Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 mars 2019

Alors que le taux de satisfaction du président Trump se situe à 50%, et que 73% des électeurs interrogés approuvent son ordre exécutif pour la protection de la liberté d’expression dans les universités (1), le déplaisant Obama vient rappeler sa sinistre présence.

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Qui Obama vient-il d’inviter à le rencontrer ? Je vous mets sur la voie : il a passé 8 ans de sa présidence à courtiser l’islam et les islamistes, et a faire les louanges de cette belle religion de paix et d’amour.

Alors qui ? La musulmane antisémite et antisioniste d’origine palestinienne récemment élue au Congrès Rashida Tlaib, avec les nouveaux élus Démocrates.

Et elle a déclaré, suite à sa rencontre avec Obama : « Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : ‘Je suis fier de vous’ (2).

Sitôt élue, Tlaib déclarait au sujet de Trump : « je veux faire destituer ce fils de pute ».

  • Elle pousse le parti Démocrate à changer sa position vis-à-vis d’Israël, afin qu’il prenne le parti de défendre les Palestiniens et condamner Israël.
  • Elle a soutenu les propos antisémites d’Ilhan Omar.
  • Elle critique constamment le traitement réservé aux Palestiniens de Gaza, non par le Hamas, mais par le gouvernement israélien.
  • Elle déclare « ma passion pour la justice a ses racines dans ma belle Palestine », alors qu’en réalité, elle a ses racines dans sa haine des juifs américains, qu’elle accuse de « double allégeance » (3).
  • L’un des principaux collecteurs de fonds de Tlaib, Maher Abdel-qader, fait la promotion de théories antisémites – et elle ne l’a jamais critiqué ou dénoncé.
  • Elle est membre d’un groupe Facebook où Abdel-qader et d’autres membres partagent du contenu antisémite – que Facebook ne censure évidemment pas.
  • Une vidéo qu’Abdel-qader a partagée avec le groupe accuse les Juifs d’être sataniques, nie le nombre de juifs exterminés durant l’holocauste, et affirme qu’ils contrôlent secrètement les médias.
  • Tlaib a déjà fait l’objet d’un examen minutieux pour avoir des liens avec d’autres personnalités anti-israéliennes et pour avoir remis en question la loyauté des législateurs pro-israéliens (4).
Abdel-qader Maher : Les juifs en Israël ne sont pas de vrais juifs. Ce sont des Khazars, des juifs ashkénazes voleurs d’identité.
Rashida Tlaib : « du fond du cœur, merci Maher Abdel-qader et Ahkal Jbara.

Et Obama a déclaré être fier de cette antisémite. Et je ne suis même pas surpris…

Le New York Times révèle (5) qu’Obama est plus impliqué que précédemment supposé dans la résolution anti-israélienne de l’ONU à laquelle Obama ne s’est pas opposée

En décembre 2016, alors qu’il est à la fin de son second mandat, Obama joue sa dernière carte contre l’Etat juif qui déteste profondément.

L’administration Obama ordonne à la mission américaine auprès de l’ONU de s’abstenir de mettre son veto à la résolution 2334 du Conseil de sécurité, qui condamne les communautés juives de Judée, de Samarie et de Jérusalem-Est pour « violations flagrantes » du droit international sans « aucune validité juridique ».

La décision inattendue, unique, de ne pas opposer son veto à cette mesure – est un abandon de la politique traditionnelle des États-Unis d’interdire les mesures anti-israéliennes flagrantes au Conseil de sécurité.

La trahison d’Obama a été considérée par les aveugles volontaires comme un dernier coup porté au gouvernement Netanyahou, et non comme une partie des nombreux efforts orchestrés par l’administration Obama pour prendre Israël pour cible.

A l’époque, l’administre Obama a déclaré que la mesure avait été rédigée par l’Égypte, et que les États-Unis n’étaient pas impliqués dans la préparation ou le calendrier de la résolution.

Obama mentait, encore.

Comment Obama a poignardé Israël dans le dos

Jeudi, le NYT a fait cette révélation explosive (6) :

L’administration Obama a en fait décidé de permettre l’adoption de la résolution, et elle a utilisé son influence pour repousser le vote du Conseil de sécurité jusqu’après les élections de 2016.

« Il y a une raison pour laquelle le vote de l’ONU n’a pas eu lieu avant les élections de novembre », a déclaré un ancien responsable américain à NYT.

« Était-ce parce que vous alliez perdre des électeurs au profit de Donald Trump ?

Non. C’était parce que nous aurions rendu les gros donateurs nerveux. Et nous ne voulions pas que Clinton subisse des pressions pour condamner la résolution, ou qu’elle soit endommagée en ayant à la défendre. »

Le conseiller adjoint d’Obama pour la sécurité nationale, Ben Rhodes, est allé encore plus loin, affirmant que l’administration Obama, et une grande partie de la base du parti Démocrate, est beaucoup moins sympathique envers Israël que le parti dans son ensemble, la « classe des donateurs » maintenant les responsables du parti sur une ligne au moins ostensiblement pro-Israël.

« Le point de vue de Washington sur Israël et la Palestine est encore façonné par la classe des donateurs », a dit M. Rhodes au NYT. « La classe des donateurs est profondément à droite de l’endroit où se trouvent les activistes, et franchement, là où se trouve la majorité de la communauté juive. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. Washington Times
  2. The Hill
  3. NY Post
  4. Daily Caller
  5. NYT
  6. OPS Lens

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