europe, après l’attentat de Nouvelle Zélande, le dictateur Erdogan appelle dans sa grotesque surenchère démagogique à la guerre de religions et à la haine, typique du Frère musulman[10]. Menaçant au passage l’Australie, la Nouvelle Zélande et l’Europe (et récemment, entre autres, la Grèce), il faut peut-être rappeler à ce pyromane ses massacres incessants contre les kurdes et les yézidis actuellement au nord de la Syrie et de l’Irak.

N’a-t-on pas le courage de lui rafraîchir la mémoire et de lui rappeler que l’Empire ottoman – dont il rêve la renaissance sous son hypothétique califat islamiste et nationaliste – s’est cassé les dents deux fois aux portes de Vienne (1529 et 1683), sa flotte défaite lors de la bataille navale de Lépante (1571) au large de la côte septentrionale du golfe de Corinthe – entre autres défaites, jusqu’à la chute de l’Empire ottoman et l’abolition du califat en 1924 ?

Que Erdogan commence par reconnaître les génocides de l’Empire ottoman : arménien (d’avril 1915 à juillet 1916, et les massacres hamidiens entre 1894 et 1896 d’Arméniens et de Syriaques), celui assyro-chaldéen (entre 1914 et 1920), grec pontique (entre 1916 et 1923), bulgare (1877), yézidi (pendant 275 ans : 1640-1915), et le pogrom d’Istanbul, contre la minorité grecque (1955), outre le fait que la Turquie a mené pendant la Shoah une politique de dénaturalisation des Juifs de Turquie émigrés en Europe[11].

Ce qui fait selon les estimations a minima des historiens entre 2,5 et + 3 millions de chrétiens génocidés par l’Empire ottoman, entre 1894 et 1924. Sans compter les massacres de l’Empire ottoman islamo-impérialiste du 13e au 18e siècles en Europe centrale et ailleurs.

En France, suite au massacre inqualifiable de Christchurch, les démagogues ne manquent pas là aussi. Par exemple, Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de la rédaction de l’Obs, dans une surenchère irresponsable par ses accusations abusives, écrit : « les idéologies criminelles que la France exporte aujourd’hui sont d’extrême-droite ». Le tweet gauchiste de cette dernière a été complété par celui d’une ancienne ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem (rappelons-nous, celle qui voulait supprimer le latin et le grec des programmes scolaires pour les remplacer par la langue arabe dès le cycle primaire) et de dénoncer les « indignations hypocrites » de médias islamophobes (Valeurs Actuelles, Le Figaro, L’Express…) « qui ont contribué à promouvoir ça » ; « ça », c’est la haine meurtrière contre des musulmans[12]. Mais en bonne porteuse du double étendard franco-marocain, elle-même à l’indignation sélective et à géométrie variable – comme le précédent exemple d’Erdogan – elle occulte les innombrables « Ça » commis au nom de l’islam judéophobe et christianophobe depuis quatorze siècles à ce jour, notamment dans son Maroc natal dont l’arabité islamique des conquêtes a de surcroît minorisé et écrasé la berbérité. La mémoire de nos franco-maghrébins hypocrites est trop courte, frappés qu’ils sont d’amnésie historique et d’une mauvaise foi évidente…

Décidément, la gauche dite « progressiste » – et qui n’a plus rien du progressisme – ainsi que l’ « islam de France » s’interdisent de pointer du doigt le Coran et son rôle incontestable dans les attentats, les milliers de meurtres dans le monde et génocides commis par des groupes islamistes[13]. Ils préfèrent s’en tenir au déni obscène et de stigmatiser comme criminelles les évidences de bon sens et celles de l’histoire développées par des Renaud Camus, Éric Zemmour, Alain Finkielkraut et Michel Houellebecq, parmi d’autres, parce qu’ils dénoncent l’immigration non contrôlée mettant en grand danger le tissu social et l’islamisation liberticide.

Et pourtant, dans le monde arabe (et particulièrement en Égypte) de plus en plus d’intellectuels ou de philosophes, d’universitaires, de journalistes, d’imams libéraux, de libres-penseurs, d’athées et d’apostats de l’islam se dressent pour dénoncer ce totalitarisme islamique rampant.

Cette gauche française et celles européennes instrumentalisent l’antiracisme pour mieux stigmatiser des voix de droite – ou libres d’appartenance partisane – en les qualifiant d’ « extrême droite » pour leur franc-parler, et de nous illusionner avec eux d’un islam qui serait victime. Allez faire croire à l’ « islam victime » aux musulmans et non musulmans rescapés de l’islamisme au Proche-Orient (Syrie, Irak, Kurdistan…), en Égypte, au Soudan, aux Philippines et ailleurs !

Non seulement les islamistes de France sont menteurs, intellectuellement malhonnêtes et tordus, mais en plus ils tentent de nous faire croire à leurs impostures auxquelles ils se prennent les pieds, analphabètes de l’histoire et aveuglés du réel qu’ils sont. Obsédés par la conquête islamique de l’Europe, et dans leur schizophrénie culturelle et religieuse ils s’aveuglent de cette tragique réalité : que l’islamisme, la haine et le fanatisme ont ruiné leurs pays d’origines et le monde arabe ; de nombreux musulmans en Orient sont beaucoup plus honnêtes.

À étudier la question de plus près, l’extrême droite dans les pays européens – et en France – rejoint la gauche socialiste, les communistes et les Verts. Ces trois derniers font la promotion du multiculturalisme mais perdent dangereusement de vue que, dans l’islam foncièrement système politique en même temps dictature sur le profane des individus et des groupes sociaux, cela est synonyme de société multiconfessionnelle qui pourrait devenir un jour spécifiquement islamo-confessionnelle.

Il ne s’agit plus de multiculturalisme mais, précisons-le, d’islamo-culturalisme qu’on veut nous imposer à moyen et long terme. Du point de vue de l’histoire, partout où l’islamo-culturalisme s’est installé et s’est imposé, il a été multiconflictuel.

Tous ces partis politiques, notamment de diverses gauches, rejoignent tel un troupeau de moutons celui de l’islam politique. Mais cet islamisme gauchisé est à mettre paradoxalement par certains traits fondamentaux dans la mouvance idéologique d’une extrême droite dans le monde musulman et par conséquent en Europe. D’où les connivences de l’extrême droite européenne, elle aussi, avec l’islamisme sous prétexte de la lutte antisioniste, paravent de l’antisémitisme.

Par ignorance et inconscience, haine du juif et même du chrétien, par complaisance malsaine et mensonge, par une imposture intellectuelle et politique, par des confusions idéologiques grotesques, tous, droites et gauches extrêmes, sont d’une amnésie sélective. Ils font abstraction de l’histoire sanglante de l’Orient islamisé et oublient dans leur bêtise infinie que l’étendard vert ou noir frappé du credo la ilaha illa Allah, Mohammad râssoul Allah (« il n’y a de dieu qu’Allah, Mahomet est l’envoyé d’Allah ») surmontant le sabre de la conquête ne va nullement les épargner, à moins de leur « soumission totale » (étymologie du mot « islam ») et leur conversion à cette idéologie religieuse totalitaire, celle d’Allah akbar, Allah le Suprémaciste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

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Notes :

[1] Voir : Catégorie:Massacre au Nigeria — Wikipédia; liste incomplète pour l’année 2018 et 2019.

[2] Le nombre de vrais musulmans serait autour de 8 millions. Car, nos islamistes oublient ceux qui ont des noms musulmans mais qui ne sont pas croyants, athées, ou alors sans religion, sinon convertis en secret au christianisme. Phénomène nouveau et croissant qu’on observe notamment dans les pays arabes d’une manière spectaculaire. Les défections se font de plus en plus nombreuses, n’en déplaise à nos islamistes qui tentent par tous les moyens de gonfler les chiffres.

[3] 85 chrétiens tués dans l’indifférence au Nigéria, plus de 6000 victimes depuis un an, islamisation.fr, 17 mars 2019.

[4] En Éthiopie, 13 églises attaquées en même temps, portesouvertes.fr, 22 mars 2019 ; Cameroun – Infographie : où en est la guerre contre Boko Haram ?, jeuneafrique.com, 14 août 2018.

[5] Two Islamic Groups Target Nigerian Christians: 300 Killed ,1.cbn.com, 20/03/2019.

[6] Robert Spencer, Nigeria: Muslims kill 120 Christians, destroy 140 homes in the last two weeks, jihadwatch.org, 17/03/2019.

[7] Thomas D. Williams, Ph.D. (Professor of ethics, degrees in economics, philosophy and theology), Media Silence Surrounds Muslim Massacre of Christians, breitbart.com, 17 Mar 2019.

[8] Après les attentats de Christchurch, les pays musulmans appellent à la lutte contre l’islamophobie, saphirnews.com, 22 Mars 2019.

[9] Lire : La Turquie a déclaré la guerre aux missionnaires chrétiens, fr.gatestoneinstitute.org, 27 janvier 2019 ; et : Les chrétiens et les juifs considérés comme des ennemis de l’Etat dans la Turquie d’Erdogan, reinformation.tv, 14 mars 2018.

[10] Alexandre del Valle, L’appel d’Erdogan à la guerre de religions et à la haine envers l’Europe après l’attentat de Nouvelle Zélande, valeursactuelles.com, 25 mars 2019.

[11] Le gouvernement d’Ankara, allié de l’Allemagne nazie, voulait ainsi contrer l’afflux massif de Juifs turcs vers la Turquie et il a utilisé l’instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l’empêcher. Cette politique s’est révélée fatale pour les 25 000 à 30 000 Juifs d’origine turque qui vivaient en Europe, et en France particulièrement.

[12] Alain Rubin, A l’attention de Mme Najat Vallaud Belkacem, dreuz.info, 25 mars 2019.

[13] Car, il n’y a pas que le génocide du Darfour et celui en cours au Nigeria, il a celui des yézidis en Irak par Daech, avec la complicité d’Ankara qui soutenait alors les organisations djihadistes de la région (août 2018), génocide, puisque la volonté d’éradiquer toute une communauté et un peuple est établie.

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