Publié par Sidney Touati le 17 avril 2019

Expression de la centralité du christianisme, de son rayonnement passé, de sa place dans l’histoire de France, la cathédrale Notre-Dame est livrée à la furie destructrice des flammes.

L’émotion suscitée dans le monde prouve qu’il s’agit d’un événement majeur, tant au plan religieux, sociologique que politique.

Face au douloureux spectacle de la cathédrale martyrisée, tous les croyants ont entendu dans leur cœur, mêlé à l’atroce crépitement des flammes, cette prière d’une France en souffrance s’élever dans le ciel rougeoyant : « mon dieu, pourquoi m’a-tu abandonnée ? ».

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Le cri de la Grande Dame est la voix de la France, une France désespérée, trahie, abandonnée par ceux qui avaient, qui ont pour devoir sacré de la défendre.

Terre sacrée de France livrée aux envahisseurs, à l’effroyable barbarie de ceux qui ne savent plus prier. Qui ne savent que compter.

Un symbole brûle. L’âme du pays hurle de douleur… et les adorateurs du Veau d’Or lancent une souscription.

Ils n’appellent pas le peuple à venir se recueillir massivement sur le parvis de Notre-Dame, à s’interroger sur la signification de ce drame, de son drame.

Ils ouvrent une cagnotte. Ils comptent leurs sous. La manne promet d’être juteuse. Les crocodiles affûtent leurs crocs.

Savent-ils faire autre chose ?

Lorsque le représentant de la plus grande dictature existant dans le monde arrive, on déroule sous ses pieds le tapis de la soumission, de la honte. Le dictateur chinois a dans sa poche un chèque de 60 milliards. Il vient faire son marché.

Le pays est à vendre.

La grande braderie continue. Les maquignons de la politique se frottent les mains. Le portier touchera un bon pourboire.

Notre-Dame choisit de s’immoler plutôt que d’être perpétuellement profanée par les hordes sauvages.

Les flammes de Notre-Dame jettent une lueur macabre sur une France abandonnée, livrée au culte du Veau d’Or.

Il n’y a plus de Victor Hugo pour appeler au redressement national.

Mais cette flamme qui détruit, il n’appartient qu’au peuple de s’en saisir pour en faire le flambeau de la liberté, le nouveau phare de l’humanité.

Le sacrifice de la Grande-Dame ne doit pas avoir été vain. Il faut que de ses cendres, le génie français renaisse, tel un Phénix.

C’est le Temple-France qu’il faut reconstruire.

Dehors les démolisseurs ! Ceux qui ne voient que pierre et bois dans l’édifice, calculette en main.

Notre-Dame appartient au peuple, non à ceux qui l’ont prostituée.

Le cri de ses flammes est un appel à nous rassembler, nous unir, nous reconstruire. Non à coup de milliards, mais avec nos traditions, nos libertés, notre foi.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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