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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 avril 2019

Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, a été arrêté à Londres, alors que l’ambassade d’Equateur a annulé l’immunité diplomatique qui le protégeait depuis 2012.

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Les États-Unis ont fait une demande d’extradition car Assange faire face à des accusations de piratage informatique liées à sa collaboration avec Chelsea Manning.

L’affaire est présentée par certains médias de gauche comme un test des principes de la liberté de la presse aux États-Unis par rapport au besoin légitime du gouvernement de garder le secret en matière de sécurité, sans évoquer les crimes commis par le hacker.

La police métropolitaine de Londres a confirmé avoir arrêté Julian Assange à l’ambassade d’Equateur (1). L’arrestation a eu lieu après que l’Équateur eut retiré à Assange son statut de réfugié, l’expulsant ainsi de leur ambassade.

Assange n’avait pas quitté l’ambassade depuis août 2012, craignant que s’il quittait le sol diplomatique équatorien, il ne soit arrêté et extradé vers les États-Unis pour avoir publié des milliers de câbles militaires et diplomatiques classifiés top-secret via WikiLeaks.

La police a déclaré qu’Assange a été arrêté « sur un mandat du tribunal de première instance de Westminster datant du 29 juin 2012, pour ne pas s’être rendu au tribunal. Il a été conduit dans un poste de police du centre de Londres, où il restera avant d’être présenté au tribunal de première instance de Westminster le plus tôt possible ».

La police a confirmé par la suite qu’il avait également été arrêté pour répondre à la demande des autorités américaines chargées de l’application des lois, qui avaient déposé une demande officielle d’extradition. L’acte d’accusation américain contre Assange montre qu’il fait face à au moins une accusation de piratage informatique.

Complicité avec « Chelsea » Manning

Les accusations contre Assange portent sur des documents volés par l’ancien analyste du renseignement de l’armée Bradley Manning, qui a été reconnu coupable en 2013 d’avoir divulgué à WikiLeaks des documents gouvernementaux et militaires classifiés. Il travaillait comme analyste du renseignement en Irak et a été arrêté en 2010. Manning est devenu transgenre en prison et au moment de son arrestation, il s’appelait Bradley.

En 2017, Obama, qui ne rate jamais une occasion de nuire à l’Amérique, l’avait gracié.

Mais il a de nouveau été emprisonné le mois dernier pour avoir refusé de témoigner devant un grand jury qui enquêtait sur WikiLeaks. Le juge de district américain Claude Hilton a condamné Manning à la prison pour outrage au tribunal en mars après une brève audience au cours de laquelle Manning a confirmé qu’elle n’avait pas l’intention de témoigner.

  • Assange fait également face à une troisième accusation : un tribunal britannique a déclaré Assange coupable d’avoir enfreint les conditions de sa libération sous caution, une infraction relativement mineure qui pourrait entraîner une peine d’emprisonnement d’un an.
  • En 2017, la Suède a abandonné les poursuites pour viol sur deux jeunes femmes, non parce qu’ils ont conclu à l’innocence d’Assange, mais parce qu’ils ont considéré comme très faibles les chances de l’amener devant un tribunal alors qu’il était enfermé à Londres.

Le juge Michael Snow a rapidement rendu son verdict jeudi après la comparution d’Assange dans la salle d’audience où ses partisans ont rempli la tribune publique. Assange est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 12 mois pour cette condamnation, en plus des accusations plus graves qui sont en instance aux États-Unis.

« Ne mord pas la main qui te nourrit »

La police britannique a déclaré avoir été « invitée à l’ambassade par l’ambassadeur, à la suite du retrait de l’asile par le gouvernement équatorien ».

Le gouvernement équatorien a déclaré qu’il avait abandonné sa protection d’Assange, « pour avoir violé à plusieurs reprises les conventions internationales et le protocole de coexistence ».

Assange a en effet depuis plusieurs mois répété les provocations et attaques contre son hôte équatorien, irritant le gouvernement au point que l’ambassade lui avait coupé internet quand les relations entre Assange et ses hôtes équatoriens se sont détériorées (2).

Le vice-président de l’Équateur, Otto Sonnenholzner, a déclaré que M. Assange devra « se plier aux conséquences » s’il est reconnu coupable d’avoir violé un protocole mis en place par l’ambassade en octobre.

S’adressant à la station de radio Sonorama, il a déclaré :

« La seule chose que l’Équateur exige est le respect du protocole, un protocole qui limite certains privilèges. »

Il a déclaré que le protocole imposé en octobre a permis au pays de réduire son budget pour l’entretien d’Assange, que les fonctionnaires avaient estimé à un million de dollars par an. Il avait fixé des règles sur les visites, les dépenses médicales, l’alimentation, l’utilisation d’Internet et d’autres questions.

M. Sonnenholzner a déclaré que le ministre des Affaires étrangères José Valencia présentera un rapport sur les violations du protocole au président Lenín Moreno.

La goutte qui a fait déborder le vase semble être les dernières accusations du nouveau directeur de WikiLeaks, qui mercredi a accusé le gouvernement équatorien d’avoir espionné Julian Assange alors que les tensions montaient entre le fondateur de WikiLeaks et ses hôtes.

Le directeur de Wikileaks, l’islandais Kristinn Hrafnsson, a déclaré lors d’une conférence de presse que les rencontres d’Assange avec des avocats et un médecin avaient été filmées en secret par les autorités équatoriennes.

Retombées sur le dossier de collusion entre Trump et la Russie

En 2016, durant la campagne électorale, WikiLeaks a publié des emails très embarrassants piratés sur le compte du directeur de la campagne d’Hillary Clinton John Podesta.

L’Administration Obama avait affirmé que Wikileaks avait reçu ces emails par les services de renseignements russes » pour nuire à Clinton et faire élire Trump.

Assange avait déclaré à Sean Hannity, qui s’était déplacé à Londres pour l’interviewer, que la source des emails qui ont été publiés en 2016 n’était ni un acteur étatique russe ni un citoyen russe.

  • L’an dernier, WikiLeaks a déposé plainte contre le Guardian qui a publié une fake news, affirmant que Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Trump, a rencontré Assange en 2016.
  • En janvier 2017, Assange a accusé le quotidien français Le Monde, avec qui il avait signé un accord de partenariat, d’avoir enterré pour des motifs politiques certaines informations que WikiLeaks leur a fait parvenir quand elles ne leur plaisaient pas, et non, comme Le Monde l’avait prétendu, pour protéger la vie de quelqu’un. « Nous avons eu des problèmes similaires avec The Guardian, Le Monde, El Païs. » avait déclaré Assange.
  • Le 8 décembre 2017, Julian Assange déclarait “j’ai enquête sur les 2 candidats [Trump et Clinton], et Hillary est la seule qui est corrompue avec la Russie” : l’évolution des enquêtes semble lui donner raison.

Conclusion

Mine de rien, Julian Assange et WikiLeaks sont l’arme ultime de la globalisation, de la destruction des frontières, du refus de la souveraineté des Etats, de la suppression des Nations, et du déni de leurs droits à gérer leurs Affaires de façon indépendante et dans l’intérêt propre à leur pays, au profit d’un pouvoir mondial anonyme, anarchique et vague. Publier les secrets des gouvernements, c’est les nier en tant que Nations indépendantes.

Pirater les ordinateurs d’autrui n’est pas héroïque. Violer les lois non plus. Tenter d’empêcher les Etats de communiquer secrètement avec d’autres Etats, d’échanger des informations sensibles, de mener des opérations secrètes qui ne sont pas « par définition » sales comme voudraient le prétendre les gauchistes, ce n’est pas faire œuvre de transparence journalistique. C’est miner la sécurité d’un pays et lui refuser la légitimité de ses actions.

Et cracher sur le pays qui vous accueille, vous protège de la justice, vous héberge, vous nourrit, et vous entretient est répugnant.

Assange n’est pas un héros. C’est un sale type.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. CBS News
  2. Washington Times
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