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Publié par Magali Marc le 19 mai 2019
Comey – Clapper – Brennan

Le Procureur Général, William Barr a entrepris d’examiner si les agences de renseignement ont abusé de leur pouvoir en demandant au Tribunal FISA un mandat afin d’espionner la campagne de Trump. À présent, les ex-responsables Comey, Brennan et Clapper se renvoient la balle et s’accusent mutuellement d’avoir utilisé le Dossier Steele.

On sait depuis longtemps que Le FBI a utilisé le dossier Steele pour obtenir un mandat de la cour en vertu de la Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) pour espionner l’ancien conseiller en politique étrangère de la campagne Trump, Carter Page, sans révéler que la campagne d’Hillary Clinton en 2016 ou le Comité National Démocrate avaient financé le dossier, indiquant seulement que le dossier avait été compilé en tant que recherche d’opposition. Lors d’une entrevue à Fox News le 17 mai, William Barr a déclaré qu’il cherche à déterminer si les services de renseignement ont commis un abus de pouvoir.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Aaron Klein* paru le 16 mai sur le site de Breitbart.


Comey a dit à des employés du FBI en 2016 que John Brennan insistait pour inclure le « Pee Tape** » dans l’évaluation des services secrets

James Comey, ancien directeur discrédité du FBI, John Brennan, ancien directeur de la CIA devenu militant anti-Trump et James Clapper, ancien directeur du Renseignement national et critique de Trump, se disputent par médias interposés, afin d’établir l’identité des hauts responsables du gouvernement Obama qui ont demandé que l’infâme Dossier Steele soit utilisé comme preuve dans l’enquête russe.

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La dispute a éclaté au grand jour lorsqu’un substitut de Brennan a été cité dans les médias, contredisant Comey, peu de temps après que le procureur général William Barr eut nommé un procureur pour enquêter sur l’origine des allégations de collusion de Trump avec la Russie.

La querelle est passé à la vitesse supérieure après que Fox News ait cité des « sources familières avec les dossiers » qui faisaient état d’une chaîne de courriels, émis fin 2016, selon lesquels Comey aurait dit à des employés du FBI que c’était Brennan qui avait insisté afin que le dossier anti-Trump soit inclus dans un rapport prévu pour le 6 janvier 2017, intitulé ICA (Intelligence Community Assessment), portant sur les efforts russes d’intervention dans les élections américaines.

Un ancien fonctionnaire de la CIA, qui de toute évidence se portait à la défense de Brennan, a riposté en affirmant que c’était Brennan et Clapper qui s’étaient opposés aux pressions de Comey pour inclure les accusations contenues dans le Dossier Steele dans le Rapport ICA.

Le dossier a également été cité comme preuve dans trois demandes au tribunal du Foreign Intelligence Surveillance Act*** (FISA) , signées par Comey, afin d’obtenir des mandats de surveillance contre Carter Page, conseiller de la campagne Trump. La première a été signée en octobre 2016 ; les deuxième et troisième étaient des demandes de renouvellement puisqu’un mandat FISA doit être renouvelé tous les 90 jours.

Le dossier, rédigé par l’ancien espion britannique Christopher Steele, a été produit par la société controversée Fusion GPS. Fusion a été payée pour ce dossier par les principaux opposants politiques de Trump, à savoir la campagne présidentielle de Hillary Clinton en 2016 et le Democratic National Committee (DNC) via le cabinet Perkins Coie.

« L’ancien directeur [de la CIA] Brennan et l’ancien [directeur du renseignement national] James Clapper sont ceux qui se sont opposés à la recommandation de James Comey d’inclure le dossier Steele dans le rapport de renseignement », a déclaré le fonctionnaire à Fox News. « Ils s’y opposaient parce que le dossier n’a en aucun cas été utilisé pour développer l’ICA », a ajouté le fonctionnaire. « Les analystes du renseignement ne l’ont pas inclus lorsqu’ils faisaient leur travail parce qu’il n’était pas corroboré, donc il n’a pas été utilisé et il n’a pas été inclus. Brennan et Clapper ont empêché qu’il soit ajouté à l’évaluation officielle. James Comey a alors décidé seul de débriefer Trump concernant le document.»

Ce fonctionnaire réagissait au courriel dans lequel Comey déclarait que c’était Brennan qui insistait pour que le dossier soit utilisé dans le rapport ICA sur l’ingérence russe.

En parlant de cette question lors d’une émission sur Fox News,Trey Gowdy, ancien représentant du GOP, a déclaré lors de l’émission  «The Story with Martha MacCallum» que « Comey a un meilleur argument que Brennan, d’après ce que j’ai vu.»

Un jour plus tôt, Gowdy déclarait à Fox News : « Quiconque s’intéresse à cette question, dites-leur de consulter les courriels » de décembre 2016 concernant Brennan et Comey.

M. Gowdy a déclaré à Fox News, dont il est maintenant un collaborateur, que ses commentaires sur la question étaient fondés sur des documents sensibles qu’il avait examinés alors qu’il était président du Comité de surveillance de la Chambre des Représentants alors dirigée par les Républicains.

Contrairement à l’affirmation de l’ancien responsable de la CIA selon laquelle le dossier n’était pas inclus dans le rapport ICA des services secrets, il y a eu des témoignages et des déclarations dans les médias impliquant des acteurs clés qui ont affirmé qu’il faisait bel et bien partie de l’évaluation globale.

En décembre dernier, Comey a carrément contredit le témoignage de Brennan selon lequel le dossier anti-Trump n’était « en aucun cas utilisé comme base pour l’évaluation de l’ensemble des services de renseignement » selon laquelle la Russie s’était ingérée dans l’élection présidentielle de 2016.

Lors de son témoignage devant les comités de la magistrature et de la surveillance de la Chambre et de la réforme du gouvernement, Comey a déclaré que les documents du dossier Steele avaient effectivement été utilisés dans le rapport ICA.

À l’interne, le FBI qualifiait le dossier de «pièce de premier choix».

« Vous rappelez-vous si il y a eu une mention de ce dossier comme « pièce de premier choix » incluse dans l’évaluation du rapport ICA ? » a demandé Gowdy à Comey à l’époque.

« Oui », a répondu Comey. « Je dois faire attention parce que je parle d’un document qui est encore classifié. La chose non classifiée dont nous avons parlé plus tôt aujourd’hui, le premier paragraphe de la pièce A, reflète le fait qu’au moins une partie du matériel que Steele avait recueilli se trouvait dans ce qu’on appelle l’évaluation de la communauté du renseignement dans une annexe appelée annexe A. »

L’annexe A du rapport s’intitulait « La télévision russe et le Kremlin cherchent à influencer la politique, à alimenter le mécontentement aux États-Unis ».

L’annexe, comme le reste du rapport, contient l’avertissement suivant :

Le présent rapport est une version déclassifiée d’une évaluation hautement classifiée ; ses conclusions sont identiques à celles de l’évaluation hautement classifiée, mais cette version ne contient pas toutes les informations à l’appui des éléments clés de la campagne d’influence.

Comey a poursuivi en décrivant une conversation qu’il a eue avec Brennan sur la façon d’inclure le dossier dans l’évaluation du rapport ACI :

Gowdy : « Vous souvenez-vous de la conversation ou des échanges avec le directeur de l’époque, M. Brennan, sur la question de savoir si les documents devraient ou non être inclus dans l’évaluation de l’ICA ?»

Comey: « Oui. Je me souviens d’une conversation – laissez-moi y réfléchir une seconde. Je me souviens qu’on discutait de la forme que devrait prendre sa présentation dans le document d’ensemble, c’est-à-dire dans une annexe, dans le corps du document ; du fait que la communauté du renseignement trouvait sa source largement crédible et qu’elle corroborait la thèse centrale de l’évaluation, et que la discussion portait sur le fait de la mettre en annexe ou dans un document annexe.
J’hésite parce que je ne me souviens pas si j’ai eu cette conversation – j’ai eu cette conversation avec John Brennan, mais je me souviens qu’il y a eu une conversation sur la façon dont elle devrait être traitée.»

Les déclarations de Comey sont en contradiction directe avec celle que Brennan a faite, en mai 2017, lors d’un témoignage devant le House Intelligence Committee, dans lequel Brennan affirmait que le dossier n’avait « en aucune façon servi de base à l’évaluation de la communauté du renseignement » sur l’ingérence russe présumée. M. Brennan a réitéré cette affirmation au cours de nombreuses entrevues dans les médias.

Comey n’est pas le seul ancien haut fonctionnaire impliqué dans le rapport ICA à dire que le dossier a joué un rôle dans les conclusions du rapport.

Selon le site RealClearPolitics.com, l’ancien directeur de la NSA, Rogers dans une lettre classifiée, a écrit que le dossier a joué un rôle dans l’évaluation du rapport ICA et un résumé du dossier a été inclus dans une première ébauche en annexe.

Dans une lettre adressée le 5 mars 2018 au président du Comité du renseignement de la Chambre, Devin Nunes,  l’Amiral Rogers a informé le comité qu’un résumé de deux pages du dossier – décrit comme « l’information de Christopher Steele » – a été « ajoutée » en « annexe au rapport ICA » et que l’examen de cette annexe faisait « partie du processus global de révision/approbation ».

Pendant ce temps, M. Clapper, qui était directeur du renseignement national sous l’Administration Obama, a admis lors d’une précédente interview sur CNN que l’évaluation du rapport ICA avait pu corroborer « certains éléments de fond du dossier », ce qui implique que le dossier lui-même était un facteur.

« Je pense qu’en ce qui concerne le dossier lui-même, l’essentiel c’est que peu importe qui l’a payé », a dit M. Clapper. « Ce qui compte c’est ce que dit le dossier et la mesure dans laquelle il est corroboré ou non. Nous avions quelques inquiétudes à ce sujet du point de vue de sa source que nous n’avons pas pu corroborer. »

« Mais en même temps, nous avons pu corroborer une partie du contenu de fond, pas la totalité, mais une partie du contenu de fond du dossier, dans notre évaluation de la communauté du renseignement, qui provient d’autres sources en lesquelles nous avions une très grande confiance. » a-t-il ajouté.

C’est l’agence de Clapper qui a publié le rapport de la communauté du renseignement.

La prétendue inclusion du dossier peut aider à expliquer pourquoi la NSA (National Security Agency) de Rogers a évalué la conclusion selon laquelle le président russe Vladimir Poutine favorisait Trump et s’efforçait de le faire élire, en utilisant uniquement une classification de «confiance modérée», alors que le FBI et la CIA lui donnaient une cote de «haute confiance».

Le différend survient alors que le procureur américain John Durham a été chargé par Barr de mener une enquête sur les origines de l’enquête russe. En plus d’examiner les tactiques du rapport ICA, l’enquête de Durham se concentrera probablement aussi sur l’utilisation du dossier pour obtenir un mandat de la FISA pour espionner Page.

John Brennan a alimenté la théorie du complot entre Trump et la Russie

Indépendamment de son rôle dans l’évaluation dans le rapport ICA et du dossier, Brennan a toujours été un acteur central dans l’alimentation du dossier anti-Trump qui propageait des allégations non fondées et conspiratoires de collusion avec la Russie.

Comme Breitbart News l’a déjà documenté, M. Brennan a aidé à diriger des séances d’information officielles classifiées à l’intention du président Obama et du président élu Trump sur le dossier discrédité, même si ce document douteux a été financé par les principaux opposants politiques de M. Trump.

Ces deux séances d’information classifiées ont par la suite fait l’objet d’une fuite dans les médias et ont déclenché une avalanche de reportages anti-Trump sur les allégations farfelues du dossier.

La CIA de Brennan a également cosigné le discutable rapport ICA selon lequel les intentions de la Russie de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016 visaient notamment à s’assurer que Trump l’emportait sur Hillary Clinton. Un rapport exhaustif de la Chambre a par la suite accusé la CIA et les deux autres organismes qui ont cosigné ce rapport de politiser le renseignement ainsi que de d’autres échecs analytiques.

Et, comme l’a documenté Breitbart News, Brennan aurait convoqué une unité hautement compartimentée d’analystes de la CIA, du FBI et de la NSA pour mener des opérations liées à ce qui est finalement devenu les allégations d’ingérence russe et les allégations controversées selon lesquelles Poutine a œuvré pour faire élire Trump.
L’unité secrète était hébergée au siège de la CIA.

* Aaron Klein est le chef du bureau de Breitbart à Jérusalem où il est le journaliste d’investigation principal.

** Le «Pee Tape» est une vidéo qui montre supposément Trump dans la suite présidentielle de l’hôtel Ritz-Carlton de Moscou en train d’observer deux prostituées pisser sur un lit dans lequel les Obama auraient dormi. L’incident aurait eu lieu en 2013, lorsque Trump était en visite à Moscou pour assister au concours de Miss Univers.

***Le tribunal FISA est une cour fédérale américaine créée par la Foreign Intelligence Surveillance Act de 1978 afin de superviser les demandes de mandats autorisant la surveillance, par les agences fédérales judiciaires américaines (FBI, NSA) de présumés agents de renseignement étrangers en sol américain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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