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Publié par Sidney Touati le 20 mai 2019

Il se passe au Venezuela un terrible drame dont l’enjeu est la survie de tout un peuple.

La population d’un pays disposant d’immenses ressources pétrolières est plongée dans la plus effroyable misère : nourriture, médicaments, services, produits divers de consommation…. sont des denrées rares dans ce pays jadis riche et prospère. Désorganisation généralisée. Le chaos règne.

La cause de cette crise sans précédent ? La politique « socialiste » initiée par le président Chavez et poursuivie par Nicolas Maduro.

Au cœur de ce désastre, toujours la même cause, la même utopique croyance en la vertu bienfaisante de l’interventionnisme étatique.

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Que se passe-t-il quand l’Etat intervient directement dans l’économie ?

Quand les politiques prennent le contrôle des grands moyens de production ? Quand les fonctionnaires s’immiscent partout, jusque dans la distribution du pain ? Il se produit un dangereux mélange des genres.

La confusion des pouvoirs entraine à tous les niveaux la corruption, la pénurie, la violence, le désespoir ; la neutralisation de l’Assemblée élue ; la presse bâillonnée, la justice aux ordres ; les opposants pourchassés, persécutés, massacrés.

Pour imposer sa folle entreprise, Chavez et Maduro ont politisé à outrance l’état, mettant la bureaucratie au service direct de leur idéologie socialiste.

Ils ont massivement militarisé le régime. La force brutale règne. La soldatesque appuyée par la pègre est présente partout. Les exactions diverses, les arrestations arbitraires, les meurtres de masse font partie du paysage.

Dans la mise en œuvre de cette politique de la terreur et de la misère, le régime a trouvé dans la Chine et Cuba des alliés de poids.

Ces fins connaisseurs en matière de procédés de contrôle et de domination fournissent l’un les capitaux et le crédit, l’autre les conseillers.

L’exode de masse

Tous ceux qui peuvent quitter le pays, le font. 10% de la population a pris le chemin de l’exil. Ceux qui restent tentent de survivre par tous les moyens. Le Venezuela est une sorte d’ immense camp de concentration à ciel ouvert.

Il est devenu l’un des pays les plus meurtrier de la planète. Le nombre d’homicides explose.

Face à ces malheurs, conséquences directes d’une politique qui se prétend socialiste, les grands médias français observent un silence pudique. Encore une fois, les « progressistes » sont les complices d’un système inique dès lors qu’il se dit anticapitaliste et anti-Etats-Unis. En dépit du désastre, Mélenchon persiste à présenter Chavez comme un modèle ! À gauche personne n’appelle à la mobilisation pour libérer le peuple vénézuélien de la dictature.

Le livre que vient de publier la journaliste vénézuélienne, Paula Vasquez Lezama, « Pays Hors Service, Venezuela : de l’utopie au chaos », ed, Buchet Chastel, comble un vide. L’auteur apporte de précieuses informations permettant d’éclairer le lecteur sur la genèse de ce terrible drame. Le livre démontre en prenant appui sur les faits, que « La pénurie brutale dont souffrent les Vénézuéliens est directement liée à la gestion économique et sociale des gouvernements successifs de Hugo Chavez (1998-2013) et de Nicolas Maduro (depuis 2013) ». Trente années d’utopie gauchisante ont détruit le pays.

La France, pays le plus bureaucratisé de la zone euro, devrait méditer sur l’exemple vénézuélien.

Les maux dont souffrent le pays (chômage de masse chronique, endettement record, corruption, partition, déficits divers, violence, insécurité …) même s’ils n’atteignent pas l’ampleur de ceux du Venezuela, sont directement imputables à l’interventionnisme étatique, au clientélisme et à la corruption du peuple que masquent la charité sociale et l’assistanat généralisé.

La France est écrasée sous le poids de ses appareils bureaucratiques et son corollaire, les prélèvements obligatoires confiscatoires .

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Seules les très grandes entreprises jouissent d’une réelle liberté et sont prospères car elles échappent à la tutelle de l’état. L’économie interne subit une réglementation tatillonne qui l’asphyxie progressivement. Comme dans tous les despotismes bureaucratiques, le même scénario se met en place. Une minorité sans scrupule, une caste, « la France d’en haut » s’enrichît, pendant que la majorité, « la France d’en bas » plonge, agonise.

S’il n’est pas mis un terme rapide aux dérives de la dépense publique, à l’emprise délirante de l’état sur l’économie interne, la France, dernier pays socialiste d’Europe, sombrera dans le chaos.

« Arrêtez d’emmerder les Français… » Ce cri lancé par Georges Pompidou devrait être la devise de ceux qui veulent sauver le pays de la catastrophe programmée.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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