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Publié par Rosaly le 25 avril 2019

La ligne modérée suivie par le Vatican à l’égard de l’islam déplaît à de nombreux fidèles.

Les tweets et les messages FB d’une neutralité affligeante du père Spadaro sur les carnages perpétrés au Sri Lanka le jour de Pâques par des terroristes islamistes ont suscité de nombreux commentaires furieux.

Le père Spadaro, directeur de Civilta Cattolica, est la véritable éminence grise de ce pontificat et son interprétation des atrocités commises au Sri Lanka par des musulmans est considérée comme la version officielle du Vatican.

Lors de la rédaction de ses tweets et messages Facebook, il a scrupuleusement respecté l’ordre du jour : parler de manière générique du terrorisme, sans jamais mentionner l’islam, ne pas trop souligner que les victimes étaient chrétiennes et en particulier catholiques et faire remarquer que le terrorisme frappe toutes les religions.

L’un des commentaires les plus aimables fut le suivant : « analyse superficielle, fausse et totalement hypocrite ».

D’autres suivirent :

« Donner de fausses informations, c’est grave et inacceptable de votre part. »

« Les victimes des attentats étaient des chrétiens et les assassins musulmans. Informez-vous ! »

Chaque tentative du directeur de Civilta Cattolica de répliquer aux commentaires ne fit qu’accroître l’indignation de ses interlocuteurs.

D’autres membres du cercle rapproché du Pape François s’inspirèrent du père Spadaro et publièrent des messages strictement conformes à l’ordre du jour, évitant de nommer les coupables de cette boucherie.

Enzo Bianchi, fondateur de la communauté Bose, ne nomma pas l’islam et se référa à des « fanatiques antichrétiens » non identifiés.

Alberto Melloni sur Repubblica invita les lecteurs à ne pas faire de comparaison entre les victimes, car toutes les religions ont quelque chose à se faire pardonner.

Et Vatican News, le portail officiel de la communication pour le Vatican, dirigé par Andrea Tornielli, veilla à ne pas mettre l’accent sur la matrice islamique de l’attaque mais se concentra plutôt sur l’objectif des terroristes : détruire la coexistence entre les religions.

Tous ont scrupuleusement respecté la ligne « politique » suivie par le Pape :
« l’islam est une religion de paix, toutes les religions ont leur fondamentalistes, nous devons rechercher ce qui nous unit à toutes les religions

Toutefois, entre la ligne « politique » imposée par le Vatican et le ressenti d’une grande partie du monde catholique, les prises de position sont diamétralement opposées et à chaque attentat anti-chrétien commis par les musulmans, l’incompréhension de la «mansuétude» du Pape à l’égard de l’islam et de ses adeptes s’accroît. Les tentatives maladroites du père Spadaro et Associés d’occulter la réalité, qui pourtant saute aux yeux, augmente l’indignation d’un peuple qui se sent abandonné.

Il y a juste deux ans, un Jésuite égyptien, le père Samir Khalil Samir, grand expert de l’islam qui à l’époque enseignait à Rome, avait déclaré à la presse italienne :

Le Pape se trompe. Il dit souvent que l’islam est une religion de paix , mais c’est une erreur que de l’affirmer. Le dialogue avec l’islam est certainement nécessaire; de nombreux musulmans souhaitent la paix et de toute évidence, tous les musulmans ne sont pas des terroristes potentiels, mais je ne peux pas lire le coran et prétendre qu’il s’agisse d’un livre orienté vers la paix, ni même la Sunna.

Il en avait également discuté avec le Pape François lors d’un entretien privé, mais son avis ne dut pas être apprécié, car il fut renvoyé en Egypte peu de temps après.

Plus récemment, l’Observatoire international du cardinal Van Thuân sur la doctrine sociale de l’Église a rédigé un rapport relatif au problème de la confrontation avec l’islam, soulignant « que la religion islamique est un fait politique. Elle le fut dès le début et le restera toujours, de sorte que circonscrire la relation avec l’islam dans le dialogue inter-religieux est tout simplement inadéquat et porteur de gros problèmes ».

Pourquoi ce Pape s’obstine-t-il donc à refuser d’entendre les voix de la prudence et de la sagesse ?

Mais il n’est pas le seul à pratiquer la politique de l’autruche à l’égard de l’islam , quand les auteurs des attentats sont des musulmans, peu importe le nombre de morts et de blessés koufars. A croire que les musulmans appartiennent à une espèce rare à protéger à tout prix.

Plus de trois cents morts et des centaines de blessés lors des attentats islamistes de Pâques au Sri Lanka! Si l’effroi face à cette horreur a frappé les esprits, la campagne de brouillage et le déni habituel de l’Establishment ont fonctionné à plein régime.

Le New York Times a bien mentionné le groupe djihadiste contre lequel le chef de la police nationale, Pujuth Jayasundara, avait mis ses services en garde dix jours avant les attentats, mais omis de citer les noms des djihadistes identifiés par les médias indiens.

CNN déclara que personne ne savait qui était à l’origine des huit explosions, qui obligèrent les 21 millions d’habitants à rester enfermés dans leur maison.

Buzzfeed demeura muet sur les responsables des attentats.

CBS rapporta que selon un responsable Sri-lankais, des «extrémistes religieux» de confession non-identifiée, étaient les auteurs du massacre.

La BBC : le flou régnait quant à l’identité des terroristes.

Or, il s’agissait d’attaques simultanées et coordonnées à la manière d’al -Qaïda visant des églises chrétiennes et des hôtels de luxe fréquentés par des touristes occidentaux. Il n’était nul besoin d’être un expert en terrorisme pour deviner d’où venait cette haine meurtrière.

Cette manière perfide, sournoise, trompeuse de relater les attentats est révélatrice de la crainte de l’Occident face à la barbarie islamique. Ne pas incriminer l’islam, ne pas nommer les djihadistes islamistes pour éviter l’escalade de la terreur est une grave erreur. Cela renforce le sentiment de supériorité de ces assassins à l’égard de l’Occident faible et servile et les incite à poursuivre leur campagne de terreur.

Passer sous silence l’identité des auteurs , quand ils sont musulmans, minimiser, voire ignorer les raisons de leurs actes criminels, pourtant ordonnés par Allah, accentueront leur sentiment d’impunité.

Insister, après chaque attentat commis par des islamistes, sur la crainte de l’explosion de l’islamophobie, mettre l’accent sur la peur des musulmans d’être victimes de représailles, ce qui n’arrive que très rarement, pour faire oublier les morts et les blessés des fanatiques d’Allah, c’est infâme et lâche.

Mais le pompon de la réaction la plus hypocrite revient au PM britannique Theresa May. Son tweet est un modèle de froideur et de lâcheté :

Les actes de violence contre les églises et les hôtels au Sri Lanka sont vraiment épouvantables.

A lire le tweet de Theresa May, on a l’impression que les auteurs de cette boucherie devaient être des fanatiques anti-bâtiments, en l’occurrence des églises et des hôtels, sans aucun lien avec la haine islamique des Chrétiens et celle des koufars occidentaux.

Madame May parle d’actes de violence contre des bâtiments, n’ose pas nommer les victimes – des Chrétiens – dans son message de « sympathie » aussi chaleureux qu’un iceberg, par crainte d’offenser ses électeurs musulmans, dont elle a désespérément besoin.

Pour la même raison, elle a soigneusement évité de mentionner le fait que les victimes des attentats islamistes étaient en train de célébrer la Fête de Pâques et a soigneusement occulté la confession religieuse des assaillants.

Il faut éviter de mettre en péril la si douce coexistence islamo-chrétienne, le si harmonieux vivre ensemble, cette merveilleuse Société multiculturelle et multi-ethnique britannique devenue un modèle à suivre …

Theresa May incarne la lâcheté et la pusillanimité des dirigeants occidentaux modernes. Et cela explique sans doute la situation chaotique dans laquelle se trouve son pays et autres nations occidentales, soumises au même courant de pensée islamophile, d’une hypocrisie écoeurante.

Dans leurs messages de sympathie envers les victimes des attaques terroristes islamistes au Sri Lanka le matin de Pâques, Barack Obama, Hillary Clinton et son mari, plusieurs personnalités démocrates et même le candidat aux présidentielles de 2020, Julian Castro, ne purent se résoudre à parler de « victimes chrétiennes », et remplacèrent ces termes si répugnants pour l’ouïe délicate musulmane par « fidèles ou adorateurs de Pâques ».

Easter workshippers !!! Expression étrange, qui ne veut rien dire, sinon la volonté d’éviter de prononcer le mot qui fâche les musulmans : « chrétien » Honte à eux !

Au XXIe siècle, en Occident, prononcer le nom de Jésus , parler de « Chrétiens », de « Pâques », de « Noël », porter une petite croix autour du cou, montrer la Bible en public c’est devenu haram pour les islamophiles. La charia s’applique peu à peu de manière douce avec l’aval de nos propres dirigeants. Comment prétendre au respect des musulmans devant tant de lâche soumission.

Au cours de ses huit années à la présidence, Hussein Obama et sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton furent critiqués à cause de leur réticente à identifier l’islam radical comme étant la source de nombreuses attaques terroristes.

Lors d’un discours prononcé au cours du « National prayer breakfast » en 2015, Obama essaya d’établir une équivalence morale entre la terreur et la torture pratiquées par le « soi disant Etat islamique » et le christianisme médiéval. Il avait exhorté les Américains à ne pas monter sur leurs grands chevaux au sujet de l’islam radical, car « des gens commirent des actes terribles au nom du Christ » il y a plusieurs siècles.

Ou comment dédouaner l’islam des atrocités perpétrées en son nom et justifiées par le coran, tout en salissant le christianisme.

Obama aurait mieux fait de lire les Evangiles avant d’avancer une telle incongruité.

Le Coran regorge de versets de sourates exhortant les fidèles d’Allah à tuer les mécréants. Ces versets ont été scrupuleusement appliqués depuis le VIIe siècle à nos jours sans interruption.

A ceux qui rétorquent qu’ils sont sortis de leur contexte par de mauvais musulmans, qu’ils aillent l’expliquer aux guides religieux islamiques, qui appellent à la haine et au meurtre des juifs et des chrétiens, à la destruction des églises en terre d’islam, en citant à l’appui de leurs discours ces versets du coran éternel.

Dans les Evangiles, il n’y a pas un seul verset incitant à la haine de l’autre, à tuer quiconque refuse de se convertir, à haïr son ennemi.

Si, au cours de l’histoire, l’Eglise a commis des injustices, des persécutions, des atrocités, aucun de ces actes ne pouvait être justifié par un texte des Evangiles. Ce fut l’oeuvre d’hommes ambitieux, cupides, sans foi ni loi, mais certainement pas de Chrétiens, qui agirent au nom du Christ.

Et là réside toute la différence avec le coran.

L’islam distille un message de haine et des valeurs destructrices, le christianisme un message d’amour et de pardon, qui trouve sa source dans le judaïsme.

A chaque débat, sur la violence islamiste, l’un ou l’autre islamophile,
« expert en religions » essaye de démontrer que Jésus aussi était un violent en citant le terrifiant, le barbare, le « violentissime » épisode où Jésus prit le fouet pour chasser les marchands du Temple. Où comment se ridiculiser quand on a rien à se mettre sous la dent pour étayer ses accusations.

A chaque fois que le contenu violent et mortifère du coran est mis en cause, la riposte des apologistes de l’islam fuse : « et les versets violents de l’Ancien Testament ? » C’est l’argument préféré, usé jusqu’à la moelle, des islamophiles.

Ces défenseurs de l’idéologie islamo-nazie ignorent – ou feignent d’ignorer – qu’il existe des différences qualitatives et quantitatives entre l’Ancien Testament et le coran.

Le livre islamique n’est pas pacifique, ses versets violents ne sont pas limités à un contexte historique, ils sont immuables et universels.

La violence de l’islam est éternelle. En revanche, les passages violents de l’Ancien Testament se limitaient à une période précise de l’histoire d’Israël, dans un contexte particulier.

L’islam est une « religion » qui glorifie le meurtre. Refuser de parler du terrorisme islamique, de nommer le Mal par son nom, tout en lui opposant immédiatement l’intégrisme catholique ou juif, revient à censurer la liberté de parole, à empêcher tout débat sur la nature violente de l’islam, à favoriser son expansion mortelle.

Nous pouvons parler de toutes les religions, les critiquer, les caricaturer, sans risquer de mettre le feu à la planète, à l’exception d’une seule, celle qui est encensée pour sa grande tolérance.

Toute remise en cause de l’islam peut mettre nos vies en danger. C’est la seule religion dont il est prudent de réfléchir dix fois avant de parler.

En même temps, c’est la seule «religion» qui soit constamment associée à la paix, peu importe si certains de ses adeptes – de plus en plus nombreux d’ailleurs – menacent non seulement de nous tuer, mais passent à l’acte à une cadence inquiétante, ou sont impliqués dans la plupart des conflits du monde.

Existe-t-il un seul critique éminent de l’islam qui n’ait pas été menacé de mort, qui ne soit obligé de vivre caché, sous protection policière ?

Quand la violence et le désir de dominer sont aussi profondément ancrés dans les racines d’une «religion», et les promesses de récompense pour les djihadistes martyrs aussi alléchantes, les fondamentalistes trouvent facilement des gens à persécuter et à tuer.

Nous vivons dans l’ère de l’inversion, quasi orwellienne de la réalité, où les victimes des terroristes islamistes deviennent les seuls responsables à blâmer pour leur destins tragiques.

« Si vous voulez vivre tranquille, alors ne critiquez pas l’islam, ne caricaturez pas son prophète et acceptez nos exigences conformes aux prescriptions coraniques. » Tel est le message en puissance des islamistes pour la réussite du vivre-ensemble dans la paix en Occident … et encore.

Devant la menace terroriste propagée par les adeptes de la paix islamique, nos dirigeants courbent l’échine, et laissent nos libertés régresser, notre civilisation, doucement s’effacer.

Le coran contient au moins 109 versets appelant les musulmans à faire la guerre aux infidèles pour la gloire de l’islam et de son dieu. Il est difficile d’interpréter ces versets comme étant de douces incitations à une lutte spirituelle intérieure.

Quand les islamistes ne trouvent pas sur leur chemin des Juifs, des Chrétiens, des Hindous, des Bouddhistes, des athées et autres non musulmans à soumettre ou à tuer, ils s’attaquent aux croyants musulmans supposés hérétiques, d’où la guerre entre les chiites et les sunnites dont l’origine remonte à la succession de Mahomet, et les persécutions des Bahaïs, des Alaouites, des Ahmadis, des Soufis et autres , considérés comme de mauvais musulmans, car appartenant à des sectes « égarées » de l’islam.

Et quand ces «hérétiques» sont exterminés, ils se massacrent entre eux, les bons et pieux musulmans.

A part ces petits détails, l’islam est une «religion» de paix et d’amour du prochain, et le christianisme un propagateur de discorde et de haine entre les peuples, nous répètent en choeur les islamophiles occidentaux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «Sotto processo la linea morbida di Bergoglio» (Il Giornale.it)
  • «Obama, Clinton, Democrats denounce Attacks on «Easter Worshippers» not «Christians» (Breitbart)
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