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Publié par Magali Marc le 16 mai 2019
Donald Trump & Joe Biden

Certains Démocrates tels que Joe Biden, Elizabeth Warren, Adam Schiff et Maxine Waters réclament la démission ou la destitution de William Barr, le Procureur général, pour son refus de déposer le Rapport non expurgé de Robert Mueller. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, affirme même que Barr a commis le crime de mentir au Congrès. Le président de la Commission judiciaire de la Chambre, Jerry Nadler, propose de déclarer Barr coupable d’outrage au Congrès.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Michael Goodwin (parue le 12 mai dans le New York Post), selon qui, alors que les Dems refusent de lâcher le morceau et continuent de s’attaquer à Trump et à remettre en question sa légitimité, ils ne proposent rien de constructif.


Les Démocrates devraient abandonner leur plateforme anti-Trump et devenir un véritable parti.

L’Amérique a besoin d’un véritable parti d’opposition. Au lieu de cela, elle a un mouvement de résistance affolé qui reste enlisé en 2016. Voyez les preuves. Les Démocrates au Congrès se conduisent comme des adolescents qui auditionnent pour une pièce de théâtre à l’école.

Le représentant Jerry Nadler, jouant enfin un rôle important après des décennies dans l’ombre, essaie de s’indigner contre le président Trump et le procureur général Bill Barr, mais son jeu digne d’un théâtre amateur n’a aucun rapport avec la réalité.

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Le problème insurmontable de Nadler est qu’il veut transformer le Rapport du conseiller spécial Robert Mueller en ce qu’il n’est pas. S’il y avait quoi que ce soit qui ressemble à une preuve de collusion ou d’obstruction, Mueller et son équipe de procureurs partiaux se seraient empressés de le crier sur les toits. Mais l’arme du crime n’existe pas, et Nadler se livre à la vaine entreprise de prétendre le contraire.

Il y a aussi Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des Représentants, qui parle de plus en plus de façon incohérente. Dans une phrase, Mme Pelosi affirme qu’elle s’oppose à la destitution du Président alors que dans la phrase suivante, elle dit que les chiens enragés du parti devraient continuer à fouiner afin de trouver de quoi la mettre en œuvre.

Ses critiques l’accusent de vouloir faire les deux, mais c’est trop gentil. Mme Pelosi n’a tout simplement pas le courage de contenir les radicaux, permettant aux voix les plus fortes et les plus en colère de s’emparer de sa tribune.

Le résultat est qu’au lieu de chercher des solutions à la crise frontalière ou à d’autres problèmes, les Démocrates se contentent de tapisser la Maison-Blanche avec des assignations à comparaître et des menaces. Qu’est-il arrivé au projet de gouverner, Madame la Présidente de la Chambre ?

Pendant ce temps, Joe Biden s’est installé au sommet des candidatures du parti pour la campagne présidentielle de 2020. Les sondages nationaux montrent que l’ancien vice-président obtient un score de 38 à 46 pour cent, alors que celui qui est second, Bernie Sanders, tire de l’arrière avec 20 à 30 points.

D’autres qui devaient avoir une chance d’obtenir la nomination du parti – Elizabeth Warren, Cory Booker, Pete Buttigieg, Kamala Harris et Beto O’Rourke – ne retiennent qu’un seul chiffre, selon la moyenne établie par Real Clear Politics.

Je demeure sceptique. Pas des sondages, mais de la perspective que Biden finisse en tête.

Bien qu’il soit populaire dans certains milieux, je crois que le fait qu’il soit catapulté au premier rang révèle le fait que beaucoup de Démocrates souffrent encore du syndrome de dérangement anti-Trump.

Dévorés par la colère et déterminés à chasser Trump du pouvoir d’une manière ou d’une autre, ils parient sur Biden uniquement parce qu’ils acceptent l’idée qu’il puisse battre Trump lors d’une confrontation en tête-à-tête.

En théorie, tout est possible. Mais en réalité, les deux précédentes candidatures à la présidence de Biden ont été un désastre et à 76 ans, il ne s’améliore pas. Déjà, il bafouille et 18 mois éreintants de campagne feront passer sa machine à gaffe à la vitesse supérieure.

Plus important encore, l’idée qu’il puisse plaire aux électeurs de la classe ouvrière qui ont mis Trump dans le Bureau Ovale est un fantasme des médias et des consultants. M. Biden a fait carrière à Washington en tant que moulin à paroles et l’Administration Obama-Biden a présidé à une forte réglementation, à une faible croissance économique et à la perte de plus de 200 000 emplois dans le secteur manufacturier. Obama avait même soutenu que ces emplois avaient disparu pour toujours.

Dans le cadre du programme de Trump, le chômage est tombé à des niveaux historiquement bas, les salaires augmentent, les règlements sont déchiquetés et près de 500 000 emplois ont été créés dans le secteur manufacturier.

Que dit Biden de tout cela ? Plus important encore, que disent les travailleurs ?

Les décisions des Démocrates sont mauvaises pour eux et bonnes pour les Républicains, mais rien de cela n’est bon pour l’Amérique.
Tout comme la compétition améliore les performances sportives et commerciales, la nation a besoin de deux partis qui se battent pour les mêmes électeurs.

Traditionnellement, cette concurrence a permis de forger des compromis et de progresser. Même Trump est un président plus discipliné lorsqu’il est convaincu que son style en roue libre lui est nuisible.

Mais plutôt que d’essayer de convertir les partisans du président en apportant de meilleures idées, les Démocrates s’effondrent et leurs discours devient un amas d’absurdités et de bavardages remplis de la haine de Trump. Leur programme va de l’idée idiote – Green New Deal, Medicare For All – au projet insensé de le destituer avant la fin de son mandat.

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Rien de tout cela n’est rationnel, mais ils n’ont rien d’autre à offrir.

Et il est presque certain que les choses vont empirer pour les Dems.
Au fur et à mesure que l’investigation de Barr sur les enquêteurs du FBI va s’intensifier, elle viendra renforcer l’affirmation de Trump selon laquelle l’enquête menée par le FBI en 2016 était au mieux abusive et au pire une tentative partisane d’influencer les élections, puis, lorsque cela a échoué, de le faire destituer.

De nouveaux éléments émergent chaque jour alors que les initiés s’empressent de justifier leur conduite par des fuites et des entrevues avant que Barr ne s’en empare. C’est dans ce contexte que le flic le plus sale de tous, Jim Comey, a admis que les textes anti-Trump des anciens agents Peter Strzok et Lisa Page « nous ont tous fait mal paraître ».

Comme c’est touchant. Mais il est un peu tard pour se confesser, et il convient de noter que c’est Comey qui a assigné Strzok et Page à la fois à l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton et à l’enquête concernant la « collusion » Trump-Russie. Jusqu’à maintenant, Comey n’avait jamais eu de problème avec leur mauvaise conduite.

Selon certaines informations, Barr a l’intention de faire appel à un grand jury pour voir si l’espionnage, comme il l’appelle à juste titre, de la campagne Trump était justifié. Cela retarderait probablement la publication des conclusions, mais pourrait aussi entraîner la mise en accusation d’anciens fonctionnaires de l’Administration Obama.

Cela ferait toute une surprise en 2020 et compléterait le renversement de l’hystérie portant sur la Russie-Russie-Russie. Au lieu de Trump  sur le banc des accusés, ce serait ses bourreaux qui y seraient

Raison de plus pour que les Dems cessent les absurdités de la résistance et transforment leur énergie en un véritable parti d’opposition. Ils peuvent commencer par accepter discrètement que Trump a été élu équitablement en 2016, puis faire les manchettes avec des critiques constructives de ses politiques et des alternatives crédibles. Cela donnerait aux électeurs un choix à considérer.

Ainsi les Démocrates mettraient leur prêchi-prêcha en pratique. En ce moment, ils exigent le respect des normes présidentielles et la séparation des pouvoirs, tout en refusant d’accepter la légitimité de Trump.
S’ils ne sont même pas capables de faire ça, ils méritent un long exil dans le désert politique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source :https://nypost.com/2019/05/12/dems-should-drop-anti-trump-platform-and-become-a-genuine-party/

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