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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 mai 2019

Los Angeles, un beau samedi après-midi d’été 2018. Nous sommes, ma femme et moi, dans le salon en train de discuter avec un couple d’amis que j’aime beaucoup, Elio et sa femme. Elio est écrivain. Il est Démocrate…

La discussion, immanquablement, arrive sur Trump, et la collusion de Trump avec la Russie. Lorsque j’explique à Elio que toute cette affaire russe a été montée de toutes pièces par les Démocrates et Hillary Clinton, et qu’un espion du FBI a été infiltré pour enquêter sur la campagne de Trump, Elio me répond : « Jean-Patrick, Trump est le meilleur vendeur qui existe, tu t’es laissé influencé par ses belles paroles ».

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Elio, maintenant que le New York Times vient de reconnaître, dans un article publié jeudi (4), soit avec plus d’un an de retard sur moi, que non pas un, mais deux espions, ont été dépêchés auprès de George Papadopoulos, un membre de base de la campagne de Trump, pour lui tirer les vers du nez sur une possible coopération entre la Russie et Trump pour gagner les élections, que penses-tu de celui que tu as cru « s’être laissé influencé par Trump » ?

J’étais, et je suis toujours, mieux informé que tous les journalistes de CNN, de MSNBC et de CBS News réunis que tu écoutes quotidiennement.

De multiples enquêtes en cours

Le ministre de la Justice (ou secrétaire d’Etat à la Justice), William Barr, a été entendu cette semaine par une commission du Sénat. Il a répété avoir déclenché une enquête sur la légitimité de l’espionnage de la campagne Trump, et a précisé que « de multiples enquêtes sont en cours ».

Il a été critiqué par les Démocrates, qui commencent à sentir le feu leur roussir les fesses, sur l’emploi du mot « espion » (spy), car il montre que l’administration Obama sentait le souffre. A ses critiques, Barr a apporté la plus belle réponse qui soit : « la définition du dictionnaire du mot spy est assez large et assez précise pour que je l’emploie ». Barr n’a pas reculé d’un millimètre devant les pressions morales. Et il a répété de toutes les façons que la langue le permet, que l’enquête Mueller est terminée, qu’elle innocente totalement Trump, et que maintenant est arrivé le temps de savoir pourquoi l’administration Obama a déclenché une enquête de contre-espionnage contre la campagne Trump, si celle-ci a été légalement validée, et sur quelles bases.

A écouter la déposition de Barr devant le sénat, on comprend qu’il ne se laissera pas intimider, qu’il ne fera pas marche arrière, et qu’il ira jusqu’au bout.

Pour cela, les Démocrates, après avoir pendant deux ans accusé Trump de collusion avec la Russie, accusent maintenant Barr de collusion avec Trump ! Tout cela n’est que du bruit pour faire durer en longueur jusqu’aux élections de 2020 une affaire qui n’existe plus, et pour discréditer par avance le Secrétaire d’Etat à la Justice William Barr, car ils savent qu’il va trouver les coupables qui ont déclenché toute cette fausse affaire.

  • En plus de l’enquête de Barr, le sénateur Graham a officiellement demandé à Michael Horowitz, l’inspecteur général des services du ministère de la Justice, et à John Roberts, le juge et président de la Cour suprême des Etats-Unis, d’enquêter sur les violations pénales qu’il suspecte lors des demandes d’autorisation de mise sur écoute de Carter Page, un autre membre de base de la campagne Trump, auprès de la cour secrète FISA, par de hauts fonctionnaires de l’administration Trump en 2016.
  • L’inspecteur général Horowitz, sorte de police des polices au sein du ministère de la Justice, qui coiffe le FBI, termine sa propre enquête sur les abus des dirigeants du FBI concernant la mise sur écoute de membres de la campagne Trump. Le résultat de son enquête, que craignent terriblement les Démocrates, est attendu d’ici un à deux mois au plus.
  • John Huber, le procureur de l’Utah qui enquête depuis 11 mois sur les allégations contre le FBI, a presque terminé ses conclusions sur les multiples fuites aux médias, tant au département de la Justice qu’au FBI, lesquelles sont pénalement répréhensibles. Huber a également été chargé d’enquêter sur le dossier de corruption Uranium One par lequel les Etats-Unis ont vendu 20 % de l’uranium américain à la Russie, et sur la question de savoir si d’autres mesures auraient dû être prises pour l’enquête sur les liens d’Hillary Clinton avec l’agence nucléaire russe.

En avril 2018, plusieurs républicains de la Chambre des représentants avaient déjà écrit au ministre de la Justice d’alors, Jeff Sessions, pour lui demander d’ouvrir une enquête sur l’ancien directeur du FBI James Comey, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres fonctionnaires du ministère de la Justice. Sessions, le plus poltron ministre que la présidence Trump ait connu, n’avait rien fait. William Barr est une tout autre pointure.

Et bien entendu, les journalistes John Solomon et Sara Carter, qui depuis deux ans révèlent des informations qu’aucun autre journaliste ne s’est montré intéressé à chercher, car il implique des Démocrates, continuent de creuser, et leurs enquêtes avancent.

Nouvelle preuve de collusion d’Hillary Clinton avec l’Ukraine

John Solomon vient de faire une nouvelle révélation explosive. Il publiait hier dans The Hill (1), l’information suivante :

L’ambassade d’Ukraine à Washington révèle qu’un initié du Comité national démocrate (DNC) lors des élections de 2016 avait sollicité des informations sur le président de campagne de Donald Trump et avait même essayé de recruter le président du pays pour l’aider.

Dans les réponses écrites reçues par Solomon, le bureau de l’ambassadeur Valeriy Chaly indique qu’une cadre du DNC, Alexandra Chalupa a demandé des informations au gouvernement ukrainien sur les activités de Paul Manafort [ex-directeur de campagne de Trump] à l’intérieur du pays, dans l’espoir de faire avancer la question au Congrès.

Mme Chalupa a ensuite tenté de faire en sorte que le président ukrainien Petro Porochenko commente les liens de Manafort avec la Russie lors d’une visite aux États-Unis pendant la campagne de 2016, a dit l’ambassadeur.

Chaly dit qu’au moment des contacts en 2016, l’ambassade connaissait Chalupa principalement en tant qu’activiste ukraino-américaine et n’a appris que plus tard ses liens avec le DNC.

Il a dit que l’ambassade a considéré ses demandes comme une sollicitation inappropriée d’ingérence dans les élections américaines.


The Hill

En janvier 2017, Politico avait en exclusivité dévoilé (2) les collusions entre Clinton et l’Ukraine pour gagner l’élection. Et Politico est un média de gauche.

En juillet, CNN, qui sans doute est une source d’information importante de mon ami Elio, prenait la défense de Clinton, et titrait « Une ancienne contractante du DNC [Alexandra Chaluppa] nie avoir travaillé avec des responsables ukrainiens sur des recherches anti-Trump ». (3)

CNN ajoutait :

Alexandra Chalupa, militante ukraino-américaine et consultante démocrate depuis plus d’une décennie, est la dernière Démocrate, dont plusieurs responsables du DNC et d’anciens responsables de la campagne Clinton, à rejeter les accusations [de collusion Démocrate avec l’Ukraine].

CNN

Et comme CNN ne fait plus de journalisme, mais du militantisme pro-Démocrate, les journalistes de la chaîne, au lieu d’aller fouiller pour mettre en doute les déclarations de Chalupa, se sont contentés de prendre pour argent comptant ses affirmations. L’affaire était bouclée, les auditeurs, essentiellement Démocrates, étaient « informés » et rassurés.

John Solomon lui, a fait un vrai travail d’investigation. C’est ainsi qu’il vient de recevoir les témoignages de l’ambassade confirmant l’implication de Chalupa.

Et maintenant que l’enquête russe est bouclée, c’est cette collusion d’Hillary avec l’Ukraine qui fera l’objet d’une enquête criminelle.

Trump va déclassifier des documents compromettants pour les Démocrates

Le président Trump vient de déclarer qu’il va déclassifier les documents pertinents à l’espionnage de sa campagne.

Je vais déclassifier, oui. Tout », a-t-il dit dans une interview à Fox News, où il a expliqué qu’il n’avait pas voulu le faire tant que l’enquête Mueller était en cours.

Selon Trump, l’information comprendra « tout » ce qui est lié aux mandats obtenus d’un tribunal secret FISA pour espionner sa campagne.

Vendredi, sur Twitter il a expliqué que la question devient trop « chaude », et même que les « Mainstream Médias s’impliquent », probablement en référence à l’article inattendu du New York Times qui pour la première fois admet l’existence d’espions du FBI et de la CIA envoyés pour infiltrer sa campagne.

 » C’est plus grand que le Watergate, mais l’inverse ! » a écrit Trump.

Conclusion

Dans le dossier russe, la vérité a mis deux ans à faire son chemin. Les mensonges vont très vite, car ils n’ont pas besoin de preuves.

Je n’aime pas lire dans la pensée des gens, mais je suppose que si le New York Times publie maintenant les noms des espions, et reconnaît que la campagne Trump a bien été espionnée, c’est parce qu’il est en train de s’inoculer le vaccin contre ce qui va être révélé. (J’ai longuement parlé en 2018 du professeur Stefan A. Halper, l’espion envoyé en Grande-Bretagne pour faire parler George Papadopoulos. C’est de lui que je parlais à mon ami Elio qui a ri de ma naïveté à gober les bobards de Trump. J’étais en deçà de la réalité, puisque j’avais loupé que sa « collaboratrice », Azra Turk, qui avait elle aussi tenté de séduire Papadopoulos et le faire parler sur la collusion russe, était également un agent, de la CIA selon Papadopoulos et plusieurs médias ou du FBI.

La vérité ne mettra pas deux ans à révéler les responsabilités criminelles des uns et des autres, l’implication d’Obama, de son administration, des Démocrates, d’Hillary Clinton, de hauts-responsables du FBI, de la CIA et probablement d’autres agences, dans l’espionnage de la campagne Trump, la fabrication du mensonge russe pour empêcher Trump d’être président et l’entraver dans l’exercice de son mandant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. The Hill
  2. Politico
  3. CNN
  4. NY Times
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