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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 26 mai 2019

Le coup d’envoi de la course pour remplacer Theresa May à la tête du Parti conservateur britannique a été donné par sa démission vendredi matin.

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En vérité, les meilleurs ont pris une longueur d’avance, déclarant leur candidature quelques semaines avant que la Première ministre ne se retire au milieu de son fiasco avec le Brexit.

L’UE a accordé une prorogation de six mois de l’article 50 en mars. Le jour de la libération, pour les heureux gagnants britanniques tombe le 31 octobre prochain, une date dont les générations à venir se réjouiront.

Ainsi, à cinq mois de l’échéance, le parti conservateur britannique au pouvoir doit organiser une élection à la direction du parti.

L’un des premiers emplois du nouveau dirigeant sera probablement de demander à l’UE une nouvelle extension de l’article 50, car le successeur de May sera confronté à la même arithmétique parlementaire qui l’a empêchée de gouverner avec une majorité, ainsi qu’à un public qui, pour dire les choses poliment, est désabusé par la façon dont le Brexit lui est livré.

Boris Johnson

Boris est trop beau pour être vrai. 1° il aime Trump. 2° il aime Israël. 3° il n’aime pas l’UE, et c’est un vrai libéral conservateur. 4° il n’est pas politiquement correct, et ses propos sur l’islam l’enverraient en prison, s’il était Français.

J’écris Boris, car l’ancien ministre des Affaires étrangères aux cheveux rebelles est connu en Grande-Bretagne sous le nom de « Boris ». Il n’a pas besoin de nom de famille.

Il s’est forgé une réputation de personnage confus et déconcertant dans ses émissions politiques à la télévision, mais il aime aussi montrer ses vastes connaissances académiques. Il lui arrive même de faire des blagues en latin, et peu de gens doutent de son intelligence et de son agilité linguistique.

S’il pouvait exister un Trump européen, ce serait lui.

Son expérience aux postes de direction du gouvernement est limitée, bien qu’il ait servi avec brio deux mandats complets de quatre ans comme maire de Londres.

Ses gaffes sont fréquentes et, bien qu’elles soient généralement sans conséquence, ses commentaires acerbes contre l’Iran n’y vont pas avec le dos de la cuiller.

Boris est un « hard Brexiteer ». Il est devenu chroniqueur à Bruxelles pour le quotidien conservateur Daily Telegraph, où il est devenu « l’un des plus grands représentants du faux journalisme », disent ses ennemis politiquement corrects.

Détestant le président Barack Obama, ce qui est une grande qualité, il a affirmé que ce dernier avait une « inimitié ancestrale » pour la Grande-Bretagne en raison de son appartenance au Kenya – les Britanniques se souviennent qu’une fois élu, il avait fait retirer la statue de Churchill qui se trouvait dans le bureau Ovale.

A 5 contre 4, il est le favori des bookmakers.

Michael Gove

Michael Gove, ancien allié loyal de Boris Johnson, a participé à la dernière élection à la direction du Parti conservateur, après avoir poignardé Boris dans le dos. Pour cela, les Travaillistes, les médias et de nombreux politiciens l’aiment.

Gove a annoncé sa propre candidature le matin où son ami devait lancer sa campagne, disant qu’il ne pensait pas que Johnson était à la hauteur.

En tant que secrétaire à l’Education, Gove s’est fait peu d’amis parmi les enseignants, en exaspérant beaucoup d’entre eux avec des propositions conservatrices, et en envoyant des copies de la Bible du roi James à toutes les écoles du pays.

Fervent conservateur, il défend la privatisation des services publics et a appelé au démantèlement du Service national de santé. Il est actuellement à 10/1 pour devenir le prochain chef conservateur.

Andrea Leadsom

L’ancienne leader de la Chambre des communes, Andrea Leadsom, a terminé deuxième après Theresa May pour la direction du parti en 2016, se retirant pour permettre à May de prendre le pouvoir sans opposition.

Elle s’est retrouvée sous les feux de la rampe lors de cette tentative d’accession au pouvoir après avoir suggéré que le fait d’être mère faisait d’elle une meilleure candidate que Theresa May, qui n’a pas d’enfants. Sa remarque avait du sens. Les dirigeants des trois plus puissants pays d’Europe n’ont pas d’enfants, ça n’aide pas à construire l’avenir, et la dérive de l’Europe ne contredit pas mes propos.

Ancienne banquière, elle a soutenu que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, avait déstabilisé les marchés avec ses prédictions pessimistes sur les retombées potentielles d’un crash « sans accord » hors de l’UE.

Lorsqu’elle était ministre d’État chargée de l’Energie, elle a eu l’excellente idée de mettre fin aux subventions pour les parcs éoliens terrestres (Obama avait financé avec l’argent des contribuables des entreprises qui ont fait faillite, et le parc allemand est en train de décrépir) et s’est opposée aux objectifs européens en matière d’énergies renouvelables.

Auparavant, alors qu’elle était ministre du Trésor, on lui reprochait d’avoir reçu un don de près de 90 000 dollars d’une entreprise familiale, qui avait transité par le paradis fiscal des îles Vierges britanniques.

À 10/1, elle est à égalité avec Michael Gove comme troisième favori commun.

Les autres candidats, Dominic Raab, Jeremy Hunt, Sajid Javid qui appartient à la seconde génération de migrants, Penny Mordaunt, Esther McVey et Tobias Ellwood, ont peu de chances de faire une percée.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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