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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 23 mai 2019

Au lieu de voter avec l’OMS la résolution mensongère qu’Israël est « responsable de la crise sanitaire dans les territoires palestiniens », la France ferait mieux de balayer devant sa porte et de s’occuper de ses propres démons. Celui-ci donne froid dans le dos.

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Des journalistes de l’émission « Envoyé spécial » se sont procuré des courriers diplomatiques prouvant noir sur blanc que la France a fermé les yeux à un trafic d’enfants dans les années 90.

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Les mots « trafic », « enfants exportés, c’est-à-dire vendus sous forme d’adoption » présents sur les courriers diplomatiques évoquent les pratiques « d’adoption » en vigueur au Sri Lanka jusqu’en 1995. Quelque 1 500 Français ont été adoptés au Sri Lanka pendant les années 1980. Tous ne le savent pas, mais ils ont peut-être été victimes d’un trafic d’enfants auquel la France a fermé les yeux.

« Envoyé spécial » s’est procuré des courriers diplomatiques confidentiels, rédigés par l’ambassadeur français au début des années 90. Ils sont adressés au ministre des Affaires étrangères, à Paris.

L’un des courriers est sans équivoque :

« Trafic d’enfant(s) – adoption ». Puis : « Ce qu’il faut bien appeler ce trafic paraît avoir indirectement des implications à un niveau élevé dans l’appareil d’Etat. »

Dans un autre courrier, l’ambassadeur écrit :

« Jusqu’ici, 11 862 enfants sri-lankais auraient été exportés, c’est-à-dire vendus, sous forme d’adoption, à la clientèle internationale qui les achète comptant et à bon prix. En réalité, il y en a beaucoup plus. »

« Les juges, les médecins, les fonctionnaires impliqués dans ces adoptions étaient-ils informés », demandent les journalistes dont le reportage sera diffusé ce jeudi 23 mai. « Si, à l’heure actuelle, il n’est pas possible de l’affirmer, il est certain en revanche que beaucoup de monde connaissait la situation. Y compris à l’ambassade de France au Sri Lanka, dans la capitale Colombo. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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