Publié par Manuel Gomez le 6 juin 2019

L’épuration a débuté bien avant 1945.

La première victime des communistes, sous les ordres de De Gaulle (Souvenons-nous que jusqu’en octobre 1941 ils furent les collaborateurs des nazis et si les allemands n’avaient pas envahi l’URSS, ils le seraient restés !) ce sera Pierre Pucheu.

Secrétaire d’Etat dans le gouvernement de Vichy, Pucheu décide de quitter la métropole, dès après le débarquement des « Alliés » en Afrique du Nord, et rejoindre l’Algérie afin de se mettre à la disposition d’une unité combattante.

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Capitaine de réserve, il se propose même comme simple soldat, et le général Giraud, chef de l’armée française d’Afrique, lui donne son accord et lui garantit sa sécurité.

Dès son arrivée à Alger, le 14 août 1943, Pucheu est arrêté par les gaullistes et les communistes..

Jugé en comparution immédiate, il est condamné à mort par les magistrats aux ordres du nouveau « Gouvernement provisoire » présidé par De Gaulle.

Pucheu sera exécuté le 20 mars 1944.

Ce 20 mars, Pierre Pucheu est réveillé par l’aumônier de la prison d’Hussein-Dey, un quartier à l’est du centre-ville d’Alger.

Il est 4 h 30 du matin, ses avocats sont présents.

Pucheu sort de sa cellule et se dirige vers le lieu de son exécution.

Sur place se trouve déjà le peloton de soldats qui va le fusiller.

Pierre Pucheu serre la main de tous les soldats présents et obtient la faveur de commander lui-même le tir du peloton d’exécution.

« Vive la France », hurle-t-il et « Feu ».

Le Parti Communiste avait exigé sa mort et De Gaulle ne pouvait rien leur refuser, sachant qu’il aurait besoin de son soutien pour sa prise du pouvoir dès la libération du pays.

Ce jour-là le général Giraud perdait toute considération aux yeux des Français d’Algérie car il avait laissé faire malgré sa promesse.

Pour nous il était complice de cet assassinat.

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Ce jour-là De Gaulle effaçait Giraud, imposé par les « Américains » de Roosevelt, et les communistes noyautaient toutes les institutions de l’Algérie.

L’épuration s’est poursuivie et a pris toute son ampleur sanguinaire dès 1944, faisant bien plus de victimes en France que « La Terreur » de 1793 !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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