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Publié par Magali Marc le 5 juin 2019

Le Président Donald Trump a annoncé la semaine dernière que les États-Unis appliqueraient à partir du 10 juin une taxe de 5% à tous les biens provenant du Mexique, qui pourrait augmenter progressivement jusqu’à 25% le 1er octobre, si son voisin du Sud ne parvenait pas à réduire drastiquement le flux de migrants d’Amérique centrale faisant route vers les États-Unis.

Ce faisant, le Président pourrait faire face l’opposition de certains Républicains opposés à l’imposition de tarifs douaniers contre le Mexique, qu’il accuse de ne pas faire suffisamment pour stopper l’invasion de migrants.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Nicholas Waddy*, paru le 3 juin sur le site de Townhall.


Le plus grand test du président Trump à ce jour

En avril dernier, j’ai écrit un article dans lequel j’invitais le président Trump à envisager d’augmenter graduellement les tarifs douaniers contre le Mexique afin d’obliger ce pays à mettre fin au flux d’immigrants illégaux qui traversent notre frontière sud.

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J’ai soutenu que le Congrès et les tribunaux veilleront à ce que toute politique migratoire sensée poursuivie par Trump sera sabotée. En matière de politique commerciale et de relations étrangères, cependant, le président Trump dispose d’une grande latitude, et il peut utiliser ce levier pour forcer le Mexique à mettre un terme aux incursions sans fin contre notre souveraineté.

Le Mexique a toujours eu les moyens de le faire – il applique impitoyablement ses propres lois intransigeante en matière d’immigration – mais il choisit de ne pas le faire, parce qu’il trouve plus facile de renvoyer la balle à l’oncle Sam.

Le 30 mai, le président Trump a dévoilé une nouvelle politique américaine visant à augmenter graduellement les droits de douane sur les exportations mexicaines à un niveau de 25 %, si le Mexique ne prend pas de mesures décisives pour mettre fin à l’immigration illégale. L’action de Trump est audacieuse, elle est imaginative, et elle fonctionnera, si nous demeurons fermes sur nos positions. Bravo, M. le Président !

Le problème, c’est que le Président Trump a déjà pris des mesures audacieuses pour lutter contre l’immigration clandestine. Il a causé la fermeture du gouvernement, fin 2018, pour obliger le Congrès à affecter au moins 5 milliards de dollars à la construction du mur frontalier.

Finalement, attaqué de toutes parts, il a fini par céder. Il a mis fin à l’arrêt alors qu’il n’avait obtenu qu’une fraction de la quantité nécessaire. Il a plutôt déclaré qu’il contournerait le Congrès et utiliserait une déclaration d’urgence pour affecter les fonds nécessaires à la construction du mur. Bien que le mur continue d’être construit, politiquement parlant, le fait que Trump ait jeté l’éponge lors de la fermeture a été interprété – à juste titre – comme un signe de faiblesse et comme une défaite.

Trump pourrait ne plus jamais être en mesure de menacer de façon crédible de fermer le gouvernement afin de forcer le Congrès à financer ses priorités.

Le Congrès supposera qu’il n’a pas assez de cœur au ventre pour aller jusqu’au bout. C’est profondément regrettable.

Cette fois-ci, dans la bataille sur les tarifs douaniers contre le Mexique, le Président Trump sera confronté aux mêmes vents contraires.

En plus des critiques caustiques qu’il recevra, et qu’il a déjà reçues, du gouvernement mexicain, il sera submergé d’attaques rhétoriques de la part de la gauche. Les Démocrates et les gauchistes diront que Trump est un raciste (ils le diraient de toute façon) qui punit le peuple mexicain et les consommateurs américains parce qu’il ne supporte pas les femmes et les enfants innocents qui cherchent à se protéger des gangs de drogue assoiffés de sang. Ils diront qu’il abuse de son autorité sur le commerce pour poursuivre une vendetta insensée contre les Hispaniques. Ils diront qu’il risque de détruire l’économie américaine en menant à la fois deux guerres commerciales inutiles.

Ils diront qu’il n’y a jamais eu de « crise » à la frontière. Ils répéteront toutes ces choses encore et encore, et la mauvaise qualité de leurs arguments sera en partie annulée par leur quantité, étant donné que les médias répéteront fidèlement et à l’infini tous les points de discussion de la gauche.

Comme nous l’avons vu lors de la fermeture du gouvernement, le président Trump sera abandonné par certains de ses principaux alliés. Les entreprises américaines vont fustiger les tarifs douaniers contre le Mexique, parce qu’elles vont être irritées des coûts supplémentaires causés et craindre que les chaînes d’approvisionnement établies de longue date ne soient mises en péril. Sous ces revendications se cache le fait que les entreprises américaines ont depuis longtemps bénéficié du flux de main-d’œuvre bon marché à travers notre frontière sud, et qu’elles ne souhaitent donc pas voir ce flux perturbé – tant pis pour la souveraineté.

Pire encore, la plupart des critiques du président Trump à l’égard de sa nouvelle politique, viendront des Républicains du Congrès.

Ces critiques ont déjà commencé. Ces Républicains grincheux, désireux de souligner leur modération et leur sensibilité à l’égard des intérêts des entreprises, diront que la volonté de Trump de contrôler l’immigration illégale est louable, mais ce n’est tout simplement pas la bonne façon de procéder.

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Ils feront valoir que l’adoption de l’USMCA (l’Accord États-Unis-Mexique-Canada qui doit remplacer l’ALENA) est compromise par cette nouvelle politique tarifaire précipitée. Ils diront qu’en discutant davantage au Congrès et en faisant preuve de plus de diplomatie avec le Mexique et les pays d’Amérique centrale, on peut résoudre le problème à la frontière beaucoup plus efficacement.

«Patience !» diront-ils au Président Trump. « Rome ne s’est pas construite en un jour. Annulez ces sanctions et nous retournerons à la table des négociations. Mieux encore, attendez après les élections de 2020. Nul besoin de faire de vague. »

Aucun de ces arguments ne peut occulter la réalité sous-jacente : notre pays tolère depuis trop longtemps la violation continue de ses frontières et de sa souveraineté. En fait, la patience n’est pas la réponse au problème – elle en est la cause. Le président Trump a raison de perdre patience et il a raison de montrer au Mexique que nous ne tolérerons plus son manque de respect flagrant pour nos lois et notre intégrité territoriale.

Si l’on peut légitimement critiquer Trump pour quoi que ce soit, ce n’est donc pas pour avoir utilisé des tarifs douaniers contre le Mexique, mais pour avoir attendu si longtemps avant de le faire.

Je le répète : ces tarifs peuvent et vont réussir. Nous avons une énorme influence sur nos voisins du sud. Ils ont, à leur tour, un pouvoir discrétionnaire énorme pour mettre en œuvre des politiques qui arrêteront plus ou moins totalement le flux d’immigrants illégaux, si seulement ils souhaitent le faire.

Pour gagner cette bataille, cependant, le président Trump doit se préparer à une longue et âpre lutte. Il doit s’attendre à une tempête de critiques au niveau national, à un certain recul dans les sondages et aussi à une condamnation quasi universelle sur la scène internationale.

Mais il peut aussi s’attendre, s’il maintient le cap et parvient finalement à rétablir le contrôle des États-Unis sur la frontière sud, à remporter la plus grande victoire de sa présidence, il aura obtenu sa réélection en 2020 et il aura fait plus que rendre l’Amérique grande à nouveau – il aura fait en sorte qu’elle soit de nouveau l’Amérique.

Ce sont des enjeux pour lesquels il vaut la peine de se battre.

* Nicholas L. Waddy est professeur agrégé d’histoire à SUNY Alfred.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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