Publié par Manuel Gomez le 28 mai 2019

En Palestine, tout comme en Algérie, les juifs étaient implantés bien des siècles avant l’arrivée des envahisseurs arabes et non pas, comme ils tentent de le faire croire, après 1492, où, très nombreux, ils furent contraints de quitter l’Espagne et le Portugal pour ne pas accepter de se convertir à la religion catholique.

Des dizaines de milliers se sont alors installés en Algérie, surtout dans le Constantinois, rejoignant les « Anciens », où ils furent très bien accueillis, non pas par les Arabes, mais par les Turcs, qui apprécièrent leurs connaissances financières, économiques et artisanales.

Bien entendu, ils furent considérés comme des « dhimmis » (catégorie sociale non musulmane, donc inférieure) et durent payer l’impôt qui frappait très lourdement les étrangers non musulmans.

C’est pour cette unique raison que les Turcs ne souhaitaient surtout pas que les juifs se convertissent.

Ces juifs réfugiés étaient pour le plus grand nombre des commerçants, artisans, fonctionnaires et professions libérales.

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Ils jouèrent par la suite un rôle particulièrement important d’intermédiaire entre musulmans et chrétiens.

Le quasi monopole du commerce urbain était entre leurs mains.

Tous bien entendu parlaient parfaitement l’arabe et le pratiquaient même dans leur vie courante, entre eux et en famille.

Après le départ des Turcs, suite à la conquête du pays par l’armée française, les Arabes, bien que méprisant les juifs, entretenaient avec eux de réels relations professionnelles et les préféraient comme médecins, avocats, conseillers, plutôt qu’à leurs coreligionnaires musulmans jugés trop souvent corrompus et malhonnêtes.

Plus tard, les espagnols s’y s’installèrent à leur tour, au 19e siècle, après la conquête française, pour fuir la misère de leur pays. Surtout dans la région d’Oran qui avait été espagnole au 15e siècle.

Il s’agissait de maçons, artisans ou ouvriers agricoles, rejoints par les Alsaciens, dès 1870, qui fuyaient l’occupation allemande.

Tous ces agriculteurs étrangers étaient appelés « colons ».

Parmi les Arabes et les Kabyles se trouvaient de nombreux propriétaires terriens mais en général ils louaient leurs terres et ne travaillaient pas.

Un Arabe riche ne devait pas travailler car le « travail était signe de roture ».

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Comme leurs terres étaient loués elles rapportaient bien moins car les « locataires » étaient payés par 1/5e des récoltes, selon le droit musulman, d’où le nom de « Khames », qui veut dire « le cinquième ».

Ce procédé occasionnait de très nombreuses « chicanes », devenues le sport favori des Arabes et des Kabyles en entraînait des procès interminables. La défense de leurs intérêts, confiée le plus souvent à des professionnels juifs, présentée devant la justice française qu’ils considéraient comme impartiale et honnête, contrairement à la leur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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