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Publié par Manuel Gomez le 3 mai 2019

Je ne m’étonne guère, à la lecture de l’histoire algérienne que vous leur racontez, Madame Fatima Sissani (Réalisatrice de « Résistantes) », sur les 132 années de colonisation française en Algérie, que la jeunesse algérienne soit tellement « braquée » contre l’ex colonisateur : Un système de domination extrêmement violent, des Algériens harcelés, violentés, dépossédés, tués, violés…et quoi d’autres encore ?

On peut même se demander comment cette jeunesse a le courage de venir s’installer, par centaines de milliers, chez celui qui l’a tellement martyrisée.

Fort heureusement des Algériens, hommes politiques et écrivains lucides et objectifs, témoignent d’une autre « Histoire » autrement plus véridique mais qui, hélas, ne parvient pas jusqu’aux oreilles de votre jeunesse, totalement désinformée, comme l’est d’ailleurs la nôtre également !

D’ailleurs vous refusez même de débattre avec certains d’entre eux car vous craignez très certainement que leurs propos contredisent les vôtres.

C’est le cas notamment du jeune écrivain kabyle Karim Akouche, que je connais personnellement et avec qui j’ai eu le plaisir de déjeuner à l’Université d’Alicante.

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Pourquoi ne l’affrontez-vous pas ? Parce qu’il est un homme, dires-vous ! Ne s’agit-il pas là d’un argument fort décevant venant de votre part « une femme qui se prétend être une militante pour l’égalité des droits homme/femme. »

Pour vous « Egalité » signifie sans doute « supériorité », non ?

Ou refusez de débattre avec lui parce qu’il est Kabyle, donc Berbère ?

Mais peut-être l’êtes-vous également, berbère, car, mais cela vous le savez, plus de 80% des arabes du Maghreb sont d’origine berbère.

Ah, j’oubliais ! Karim s’est rendu en Israël en septembre 2016. Donc pour vous il est forcément devenu pro-israélien et anti palestinien ? Il est vrai qu’il semble difficile de préférer le régime de Gaza à celui de Tel-Aviv, mais c’est un choix qu’on les a obligé de faire, dont Israël n’est nullement responsable, quoi que vous en pensiez !

J’apprécie la justesse du commentaire de Karim Akouche vous concernant : « En somme Madame Fatima Sissani a dévoilé sa véritable identité : un visage dur, sans relief, dégoulinant de haine et de misère. Heureuses les vraies résistantes qui ne l’ont pas connu ! »

Ainsi vous vous en prenez à présent aux Kabyles, après la colonisation et les Pieds Noirs, pourquoi ne nous entretenez-vous pas sur l’esclavage organisé par les musulmans durant des siècles avec pour proies les noirs africains et les blancs méditerranéens ? Est-ce un sujet qui vous échappe ou qui vous ennui ?

Ces commentaires de Karim Akouche pourraient vous concerner indirectement : « Toute liberté brimée est un étouffoir. Toute loi qui muselle la parole libre est une tyrannie. Tous esprit censuré est victime d’un crime contre la pensée ! »

J’ajouterais, vous concernant plus réellement, « Que toutes affirmations historiques détournées de leur vérité et de leur contexte sont un crime contre l’intelligence de celles et ceux à qui elles sont plus particulièrement destinées ».

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Cela concerne vos tenus sur la chaîne « Arte – 28 » :

Madame, on peut être historienne et avoir sa propre version de l’Histoire mais cela n’autorise pas des contre-vérités flagrantes.

Vous ne vous satisfaisait pas de commenter sur les indigènes de religion musulmane mais vous vous permettez également d’interpréter la pensée des juifs, ce qui, tout de même, peut paraître quelque peu prétentieux.

Nos fidèles lecteurs peuvent se rapprocher de notre article publié le 5 avril 2019, en réponse aux affirmations totalement erronées de Fatima Sissani concernant plus spécialement les « juifs d’Algérie », les terres que les propriétaires arabes possédaient, avant 1830, et qui auraient été « spoliées » par les colons et, enfin, l’exploitation des femmes musulmanes par les colons, comme « fatmas » car l’enseignement leur était refusé.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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