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Publié par Ftouh Souhail le 28 avril 2019
De gauche à droite; Mohamed Ennaceur président du Parlement, Béji Caïd Essebsi président tunisien et Youssef Chahed, chef du gouvernement.

Le président tunisien, Béji Caïd Essebsi 93 ans, aurait rejeté à l’occasion de Pesssah de souhaiter « de bonnes fêtes à tous les Juifs du pays », y compris au seul ministre juif au gouvernement.

Ce pays musulman,qui se targue d’être tolérant, compte un membre dans le gouvernement de confession juive au poste du ministère du Tourisme. La nomination de René Trabelsi était depuis le début purement symbolique pour améliorer l’image du pays à l’étranger et attirer un plus de visiteurs, sans plus.

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Alors que les familles juives tunisiennes juives entaient réunies la semaine dernière autour de la table du Seder, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a refusé de leur adresser ses vœux.

Pour ne pas heurter les sentiments de la population arabo-islamique qui nest habituée au calendrier des fêtes juives, le président tunisien Essebsi, qui fait le travail de mercenaire et de support de la cause terroriste palestinienne, a décliné une demande de l’un de ses collaborateur qui lui préconisait d’adresser ses vœux de Pâque juive.

Pourtant de nombreux leaders musulmans n’ont pas manqué d’exprimer leurs voeux les plus chaleureux à l’occasion de la Pâque juive, comme le roi du Maroc Mohammed VI.

Même le président turc Recep Tayyip Erdogan, critique régulier de la politique israélienne, a également souhaité une bonne fête de Pessah.

« Notre structure sociale basée sur le respect et la tolérance à l’égard de la paix et de toutes les croyances, et qui s’enrichit de nos différences, est le fondement de notre unité inébranlable« , a-t-il déclaré dans un communiqué adressé aux représentants de la communauté juive de Turquie.

« A l’occasion de la fête de Pessah, je souhaite les meilleurs voeux à tous les Juifs, et en particulier aux Juifs de Turquie avec qui nous vivons en paix« , a-t-il ajouté.

Alors que la Tunisie se vide de ses juifs – ils étaient encore 100.000 en 1956, ils ne sont plus que 1.213 aujourd’hui –, la communauté qui s’accroche à ses traditions n’a pas droit à une reconnaissance politique de ses fêtes religieuses.

Pourtant les juifs vivent dans ce pays nord-africain depuis la Destruction du Temple de Jérusalem en 587 av. J-C. Ils ont préservé leur identité communautaire, au travers de ses traditions, majoritairement tributaires du judaïsme séfarade.

Le prédisent, qui est censé représenter touts les citoyens, refuse de reconnaître les célébrations juives. Dans ces discours il ne mentionne jamais la judéité du pays comme référence culturelle.

D’ailleurs la nouvelle Constitution tunisienne de 2014 ne reconnait pas aussi l’identité hébraïque de cette population, ni le rôle majeur et la contribution importante des Juifs tunisiens.

Les manuels scolaires de ce pays musulman fabriquent une histoire officielle arabo-islamique qui efface une histoire juive et berbère qui s’étend sur près de deux mille ans.

Il est possible aussi que la fête de Pessah, qui raconte la puissance de l’espoir et l’immense persévérance du peuple juif, dérange les milieux politiques antisémites dans ce pays foncièrement pro-palestinien.

Récupération politique et manipulation par les autorités tunisiennes

Le ministre juif du tourisme, René Trabelsi a déclaré le 16 avril 2019 que le nombre de pèlerins attendus à la synagogue de la Ghriba cette saison, est entre 7 et 8 mille visiteurs.

M. Trabelsi a ajouté que de nombreuses personnalités politiques et religieuses ainsi que des journalistes et des personnes du monde des arts et de la cultures de plusieurs pays participeront à ce rituel religieux durant les 22 et 23 mai prochain.

Même si les quelques juifs locaux ne le disent pas en public pour éviter des représailles, ces derniers sont plus qu’irrités de voir chaque année la Tunisie exploiter le pèlerinage annuel de la synagogue de la Ghriba pour booster son image à l’étranger. Car ce pèlerinage, qui se tient le 33ème jour après la Pâque juive, est un rendez-vous sacré pour eux.

Il est d’ailleurs étrange que les dirigeants musulmans de ce pays accordent une large couverture médiatique à pèlerinage, dans l’objectif de l’exploiter politiquement, alors que le chef de l’Etat refuse d’adresser des vœux de Pâque juive !

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Pourtant ce pèlerinage surmédiatisée est intrinsèquement liée à cette fête juive volontairement ignorée par le pouvoir tunisien.

Il est aussi risible que les dirigeants musulmans de ce pays ne reconnaissent pas la judéité de la capitale israélienne, alors que les premiers juifs arrivés à Djerba construisirent cette synagogue sur les vestiges même du Temple juif !

La construction de la synagogue de la Ghriba elle même remonte au septième siècle avant notre ère. Après la destruction du premier Temple de Salomon par Nabuchodonosor, des juifs quittèrent Jérusalem en flammes, emportant avec eux, une porte et des pierres.

D’ailleurs la Ghriba serait la plus ancienne synagogue du monde à l’extérieur de l’Etat d’Israël.

L’engouement burlesque de la Tunisie pour la visite annuelle de la Ghriba ( 8.000 pèlerins juifs prévues en mai 2019) ne devrait pas nous tromper : il ne s’agit pas de promouvoir cette magnifique  » tolérance envers les autres religions « , mais une opportunité politique et un rendez-vous médiatique pour tenter de rentrer de l’argent au caisse de l’Etat.

Ce pèlerinage œcuménique devient une occasion de propagande frisant le ridicule pour la Tunisie. On allume des bougies, on danse les mains en l’air sur des airs de chanteurs juifs tunisiens, comme celui de Raoul Journo, alors que dans les radios publiques comme les radions privées, ces mêmes autorités boycottent tout ce qui est en lien avec le patrimoine juif au cours de l’année.

Le discours officiel qui accompagne le pèlerinage annuel de la synagogue de la Ghriba laisse entendre que la Tunisie est un  » modèle de vivre ensemble dont beaucoup devraient s’inspirer » ne doit pas nous tromper, surtout que ce pays musulman avait votée en 2016 une loi d’expropriation des biens juifs.

Le 11 juillet 2016 le Parlement tunisien a voté une loi permettant les expropriations pour « utilité publique ». Cette loi (53/2016 du 11/07/2016) a été promulguée au journal officiel JORT du 29/07/2016.

En plein coeur de l’été, et le plus discrètement possible promulguée, la Tunisie a décidé se spolier ce qui reste des biens juifs abandonnés.

Et cerise sur le gâteau : publiée uniquement en langue arabe alors qu’il est d’usage en Tunisie que les textes transcrits au JORT le soient en français et en arabe.

Des milliers de juifs de Tunisie (surtout qui vivent en Israël) sont privés aujourd’hui de leurs passeports tunisiens pour les empêcher de venir fouiller leur mémoire et leurs archives à la recherche de ces biens qu’ils devront récupérer. Bien sûr, le but est de les empêcher qu’ils puissent faire valoir leurs droits comme des héritiers.

D’ailleurs les juifs tunisiens venant exceptionnellement d’Israël, lors du pèlerinage de la Ghriba, doivent laisser leurs passeports israéliens aux services des frontaliers tunisiens. Ils peuvent uniquement les récupérer à la sortie.

L’opération vise à éviter que certains visiteurs israéliens profitent du pèlerinage annuel pour éventuellement entamer des démarches administratives ou judiciaires visant à restituer leurs droits comme des propriétaires légitimes de biens en Tunisie.

Il est à noter que hors de la période de la visite annuel de la Ghriba, les titulaires de passeports israéliens peuvent difficilement entrer au pays.

Cela montre la face cachée de la politique de ce pays musulman en ce qui concerne ses relations avec juifs et montre avec éclat ses manœuvres pour tromper surtout les médias en Occident.

Ces pareilles tentatives de manipulation de l’opinion publique ne passent plus surtout auprès de la diaspora juive de Tunisie qui est répartie essentiellement entre Israël et la France.

La Tunisie n’en sort pas grandie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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