Publié par Manuel Gomez le 1 mai 2019

Le quotidien allemand « Die Welt » a publié la liste des plus de 3000 attentats terroristes islamiques qui ont frappé le monde depuis le 11 septembre 2001, date à laquelle ont été détruites les tours jumelles du World Trade Center à New-York (Etats-Unis).

C’est au moins 31.221 attaques qui ont fait 146.811 victimes à travers le monde, en majorité des musulmans bien évidemment puisque sont comptabilisées les territoires en guerre du proche-Orient mais également l’Asie, et l’Afrique, mais aussi l’Afghanistan, l’Irak, la Syrie, le Nigéria, la Somalie, mais pas encore la Libye ni le Yemen.

18 années de terreur, 20 morts par jour, et cela jusqu’au 29 avril dernier et les sanguinaires attentats anti-chrétiens du Sri-Lanka.

En ce qui concerne uniquement les attentats plus meurtriers, ceux ayant fait au moins 12 morts, notamment à Madrid, Barcelone, Paris, Londres, Bruxelles, ce sont 3071 attentats qui sont dénombrés et ils ont tué 95.934 victimes à ce jour.

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« Die Welt » n’a pas établi la statistique concernant uniquement le nombre de morts « chrétiens » et, bien entendu, dans cette liste ne sont pas additionnés les nombreux morts quotidiens victimes d’un, ou plusieurs, coup de couteau d’un migrant clandestins« déséquilibré » ou non !

Nous apprenons, avec un grand intérêt, que compte-tenu de la situation nouvelle qui s’impose en Algérie, où apparemment les droits de l’homme sont dorénavant respectés, il est donc possible à la France d’expulser tous les Algériens condamnés à des peines de prison pour des faits de terrorisme.

Jusqu’à présent la Cour Européenne des Droits de l’Homme s’opposait à ces expulsions sous le prétexte qu’il existait un risque que ces algériens soient soumis à des actes de torture ou à un traitement inhumain ou dégradant, dès leur arrivée dans leur pays.

Et cela, bien entendu, il fallait l’éviter à tout prix. Il n’était pas nécessaire de leur faire subir le même sort qu’ils avaient fait subir à leurs victimes !

Selon le CEDH ce ne serait plus le cas et c’est donc la première fois que la Cour rend un arrêt autorisant l’expulsion d’un individu condamné pour terrorisme vers l’Algérie.

En l’occurrence il s’agit d’un algérien, âgé de 34 ans, résidant en France depuis 2008 et condamné le 25 septembre 2015 à 6 années de prison par le Tribunal correctionnel de Paris, en raison de ses liens avec le groupe terroriste Al Qaïda, au Maghreb islamique.

Depuis sa libération, cet algérien a été assigné à résidence dans le département de la Loire.

Mais ce n’est sans doute pas encore l’heure du départ car il dispose tout de même de trois mois de délai pour faire appel de cette décision, qui le terrifie, et durant cette période il n’est pas expulsable.

L’an dernier, en avril 2018, la CEDH avait autorisé la France à expulsé un imam salafiste de Marseille qui prêchait des propos radicaux et invoquait les mêmes motifs pour s’opposer à son expulsion.

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Dès lors, cette décision permettant l’expulsion vers leur pays d’origine, l’Algérie, de tous ces étrangers qui condamnés, sortiront de nos prisons au cours des prochains mois et années, soit plusieurs centaines, est une excellente nouvelle et nous soulage d’un véritable danger permanent.

A condition, bien sûr, que cette décision soit suivie d’effet et non pas « oubliée » !

Si une telle décision avait été appliquée à Béchir Tabarki, libéré de prison le 8 avril dernier, après avoir subi une peine de 5 ans pour vol à main armée, qui succédait à une autre condamnation à 5 ans d’emprisonnement à Aix-les-Bains, alors il n’aurait pas pu attendre, une semaine plus tard, le 15 de ce même mois, devant la porte des toilettes de ce supermarché de Pontarlier, dans le département du Doubs, Jeanine Dessay pour l’assassiner de 19 coups de couteau.

Plus de 500 amis, anciens collègues et anonymes, lui ont rendu un dernier hommage. Elle qui était surnommée « Nine-Jean » par les jeunes du quartier des Pareuses.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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