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Publié par Magali Marc le 30 avril 2019

Les journaleux gauchistes qui détestent Donald Trump refusent d’admettre que le Rapport Mueller l’a innocenté. Certains candidats Démocrates continuent de vociférer et de promettre de mettre en branle un processus de destitution et cela en dépit des avertissements de Nancy Pelosi qui croit que ces menaces sont mal reçues par le public américain.

Voici deux exemples de chronique écrites par des Québécois qui singent les médias de masse américains:

1. Dans le Journal de Montréal,  le prof Pierre Martin écrivait le 25 avril :

Trump souhaite offrir à ses partisans l’image d’un leader combatif, mais c’est plutôt l’image d’un président isolé et en proie à l’insécurité qui prédomine, alors que ses agissements prennent des tangentes inquiétantes.(…) Le mensonge et la déformation des faits pour modeler les perceptions de ses partisans et définir les termes du débat politique sont des outils familiers pour Donald Trump (!). Dimanche, il faisait flèche de tout bois en expédiant une cinquantaine de tweets en 24 heures pour s’auto-exonérer de toute faute et relancer la balle aux Démocrates. Pourtant, le rapport Mueller montre clairement que Trump est vulnérable à des accusations d’entrave à la justice, sans parler des autres allégations, qui sont encore l’objet d’enquêtes, que le Congrès pourrait légitimement inclure dans un éventuel procès en destitution.

2. Toujours dans le Journal de Montréal, le 19 avril, Lise Ravary qui ne cache pas sa haine de Trump reconnaissait, pour sa part qu’il était innocenté par le rapport Mueller:

(…) il est clair que le procureur Mueller s’est astreint à une lecture stricte des lois en cause. Cela ne pouvait être autrement : ce président a été élu par le peuple dans les règles de l’art. Même si le rapport Mueller confirme l’étendue de l’ingérence russe, les effets sur le résultat des élections sont impossibles à déterminer. Les médias ne sortent pas blancs comme neige de cet exercice non plus. J’ai cessé de regarder CNN il y a quelques mois, incapable d’endurer les spéculations à longueur de soirée sur la culpabilité de Trump. Cette fois, c’est FOX qui avait — en partie — raison.

Ce qui n’empêche pas Mme Ravary de traîner Trump dans la boue :

Je prédis une victoire pour Trump en 2020. Ce qui ne change rien au fait que Donald J. Trump est un menteur, un intimidateur, un manipulateur, un agresseur, un être narcissique, sans morale ni éthique.

Elle écrit cela en se basant sur les mêmes médias qui ont déblatéré contre Trump et sa soi disant collusion avec la Russie pendant deux ans et demi !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Mickael Goodwin, paru le 27 avril dans le New York Post. Goodwin offre un autre son de cloche.

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Il faut lutter contre le grand mensonge des Démocrates concernant Donald Trump

Vous avez sans doute entendu un Démocrate ou deux déclarer que le président Trump est une «menace pour notre démocratie». Joe Biden a utilisé le lancement de sa campagne électorale pour faire monter les enchères, affirmant que l’élection de 2020 sera une « bataille pour l’âme » de l’Amérique et avertissant que si Trump obtient un second mandat, « il changera à jamais et fondamentalement le caractère de cette nation ».

Oui. Bon. L’idée que le président est le diable en personne et qu’il détruit tout ce qui rend l’Amérique exceptionnelle est devenue si courante qu’il est facile de l’ignorer. En réalité, il s’agit d’une accusation extraordinaire, même en ces temps difficiles et turbulents.

Plus remarquable encore, l’accusation et les points de discussion connexes continuent de prospérer à gauche malgré l’absence de faits à l’appui. En effet, le conseiller spécial Robert Mueller a mis en pièces l’essentiel des accusations les plus folles selon lesquelles Trump a conspiré avec la Russie pour voler les élections de 2016.

Donc l’accusation de collusion était un gros mensonge, mais c’est un mensonge qui ne mourra jamais. Un retour dans le passé nous montre comment nous en sommes arrivés là.

Le troisième et dernier débat présidentiel, le 19 octobre 2016, a été remarquable principalement parce que Trump a refusé de dire qu’il accepterait les résultats des élections, arguant qu’ils pourraient être truqués contre lui.

« J’y jetterai un coup d’oeil à ce moment-là » a dit Trump. « Je vous tiendrai en haleine.»

Hillary Clinton s’est immédiatement déclarée choquée en disant : « C’est horrible. Il dénigre – il méprise notre démocratie. Et je suis consternée qu’un candidat de l’un de nos deux principaux partis tienne cette position. »

Convaincue que Trump avait commis une erreur fatale, elle a insisté sur ce point auprès des journalistes par la suite, affirmant que « nous avons eu des élections chaudement disputées depuis le début de notre histoire, mais une de nos caractéristiques a toujours été d’accepter les résultats de nos élections ».

Nous tenons « des élections libres et équitables » en Amérique », a-t-elle poursuivi. « Quelqu’un gagne et quelqu’un perd. Ce qu’il a dit ce soir fait partie de ses efforts pour faire porter le blâme à quelqu’un d’autre pour sa campagne.»

Alerte à l’hypocrisie ! Hillary est devenue exactement la personne contre qui elle nous a mis en garde.

Les Démocrates comptent sur les médias pour amplifier leur message, et comme toujours, les fidèles valets se sont fait l’écho d’Hillary Clinton après le débat. Les plus prétentieux ont prédit que la remarque de Trump sur le trucage allait donner à Hillary une victoire écrasante.

« Un spectacle dégradant » a tonné la page éditoriale du New York Times, qualifiant le refus de Trump de promettre l’acceptation des résultats de « nouvelle preuve que ce Berlusconi en puissance ne semble même pas comprendre comment le système constitutionnel américain fonctionne».

Le magazine new-yorkais a rapporté plus tard que la Maison-Blanche d’Obama était tellement inquiète qu’elle a conçu un «plan secret» pour faire face aux retombées si Trump rejetait les résultats.

L’hypothèse évidente derrière l’indignation était que Clinton l’emporterait et que c’est Trump qui tenterait de délégitimer les résultats.

Pourtant, deux ans et demi plus tard, Hillary Clinton continue de semer le doute sur l’élection. Pas plus tard que la semaine dernière, elle a recommencé et continue d’accuser le président d’avoir trahi l’Amérique.

« Notre élection a été corrompue, notre démocratie attaquée, notre souveraineté et notre sécurité ont été violées », a-t-elle écrit dans le Washington Post. Invoquant le Watergate, elle a déclaré que le rapport Mueller « documente un crime grave contre le peuple américain » et a exigé que Trump soit puni, de peur qu’il ne « redouble ses efforts pour faire avancer l’agenda de Poutine ».

Mme Clinton a donc été cohérente, mais son argument n’a pas bien vieilli, pour le dire gentiment. Il s’avère que si certains agents russes ont effectivement essayé de semer la discorde et d’aider Trump, elle-même a travaillé avec d’autres Russes pour compiler son faux dossier sur lui. Son équipe l’a donné au FBI, qui l’a utilisé comme excuse pour espionner Trump.

Les soupçons de Trump étaient donc fondés. L’élection a bel et bien été truquée contre lui.

La grâce salvatrice, c’est que la Maison-Blanche d’Obama et ses dirigeants chargés de l’application de la loi et du renseignement n’étaient pas à la hauteur du système constitutionnel qu’ils tentaient de contrecarrer. Leur complot pour faire élire Hillary Clinton a échoué.

Il est bon de rappeler un samedi peu de temps après l’arrivée au pouvoir de Trump. C’était le 4 mars 2017, à 7 h 35, quand son tweet a réveillé le pays.

« C’est terrible ! Je viens d’apprendre qu’Obama a fait mettre mes « lignes téléphoniques sur écoute » dans la Trump Tower juste avant la victoire. Ils n’ont rien trouvé. C’est du maccarthysme !» a-t-il écrit.

Le service de presse de Trump a été tellement surpris qu’il lui a demandé si le tweet était authentique. Il leur a assuré que oui.

Pendant ce temps, la Garde prétorienne des médias s’est précipitée pour défendre Obama, CNN qualifiant la plainte de Trump de « sans fondement » et « sans preuve ».

Je rappelle cette histoire pour montrer, avec gratitude, le chemin parcouru malgré Obama, Clinton et les médias. Et d’exprimer l’espoir que nous parviendrons à la terre promise et découvrirons ce qui s’est réellement passé en 2016.

Pensez aux choses importantes que nous savons maintenant et que nous ne savions pas quand Trump a lancé ce tweet sensationnel.

  • Premièrement, nous savons avec certitude que Trump n’a pas conspiré avec la Russie et qu’il n’a pas entravé l’enquête de Mueller. Il a gagné les élections de manière juste et honnête.
  • Deuxièmement, nous savons aussi avec certitude que la campagne électorale de Trump a été espionnée. Il n’est pas certain qu’il y ait eu des écoutes téléphoniques à la Trump Tower, mais il ne fait aucun doute qu’il y a eu quelque chose de malicieux et de sinistre pendant la campagne et lorsque Trump est entré à la Maison-Blanche.

Si le procureur général Bill Barr tient sa promesse, nous saurons exactement ce qui a été fait et qui l’a fait.

Ce qui nous ramène au mensonge selon lequel Trump est une « menace pour notre démocratie ».

Hillary Clinton et d’autres Démocrates continuent de le colporter parce que c’est leur dernière défense contre la vérité émergente.

En fait, certaines personnes ont essayé de détruire notre démocratie et de changer le caractère de notre nation. Ils essaient toujours de dissimuler leurs crimes.

Aucun d’eux ne s’appelle Donald Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source: https://nypost.com/2019/04/27/battling-the-democrats-big-lie-about-donald-trump/

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